Un été sous le signe de l’écologie pour de nombreux jeunes chrétiens

« En mêlant rassemblements spirituels et ateliers de réflexion sur les thèmes environnementaux, les jeunes catholiques répondent à l’appel lancé par le Pape dans l’encyclique « Laudato Si ». Le succès de la tendance « Église Verte » chez les jeunes se confirme, la preuve avec ces événements estivaux, temps de partage d’expériences écologiques et spirituelles. » Un récapitulatif de toutes ces belles propositions sur le site de l’Église catholique en France >>

Des mini-éoliennes au Bénin

Les nouvelles pleines d’espérance, il y en a des proches de nous et d’autres plus lointaines : « Ganvié, la cité lacustre du Bénin, compte 37 000 habitants qui vivent dans des maisons sur pilotis. C’est à quelques kilomètres de Cotonou, mais il n’y a pas d’électricité. Le gouvernement a un projet d’électrification. En attendant, le BloLab de Cotonou et l’IRD ont organisé fin mai un atelier de fabrication de petites éoliennes pour charger un téléphone portable ou une lampe. Une solution à faible coût qui peut servir de test pour l’utilisation de ce type d’énergie. » Écouter l’émission sur RFI >>

Le colibri et les « balluches »

sans-titrePour protéger l’environnement, il nous faut changer un certain nombre de gestes du quotidien. « Il n’est pas de sots métiers, il n’est que de sottes gens ! » Voilà ce que l’on peut retenir du témoignage de Samy, ancien éboueur suisse (qui ramasse les « balluches »). Comme le narre Agoravox, son témoignage (avant-après) sur sa vocation d’origine et sur les gestes qu’il pose aujourd’hui au quotidien, maintenant retraité, interpelle notre quotidien. On peut être un expert en développement durable et se sentir très concerné par le témoignage tout simple de ce Monsieur (joyeux, qui plus est!). En substance et comme il aurait pu le dire : « jeter des MacDonalderies à deux mètres de la poubelle, c’est pas bonnard ! ». Un témoignage sympathique, qui force le respect et nous renvoie à nos responsabilités du quotidien … (merci d’aller au bout du film …)

Laudato Si et des slips …

slipComme nous le rapporte France 3 Régions, des paysans de la Marne ont décide d’enterrer un slip en coton dans leurs terres pour vérifier la qualité de ces dernières. Dans quelques mois, soit il est en piteux état et cela veut dire que la nature respectée a repris ses droits, soit il ressort relativement intact et cela veut dire que le sol est tellement gorgé de traitements que la nature a reculé … Comme quoi, on peut faire du « développement intégral » avec un slip, ce qui ouvre des perspectives … Avis aux amateurs ! (attention : slip en COTON !)

 

 

Bonnes nouvelles pour les blaireaux et les monarques !

sans-titreIl en va ainsi dans l’espèce animale comme humaine : il est de bonnes nouvelles pour les blaireaux et les monarques !

Pour les premiers, c’est le site Novethic qui nous recense une expérience heureuse en Grande-Bretagne. Depuis que des mesures ont été prises, loutres, blaireaux, renards et belettes regagnent le territoire, alors que depuis 40 ans on pouvait être inquiet à leur endroit.

Les chercheurs expliquent que ce sont bien les efforts des îles britanniques en matière de protection de l’environnement qui a permis ce retour d’espèces. « La plupart de ces animaux (…) reviennent grâce à la protection légale, à la conservation, à l’élimination des polluants et à la restauration des habitats »

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Des élèves qui cultivent leur jardin

Cela se passe au Danemark… et on se dit que c’est une super idée !

On peut aussi en profiter pour découvrir cinq belles choses que fait l’UE pour protéger l’environnement !

Des galettes et des circuits courts

Oui. On peut aussi mettre du circuit court dans la galette. Dedans. Avec la fève. Selon une initiative d’autant plus plaisante qu’elle rend hommage au patrimoine local, en reproduisant rien moins que… les vitraux de l’église de Rueil-Malmaison. Et pour ne rien gâcher, son pain est excellent.Lire la suite

Coeur Paysan : des producteurs propriétaires de leur supermarché

A Colmar, des agriculteurs et des éleveurs ont racheté un magasin Lidl – tout un symbole – pour vendre leur production en direct au consommateur. Chacun accorde du temps à la structure pour la faire vivre, en fonction du chiffre d’affaires qu’il en retire, et les clients ont la certitude de l’origine des produits. France Inter, avec d’autres, leur avait consacré un reportage, début septembre que l’on peut relire, et réécouter. Et passer le mot. Lire la suite

Des voyages à la turque

« Un projet pilote à Istanbul permet aux usagers du métro d’ajouter du crédit sur leur carte de voyage en insérant des bouteilles en plastique au lieu de billets de banque dans les distributeurs automatiques. Une mesure relativement rare pour améliorer le recyclage et la gestion des déchets dans un pays de plus de 80 millions de personnes » Un beau projet à découvrir en vidéo par ici >>

Dans la famille des précurseurs de l’écologie, je demande…

… saint François d’Assise bien sûr !

Il a été ce 3 décembre le sujet d’une émission de France Culture à l’occasion de l’ouverture de la COP 24. « D’après Thomas de Celano, contemporain du Saint, François d’Assise prêchait aux… oiseaux. Il demandait à ses disciples de respecter la nature, de laisser une partie de leur jardin potager non cultivé, de ne ramasser que le bois mort, etc.  Il défendait l’idée que la Terre “prend soin de nous” et que l’homme de doit pas la dominer. » Retrouvez la totalité de l’émission par ici >>

C’est la folie des circuits courts

A Marseille, le #BlackFriday a tourné à l’émeute devant une épicerie paysanne. Forza Laudato Si.

#ClimateAlarm

(n’oubliez pas le logo, en bas à gauche de la vidéo)

Pensée du jour

Les croyants de la Bible le confessent : si Dieu a donné la terre à l’humanité, son don est définitif. L’humanité en a donc vraiment la maîtrise. Mais celui qui fait un cadeau par amour espère que son cadeau ne finira pas aux poubelles… Lire la suite

Le retour des quatre-mâts

Paquebots et cargos polluent. Beaucoup. La ville de Marseille en souffre, comme d’autres maux – à côté de grands atouts, certes (ne nous mettons pas mal avec les Marseillais). Mais alors que l’on apprend que la pollution d’un seul cargo équivaut à celle de 1 à 50 millions de voitures ( ! – selon la teneur en soufre) ou presque, il y a, là aussi, de l’espoir : les cargos et paquebots à voile, c’est pour bientôt !

 

Des abeilles et des flics

Non, ce n’est pas le nom d’une nouvelle série mais bien une belle initiative pour l’environnement menée depuis fin septembre : « les abeilles de la PP » ! Ou quand les compagnies motocyclistes de Paris installent des ruches sur leurs toits… avec vue sur Notre-Dame, excusez du peu !

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La force de l’âge

Excellente nouvelle pour ceux qui y sont et pour ceux qui y seront : la force de l’âge est officiellement reportée (c’est une dépêche AFP, donc c’est officiel) à 62 ans et ce, même dans une discipline incroyablement physique. Et comme si l’âge du capitaine n’y suffisait pas, la victoire de Francis Joyon apporte une touche supplémentaire : elle s’est aussi faite sur un bateau d’ancienne génération. C’est donc bien dans les vieux pots que l’on fait les meilleurs soupes.Lire la suite

Yann Arthus-Bertrand illustre Laudato Si

Le célèbre photographe, Yann Arthus-Bertrand, explique comment il en est venu à lire et illustrer l’encyclique Laudato Si’ du Pape François et comment il soutient deux religieuses qui ont un engagement fort. A écouter :

La crise écologique se dessine comme une crise de la limite

Une réflexion du groupe de travail Laudato si’, dans Limite :

La crise écologique se dessine comme une crise de la limite. Cela vaut en particulier des limites temporelles de la vie humaine. De manière assez révélatrice, notre époque vient ainsi interroger les extrémités de la vie, avec les débats sur l’avortement et l’euthanasie. Le récit transhumaniste propose de mettre fin à la mort. Dans ces réflexions est totalement évacuée la pensée des fins dernières et de l’éternité. Or celles-ci offrent à notre temps sur terre un perspective et une qualité nouvelles.

L’écologie et nous : encore du travail !

mgr_benoist_de_sinety_495x290_sept2018_rcfEn ce Week-end de Marche pour le climat, l’édito récent de Mgr Benoist de Sinety sur les ondes de RCF doit résonner à nos oreilles :

Or c’est bien de cela qu’il s’agit : en nous persuadant que nos actions ne sauraient changer la face du monde, nous exigeons capricieusement que les Etats bougent tout en contestant à l’avance le bien-fondé de leurs décisions. Mais les Etats ne pourront faire mieux que nous : comme si les lois changeaient la face du monde ! Il serait temps que le citoyen post moderne de nos pays riches apprenne à devenir adulte dans sa manière de vivre, de jeter, de consommer et de produire. Qu’il accepte d’entendre que tout a un impact : les gestes les plus quotidiens, les plus anodins et que de ceux-là il en est le seul responsable.

Il y parle de Nicolas Hulot, de l’urgence de la situation mais aussi de Simon & Garfunkel et c’est à retrouver ICI.

En complément, nous devons changer nos modes de vie, oui, mais sans doute aussi, comme citoyens, faire pression sur nos élus pour que les choses changent. C’est le message de 700 scientifiques français dans les colonnes de Libération que l’on peut retrouver LA.

Se motiver pour la sauvegarde de la Création

En cette Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, nous sommes appelés à penser nos modes de vie. Et si nous sommes convaincus en théorie, dans la pratique il nous est parfois difficile de mettre en œuvre les comportements adaptés. C’est sur cet écart que le psychologue norvégien Per Espen Stoknes a travaillé comme nous le rapporte la revue Usbek & Rica :

Pourquoi sommes-nous incapables d’agir pour éviter les catastrophes climatiques que nous voyons venir ? Dans un Ted talk, le psychologue norvégien Per Espen Stoknes répond que les principales barrières sont dans notre tête. Mais aussi que les solutions pour nous sortir du déni et changer enfin nos comportements existent.

Des perspectives à retrouver ICI

Et la forêt avance …

En cette « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », une bonne nouvelle : la forêt française va bien !

La forêt française va bien et augmente même en superficie ! Riche de 138 essences d’arbres différents, sa surface a doublé en l’espace de 200 ans.

Un article intéressant de l’Office national des forêts à retrouver ICI.

Conversion écologique et sauvegarde de la Création

Par Mahaut & Johannes Herrmann :

Ce que nous retenons surtout, ce sont les paroles d’encouragement à l’assemblée réunie dans la salle Clémentine. « Votre présence ici est le signe de votre engagement à mettre en œuvre des mesures concrètes pour sauver la planète et la vie qu’elle supporte », a-t-il déclaré. « J’exprime ma gratitude sincère pour vos efforts au service de la création et d’un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits-enfants. » Nous étions plus de quatre cents, et le Pape a tenu à prendre le temps nécessaire pour que chaque participant vienne le saluer et lui offre ce qui représentait sa propre action. La joie de la rencontre se lisait sur les visages de François, mais aussi de Delio Siticonatzi, de Joe Moeono-Kolio et de tous les écologistes rassemblés pour se fortifier dans leurs actions. C’est avec le souvenir du bonheur de ceux qui sont trop souvent oubliés que nous repartons de Rome, prêts à continuer à agir pour la conversion écologique et la sauvegarde de la Création.

Et à la place du poisson, que vous sert-on ?

« La destruction de l’environnement humain est très grave, parce que non seulement Dieu a confié le monde à l’être humain, mais encore la vie de celui-ci est un don qui doit être protégé de diverses formes de dégradation. Toute volonté de protéger et d’améliorer le monde suppose de profonds changements dans « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd’hui les sociétés ». Le développement humain authentique a un caractère moral et suppose le plein respect de la personne humaine, mais il doit aussi prêter attention au monde naturel et « tenir compte de la nature de chaque être et de ses liens mutuels dans un système ordonné ».Par conséquent, la capacité propre à l’être humain de transformer la réalité doit se développer sur la base du don des choses fait par Dieu à l’origine. »

Pape François, Laudato si, §5. 

Nu comme un ver, est-ce Laudato si compatible ?

On les connaît rampants dans nos jardins, utilisés comme appâts à la pêche et quand même pas très ragoûtants, avouons-le. Eux, ce sont ceux qu’on appelle communément les « vers de terre ». Pourtant, au-delà de notre mépris plus ou moins affiché, ils sont indispensables à notre terre.

C’est pourquoi France Culture leur consacre toute une émission rappelant leur rôle crucial : « Ainsi, ce sont des centaines de tonnes de terre à l’hectare qui, chaque année passent par le tube digestif de ces animaux. Ce travail assidu du sol permet de l’aérer, d’en améliorer la structure par le mélange intime des minéraux et de la matière organique, et de recycler des quantités considérables de carbone, d’azote, pour féconder des sols ainsi naturellement dotés de fertilité. »

Un évêque très « Laudato si », pour une Guyane pleine de vie !

Mgr Lafont, évêque de Cayenne, a fait paraître le 28 mai une lettre pastorale sur « la protection de la création en Guyane ». Si celle-ci reprend de nombreux aspects de Laudato si, elle se situe également sur le chemin de préparation du « synode pour l’Amazonie » qui aura lieu en 2019. Une lecture intéressante pour mieux percevoir les enjeux écologiques profonds de ce département d’outre-mer.

« C’est d’un changement dans notre style de vie que nous avons tous besoin, bien plus que d’une course effrénée dans une croissance économique et financière sans limites qui, en réalité, nourrit la crise. Les peuples de la forêt peuvent nous en apprendre beaucoup sur le véritable bonheur, inséparable d’une saine sobriété de vie. Le pape François nous y invite lorsqu’il parle de spiritualité écologique. Nous avons besoin, dit-il, d’une conversion écologique qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de notre rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui nous entoure. « Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne ». »

Cathos et écolos, en coloc

Ils sont cinq jeunes à vivre en colocation près de Nantes. « Nous sommes un peu entre deux mondes ici, entre les écolos et les cathos ». Ils travaillent dans des secteurs différents mais un point les réunit : l’écologie intégrale. Les piliers de la coloc ? « Une vie de prière, une vie fraternelle, une vie d’accueil et de partage et une vie respectueuse de l’environnement. » D’autres, ailleurs, ont choisi l’ « habitat partagé ». L’Encyclique Laudato si a été pour eux un déclic pour « un mode de vie respectueux à la fois de l’environnement et de la « société humaine » ». Un article à lire dans La Vie

Les catholiques appliquent Laudato Si’ !

Éditorial de Jean Merckaert sur RCF :

On ne devrait pas s’en étonner : le pape François a clairement écrit, dans son encyclique Laudato Si’ que “la technologie reposant sur les combustibles fossiles très polluants a besoin d’être remplacée, progressivement et sans retard” (§165). Mais, au risque d’être taquin, c’est peut-être justement cela, l’événement : l’Église, face au défi climatique, commence à faire ce qu’elle prêche ! Et croyez-moi, si tous les catholiques prennent au sérieux tout ce que dit cette formidable encyclique Laudato Si’, il ne s’agira plus d’un événement, mais bien d’une révolution. Pour l’Église, et pour le monde. Et franchement, j’espère être là pour voir ça !

As-tu déjà écouté le son d’une coquille Saint-Jacques au petit matin ?

C’est vendredi alors n’hésitez pas à lire cet article original et très « Laudato si » sur la fameuse coquille !

Gaspillage de vêtements invendus : c’est fini !

C’est ce que rapporte le site Novethic :

C’était une des demandes d’Emmaüs : appliquer les grands principes de gaspillage alimentaire au secteur textile pour interdire aux marques de jeter leurs vêtements invendus et les obliger à nouer des partenariats avec des associations. C’est ce que propose désormais le gouvernement dans sa nouvelle feuille de route sur l’économie circulaire.

Pour répondre à ce défi, le ministère veut faire « appliquer les grands principes de la lutte contre le gaspillage alimentaire ». Il s’agit de calquer la loi qui oblige depuis février 2016 toutes les moyennes et grandes surfaces de plus de 400 mètres carrés à conclure une convention avec une association caritative pour leur donner les invendus alimentaires.

À échéance 2019, il ne veut plus d’invendus vestimentaires jetés ou éliminés.

Roule ta bille, donne ton vieux bic !

Trop de plastique dans les océans ? Trop de vieux stylos qui traînent chez vous ? « La société Plas éco est spécialisée dans la conception de mobilier urbain. En partenariat avec Bic et d’autres acteurs, après avoir  récupéré les vieux stylos jetables, elle les transforme en bancs pour  les écoles, en tour pour les arbres, en table de pique nique.  »

Une belle initiative dont le podcast est à retrouver sur France Inter.

Après le synode des jeunes, un synode pour l’Amazonie

Le 12 avril ont été ouverts les travaux pour le pré-synode sur l’Amazonie. Le synode en tant que tel ara lieu en octobre 2019.

C’est là un des signes supplémentaires de l’attention portée par le Vatican et le Pape François à la défense des peuples autochtones, pour leur accès à la terre et à un mode de vie digne.

Comme le rapporte Radio Vatican,

Lors d’un colloque sur la protection des peuples autochtones en Amazonie au siège de l’Onu, le philippin Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies à New York, est monté à la barre [ce jeudi 19 avril] pour défendre les droits et la dignité de ces indigènes d’Amérique latine.

Une attention pour les peuples d’Amazonie déjà manifestées maintes fois par le Pape lors de ses récentes visites en Amérique du Sud et inscrite dans son encyclique Laudato Si.

Laudato Si’ chez les frères

Frère Marie Benoît, du sanctuaire de Notre-Dame du Chêne à Vion (Sarthe), au micro de Radio Notre-Dame :

La communauté de Saint-Jean a reçu l’Encyclique du Pape François, Laudato Si’, comme un appel. ‘On l’a reçu comme un programme à développer sur le sanctuaire’, explique le frère Marie-Benoit. Et de préciser : ‘plusieurs frères l’ont vu comme un signe prophétique’. Il y voit un lien avec le sanctuaire où des phénomènes surnaturels sont apparus dans un chêne. Ils ont donc décidé de se lancer dans la permaculture après un an de réflexion.