Au Congo, l’Église réclame des élections sans Kabila

Note de Laurent Larcher pour l’ifri, comprenant une brève histoire de l’Église d’Afrique :

Le bras de fer entre l’autel et le palais présidentiel s’inscrit dans l’histoire de la République démocratique du Congo (RDC). Il éclaire, aussi, le poids et le rôle de premier plan de l’Église dans ce pays en crise ainsi que la place stratégique qu’elle occupe, aux yeux du Vatican, dans l’économie générale du catholicisme en Afrique…

Église catholique et Afrique

Intéressante analyse de Laurent Larcher dans La Croix :

Afrique du Sud, Kenya, Tanzanie, Soudan du Sud, Cameroun… L’Église catholique s’implique à nouveau sur le champ politique dans biens des pays africains. Et même dans des pays où elle n’était pas connue pour cela comme au Gabon, au Tchad et au Togo.
Alors, pourquoi un tel engagement ?

Mugabe, Vie et destitution d’un dictateur

« Robert Mugabe n’a pas échappé à la règle : en Afrique comme ailleurs, les dictateurs ne sont pas éternels. Avant d’être le vieil homme risible et pathétique qu’il était devenu ces dernières années, avant d’être le dictateur redoutable et peu fréquentable de ces trente dernières années, Robert Mugabe a été un héros à l’égal de Nelson Mandela, un espoir et un mythe auquel le monde a voulu croire. Tout a commencé dans une mission catholique de la Rhodésie du Sud, alors colonie britannique, où il est né en 1924. En ces temps coloniaux, il n’était pas bon d’être un Noir dans l’Afrique de Sa Gracieuse Majesté… »

Laurent Larcher dans La Croix

Les espoirs perdus de l’éveil de la Somalie

« Avec au moins 276 morts et plus de 300 blessés, l’attentat perpétré samedi 14 octobre à Mogadiscio est le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie.

Après l’élection d’un nouveau président, en février, la communauté internationale affichait pourtant un certain optimisme pour ce pays confronté aux groupes armés islamistes ».

Laurent Larcher dans La Croix

Après Alep, la guerre se poursuit en Syrie

capture« Émiettés dans plusieurs bastions, les opposants à Damas – eux-mêmes divisés et estimés à environ 100 000 combattants sur l’ensemble du territoire – sont affaiblis, mais pas vaincus. Ils tiennent encore plusieurs poches, dont la plus importante est celle d’Idlib, dans le nord-ouest du pays et au sud-ouest d’Alep, à la frontière Turque ».

Article suivi d’un extrait d’une lettre envoyée le 13 décembre par la communauté mariste d’Alep : ‘Quel regard sur celui qu’on soupçonne d’avoir été notre ennemi ?’

Par Laurent Larcher dans La Croix