Ni… Ni… mais pleinement à Dieu !

Il ne faudrait pas juste les définir par ce qu’elles ne sont pas ! Alors que le Vatican vient de publier l’instruction Ecclesia Sponsae Imago sur les vierges consacrées, le quotidien La Croix un article aujourd’hui leur consacre (… c’est le cas de le dire 😉 ) afin de mieux découvrir et faire connaître leur vocation. Un court extrait mais vous pourriez aller lire l’ensemble, ne serait-ce que pour faire plaisir aux deux contributrices du Samaritain qui appartiennent à l’ordo virginum 😉 !

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde »

Pour autant, devenir vierge consacrée ne fut pas une évidence pour toutes. Parce que ses membres sont peu nombreuses, ne portent aucun signe distinctif et ne vivent pas en communauté, l’Ordo virginum est un ordre méconnu. « Une fois l’appel reçu, j’ai cherché où je pourrais trouver ma place, se rappelle Dorothée. Au Carmel ? Chez les bénédictines ? Ça ne me convenait pas. » Elle mettra plusieurs années à trouver sa voie. Un sentiment que Brigitte Tailliez reconnaît bien. « La vie en communauté ne correspondait pas à mon désir d’indépendance. Je voulais pouvoir organiser mon temps. »

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde », indique Émilie Démule, qui s’est posée la question d’entrer dans un ordre apostolique. Elle exerce comme psychologue dans une unité de soins palliatifs. Dorothée Piccinini est réceptionniste dans un hôtel. Retraitée, Brigitte Tailliez travaillait comme documentaliste, au Louvre, quand Isabelle-Marie Mérienne et Olive Djengué sont respectivement animatrice en pastorale et salariée du Secours catholique. D’autres sont musiciennes, enseignantes, policières… Une mission commune les anime : servir. Un fil conducteur guide leur journée : la prière. Avec la promesse de suivre la liturgie des heures, mais dans les faits, chacune prie selon son propre rythme et ses disponibilités. « On nous invite aussi à nous impliquer dans le diocèse. Nous dépendons de l’évêque, mais sans lien d’obéissance », précise Brigitte Tailliez. » La suite par ici >>

Conseil d’État et Bioéthique

Au-delà de la fin de vie et de l’extension de la PMA, qui focalisent toute l’attention médiatique et politique, le Conseil d’État examine dans son rapport d’autres sujets susceptibles d’entrer dans le champ de la révision des lois de bioéthique.

À lire dans La Croix :

► PMA post-mortem
► La congélation des ovocytes
► L’anonymat et la gratuité du don de gamètes
► Intersexes
► Diagnostic préconceptionnel
► Diagnostic prénatal (DPN)
► Recherche sur l’embryon
► Neurosciences
► Intelligence artificielle

Stats de prêtres

Petit bilan de l’année, dressé par La Croix :

Sur les 114 nouveaux prêtres, 82 sont des prêtres diocésains, dont une dizaine issue de communautés nouvelles ou de sociétés de vie apostolique. 6 sont notamment membres de la Communauté de l’Emmanuel, et 4 du Chemin néocatéchuménal ; et 32  sont ordonnés au sein de congrégations religieuses ou de communautés. Parmi elles, la communauté Saint-Martin se détache, avec 8 ordinations auxquelles s’ajoutent cette année les ordinations de 9 diacres, qui devraient normalement accéder à leur tour à la prêtrise dans un an.

Les jeunes et la laïcité

Le groupe de recherche Practicies (Partenariat contre la radicalisation violente dans les villes) a mené une enquête en ligne dans 12 pays européens :

Ils adhèrent à ce qui nous semble à nous des valeurs conservatrices : beaucoup pensent que « les jeunes ne respectent pas suffisamment les valeurs traditionnelles », et notamment les valeurs religieuses ; plus de la moitié sont d’avis que la peine de mort est « la peine la plus appropriée » pour sanctionner « certains crimes » et près de la moitié que « le droit à l’avortement devrait être limité ».

La figure du père chez les Français

Sondage Ifop mené par Alliance Vita :

C’est une information qui devrait compter dans les débats bioéthiques du moment. Un sondage Ifop commandé par Alliance Vita et dévoilé aujourd’hui par La Croix souligne l’importance et la singularité de la figure du père aux yeux des Français. Pour l’association, il s’agit avant tout de braquer les projecteurs sur l’un des enjeux des discussions actuelles sur l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, envisagée dans le cadre de la révision des lois de bioéthique.

Ainsi, 93% des Français considèrent que Les pères ont un rôle essentiel pour les enfants, tandis que les trois quarts d’entre eux adhèrent à l’affirmation selon laquelle Les rôles du père et de la mère sont différents et complémentaires ; et 89 % jugent que L’absence de père, c’est quelque chose qui marque toute la vie.

Évaluation officielle de la loi sur la fin de vie en France

Analyse du rapport de l’IGAS dans La Croix :

À la lecture de ce texte s’impose un premier constat, et non des moindres : les auteurs décernent un satisfecit à la législation actuelle qui constitue, soulignent-ils, « une réponse adaptée à la prise en charge de l’immense majorité des parcours de fin de vie ».

Parmi les trente recommandations qu’ils émettent pour améliorer la loi, les experts de l’Igas excluent la possibilité de légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté, estimant que « la stabilité du cadre juridique est une condition de sa bonne appropriation par les professionnels et par les personnes en fin de vie, leur famille et leurs proches ».

L’indispensable transparence pour soigner, pour grandir

Lu dans le journal La Croix : « À l’initiative de la Conférence des religieux et religieuses de France, 120 supérieurs de communauté réunis à Paris ont entendu le témoignage de trois victimes d’abus sexuels, lundi 11 juin. (…)

Devant les religieux et religieuses, les victimes ont « partagé leur douloureuse histoire, leur rapport à l’Église et à la foi et l’impérieuse nécessité d’écouter les victimes “les yeux dans les yeux” », relate un communiqué de la Corref. Elles ont aussi « insisté sur la confiance bafouée par les abus subis et par les silences de nos institutions et ont demandé que nous entrions tous dans un travail de vérité ».

Dans son discours très fort en ouverture de cette journée, sœur Véronique Margron, dominicaine et présidente de la Corref, a estimé que la « transparence » était « indispensable » sur le sujet, reconnaissant que « pendant des décennies », elle n’avait « pas été le critère d’action de l’Église ». « Nous avons maintenant l’obligation de veiller à tenir un langage de vérité et à renoncer à toute langue de bois comme à ce que les sociologues nomment la “culture de docilité” dans l’Église catholique », a-t-elle poursuivi. »

Et cette écoute, cette réaction, ce désir d’avancer en vérité et en charité ne sont-ils pas signes d’espérance et de confiance ?

Dans le même dossier, on peut lire aussi l’interview de Sr Véronique Margron sur les jeunes religieuses face à ce sujet.

Derrière chaque parlementaire, un chef de bureau sommeille

Dans La Croix, chronique de François Sureau à propos – notamment – du nouveau Palais de Justice :

Les perspectives de la réforme constitutionnelle amènent naturellement députés et sénateurs à défendre hautement les droits du Parlement. Mais ces droits nous sont de peu d’intérêt, à nous autres mortels, s’ils ne s’exercent pas à notre bénéfice. Et c’est rarement le cas. La seule activité dans laquelle nos assemblées aient fait preuve de constance depuis vingt ans, c’est celle consistant à réduire les libertés et à tenir pour peu de chose l’idée de la responsabilité personnelle. Le Parlement ne veut pas nous rendre libres : il veut nous asservir en lieu et place du gouvernement. Derrière chaque parlementaire un chef de bureau sommeille.

Les évangéliques et la fin de vie

Le Conseil National des Évangéliques de France (CNEF) a organisé, mercredi 23 mai à Paris, un forum pour présenter ses positions sur les grands enjeux des sujets débattus dans le cadre des États généraux de la bioéthique.

Cette rencontre, animée par Thierry Le Gall, le directeur du service pastoral du CNEF auprès des parlementaires et par une dizaine d’experts – médecins, éthiciens, théologiens, juristes, etc – a balayé en deux heures les thèmes les plus clivants de la consultation populaire en ligne lancée en février 2018 par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Dans La Croix

Les jeunes cathos ne sont pas des scandales !

« Samedi 5 mai, un groupe de jeunes est entré dans la basilique du Sacré-Cœur pour perturber une rencontre entre musulmans et chrétiens (…). Deux semaines plus tard, 236 jeunes chrétiens signaient une tribune pour dénoncer cette provocation et affirmer leur foi dans le dialogue interreligieux. » C’est l’occasion pour le journal La Croix de leur donner la parole afin de réaffirmer l’importance du dialogue. Un petit extrait :

« Ce dialogue vous semble-t-il menacé aujourd’hui ?

L. R. : Je vois des tentations, notamment en France, de rester dans l’entre soi et de se replier dans quelque chose de plus confortable et sécurisant. Pourtant, le dialogue est à mon sens la seule manière de donner du sens à notre société. En tant que catholiques, nous devons rappeler en quoi, pour nous encore plus que pour les autres citoyens, ce dialogue est important.

Nous avons la responsabilité de ne pas être des instruments de scandale mais de paix, de fraternité et de compréhension mutuelle. Si les jeunes chrétiens ne peuvent pas porter un message fraternel, je ne vois pas qui le peut ! »

Une sédation ‘explicitement létale’ ?

Le père Patrick Verspieren, sj, réagit à cette périphrase étonnante qu’a utilisée le CESE :

Pourquoi le CESE a-t-il choisi la sédation comme forme d’aide à mourir ? D’autres moyens seraient plus expéditifs et plus simples d’emploi. En fait, il semblerait que ce n’est qu’au cours de l’examen du texte en séance plénière que l’assemblée décida de renoncer à l’expression utilisée jusqu’alors. Le texte initial recommandait de reconnaître un droit de ‘demander de bénéficier […] d’un soin ultime appelé médication expressément létale‘…

Église catholique et Afrique

Intéressante analyse de Laurent Larcher dans La Croix :

Afrique du Sud, Kenya, Tanzanie, Soudan du Sud, Cameroun… L’Église catholique s’implique à nouveau sur le champ politique dans biens des pays africains. Et même dans des pays où elle n’était pas connue pour cela comme au Gabon, au Tchad et au Togo.
Alors, pourquoi un tel engagement ?

Sur les bons rails !

En Allemagne, on veut se mettre sur de bons rails, ceux du Christ !

Ainsi un prêtre allemand s’installe toutes les semaines dans un train pour offrir gratuitement un moment d’écoute et d’échange à tous les voyageurs qui le souhaitent. Son exemple dans cette initiative d’évangélisation ? La vénérable Madeleine Delbrêl !

En lire davantage dans l’article de La Croix

L’Église catholique n’est pas un lobby

« Un lobby défend un intérêt particulier – celui d’une entreprise ou d’un groupe. L’Église catholique, elle, est au service du bien commun et promeut donc des valeurs universelles. Quand elle prend position à l’occasion des états généraux de bioéthique, elle ne défend pas les catholiques mais la société tout entière. […] Lorsqu’elle rencontre les membres du gouvernement à l’occasion de l’instance de dialogue à Matignon, elle ne cherche pas des avantages pour elle-même ».

Entretien avec Mgr Antoine Hérouard , évêque auxiliaire de Lille

« Les cathos ont fait mieux que les gauchos ! »

sans-titrePied de nez amusant sur un sujet sérieux : alors que la presse est majoritairement écrite par des femmes, aucune d’entre elles n’accède à la tête des rédactions. Dernier épisode en date pour le Parisien, où 77 femmes journalistes femmes ont candidaté sans qu’aucune n’ait été retenue. Il est néanmoins une exception :

La seule qui ait  durablement exercé cette fonction, transformant en profondeur son  journal, c’est Dominique Quinio, grande directrice de « La Croix » entre  2005 et 2015. Et oui, chers amis, les cathos ont fait mieux que les  gauchos!!

Une chronique de Sonia Devillers sur France Inter à retrouver ICI.

Aujourd’hui, 17 heures, 27 minutes et 58 secondes

« Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve extrêmement rassurant de savoir qu’il existe un Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides (IMCCE). Trop de choses nous échappent en ce bas monde, nous avons l’impression de n’avoir prise sur rien, d’être ballottés en tous sens, de vivre dans le chaos et l’arbitraire le plus total. Or il existe un Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, dont la fonction (la mission sacrée, devrais-je dire) est, entre autres, de déterminer avec précision le jour et l’heure de début des saisons… »

Alain Rémond dans La Croix

27 recommandations pour améliorer l’intégration des réfugiés

Mercredi 13 décembre, le Service Jésuite des Réfugiés (JRS) a remis son rapport Pour une stratégie d’intégration des réfugiés au député LREM Aurélien Taché, chargé par le premier ministre d’écrire le chapitre Intégration des migrants ayant obtenu un titre de séjour du futur projet de loi immigration.

« La maîtrise de la langue du pays d’accueil est la condition première de la cohésion sociale, l’autonomie, puis l’intégration », rappelle d’abord le rapport.

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À l’ENA avec Hollande, aujourd’hui Présidente du Service Jésuite des Réfugiés

Foin de François (l’autre), Véronique Albanel préfère mentionner d’autres influences dans son parcours qui l’a menée de l’ENA au JRS (Jesuit Refugee Service) ou Service Jésuite des Réfugiés :

« La découverte de l’œuvre de Hannah Arendt fut un cadeau, le miracle d’une rencontre extrême, plus qu’intellectuelle, que je ne m’explique pas. J’ai découvert comment une auteure juive avait reconnu le pouvoir de pardonner, interprété par Jésus de Nazareth, réveillant et universalisant ainsi le christianisme. Comment elle avait travaillé les notions de responsabilité, individuelle et collective, face au mal ».

 

Entretien avec Frédéric Mounier dans La Croix

 

La Croix Hebdo ?

Pascal Ruffenach, Président du Directoire du Groupe Bayard : « Nous devons continuer notre mutation dans la relation digitale avec le lecteur. Et nous voulons créer à l’automne 2018, un hebdomadaire papier. Il n’a pas encore de nom, mais la marque La Croix y sera forcément présente. On y reconnaîtra la vision du monde portée par notre quotidien. Nous sommes en pleine phase d’élaboration du format et du contenu mais notre hebdo pourra être acheté, sans doute en fin de semaine, à la fois avec La Croix mais aussi tout seul ».

Lire l’entretien dans le JDD

La parole et le regard échangés sont des étincelles de vie

Allons à la rencontre ! « La parole et le regard échangés sont des étincelles de vie ».

C’est ainsi que, dans La Croix, Dominique Quinio cite le Père Wresinsky : « Le plus pauvre nous le dit souvent : ce n’est pas d’avoir faim ou de ne pas savoir lire, ce n’est même pas d’être sans travail, qui est le pire malheur de l’homme. Le pire des malheurs, c’est de se savoir compté pour nul au point où même vos souffrances sont ignorées… Le plus grand malheur de la pauvreté extrême est d’être comme un mort vivant, tout au long de son existence ».

 

Sainte Françoise-Xavière Cabrini, patronne des migrants

« ‘Cette grande petite femme, qui consacra sa vie au service des migrants, devenant ensuite leur patronne céleste, nous a enseignés comment nous pouvons accueillir, protéger, promouvoir et intégrer nos frères et sœurs’, a écrit le pape François dans son message pour la 51e Journée mondiale de prière pour la paix, publié vendredi 24 novembre, à propos de cette sainte morte il y a 100 ans.

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À quoi servent les universités catholiques ?

Les universités catholiques ont du pain sur la planche, à en croire le récent discours du Pape François à la conférence des universités catholiques, le 4 novembre dernier. L’occasion d’insister sur l’importance de former des esprits critiques et d’encourager les universités dans leur travail de réflexion sur les migrations et d’action auprès des migrants. « Depuis un peu moins d’un siècle, la Fédération internationale des universités catholiques, avec la devise Sciat ut serviat, se propose de promouvoir la formation catholique au niveau supérieur, en se servant de la grande richesse qui dérive de la rencontre de tant de réalités universitaires différentes. Un aspect essentiel de cette formation vise la responsabilité sociale, pour la construction d’un monde plus juste et plus humain ».

Lire le discours du pape dans La Croix

Mugabe, Vie et destitution d’un dictateur

« Robert Mugabe n’a pas échappé à la règle : en Afrique comme ailleurs, les dictateurs ne sont pas éternels. Avant d’être le vieil homme risible et pathétique qu’il était devenu ces dernières années, avant d’être le dictateur redoutable et peu fréquentable de ces trente dernières années, Robert Mugabe a été un héros à l’égal de Nelson Mandela, un espoir et un mythe auquel le monde a voulu croire. Tout a commencé dans une mission catholique de la Rhodésie du Sud, alors colonie britannique, où il est né en 1924. En ces temps coloniaux, il n’était pas bon d’être un Noir dans l’Afrique de Sa Gracieuse Majesté… »

Laurent Larcher dans La Croix

Un être humain réconcilié avec ses pairs, avec la création et avec Dieu

« Le 20 octobre 2017, le père Arturo Sosa, supérieur général des jésuites, est longuement intervenu au congrès international des délégués à l’éducation de la Compagnie de Jésus, le Jesedu-Rio2017. L’événement, organisé par la fédération latino-américaine de l’ordre et l’association brésilienne des collèges jésuites sous l’intitulé : L’éducation dans la Compagnie : une pédagogie au service de la formation d’un être humain réconcilié avec ses pairs, avec la création et avec Dieu, s’est tenu à Rio de Janeiro du 16 au 20 octobre ».

Lire dans La Croix

 

Halte au feu !

« On aurait pu s’amuser à observer – de loin – cette joute entre figures de la vie publique parisienne. Comme une pittoresque empoignade de cour d’école entre, d’un côté, le camp Charlie Hebdo et, de l’autre, le camp Mediapart. Sauf que le sujet sur lequel ils s’affrontent est très grave. Sauf que les mots échangés depuis quelques jours comme des obus de mortier ne cessent de grossir ».

Guillaume Goubert, dans La Croix

Des nouvelles des séminaires…

« La France compte actuellement 32 séminaires et maisons de formation, plus trois maisons à Bruxelles et le séminaire français de Rome, a rappelé le père Jean-Luc Garin, supérieur du séminaire de Lille et président du conseil national des grands séminaires. Il y a par ailleurs 152 jeunes en propédeutique – l’année de discernement préalable à l’entrée au séminaire proprement dit –, répartis dans les 14 lieux dédiés ».

Gauthier Vaillant dans La Croix

Le voyage interdit qui a donné du sens à ma vie

« Marine Barnérias, 23 ans, respire la joie de vivre et la simplicité. Cette jeune femme menue, qui semble à peine sortie de l’enfance, a crapahuté seule à travers trois pays, la Nouvelle-Zélande, la Birmanie et la Mongolie. Elle a parcouru 11 300 km en huit mois, un sac de 23 kg sur le dos. Mais le plus lourd à porter, c’était sa maladie, une sclérose en plaques (SEP), diagnostiquée quelques mois plus tôt.

Au fil du périple, de ses rencontres, Marine a appris à mieux se connaître, à se délester du superflu, à apprivoiser sa maladie. Elle en témoigne dans un livre sous-titré Le voyage interdit qui a donné du sens à ma vie.

Livre présenté dans La Croix

Les espoirs perdus de l’éveil de la Somalie

« Avec au moins 276 morts et plus de 300 blessés, l’attentat perpétré samedi 14 octobre à Mogadiscio est le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie.

Après l’élection d’un nouveau président, en février, la communauté internationale affichait pourtant un certain optimisme pour ce pays confronté aux groupes armés islamistes ».

Laurent Larcher dans La Croix

L’oubli de ce que nous sommes

« Mieux vaudrait que, au lieu d’espérer que l’État « déradicalise » pour notre compte les criminels religieux, nous nous radicalisions nous-mêmes, selon la ligne de nos principes, en nous souvenant que nous avons été enjoints de juger l’arbre à ses fruits. Les nôtres, liberté de conscience, liberté face à l’appel de Dieu pour ceux qui y croient, liberté dans la création d’une société plus juste pour ceux qui n’y croient pas, ne peuvent être comparés aux fruits de mort du satanisme islamique ».

François Sureau dans La Croix

Je travaille à l’agriculture de demain, et ça me plaît

« ‘Au lieu de contraindre la nature pour produire – puis de compenser par des intrants les déséquilibres engendrés, comme on le fait depuis des décennies –, on s’appuie au contraire sur les écosystèmes pour qu’ils travaillent pour nous’, résume l’entrepreneur en soulevant une motte de terre dans laquelle s’agitent de gros vers de terre : ‘Mes auxiliaires, les voilà ! Ce système marche parce que le sol, que l’on préserve et que l’on entretient, est ultra-vivant. Mieux, les rendements ne cessent d’augmenter, alors que le modèle conventionnel et ses sols éreintés se heurtent aujourd’hui à un plafond en termes de productivité' ».

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Arvo Pärt, lauréat du prix Ratzinger 2017

@Kaupo Kikkas

La musique contemporaine peut rivaliser avec nos grands compositeurs du passé ! Peut-être particulièrement dans la musique religieuse qui vise aujourd’hui autant qu’hier à nous faire accéder à l’ineffable. D’Arvo Pärt, écoutez notamment ses Sieben Magnificat-Antiphonen, son Lamentate, son Miserere

« Né en 1935 à Paide (Estonie), Arvo Pärt est un musicien orthodoxe contemporain, spécialisé dans la musique sacrée et associé au mouvement minimaliste. Docteur honoris causa de l’Institut pontifical de musique sacrée, il a eu l’occasion, pour les soixante ans de sacerdoce de Benoît XVI, d’exécuter devant lui son Notre Père. Il est, depuis 2011, membre du Conseil pontifical pour la culture« .

Nicolas Senèze, dans La Croix

 

 

Nous avons jugé ces hommes, et c’est à présent notre silence qui nous juge

« En 1923, Albert Londres décide d’enquêter sur les pénitenciers de la Guyane. Ses articles pour Le Petit Parisien seront réunis plus tard dans un livre intitulé Au bagne, dont la lecture reste saisissante plus de soixante ans après que le bagne a disparu. Nous découvrons que nos ascendants se sont, à quelques grandes voix près, accommodés du chemin de la pourriture.

Il nous est interdit de nous croire meilleurs. Lire la suite

La haine ne doit pas anéantir nos cœurs

La Croix : « Comment résister à la peur ? »

Mgr Éric de Moulins-Beaufort : « Pendant cette attaque, il y a eu une belle discipline collective dans l’assistance. Tout le monde a gardé son calme et sa dignité. Les gens sont restés unis. C’est une manière de résister à la peur. L’humanité est faite pour vivre en communion et il faut à tout prix l’entretenir, même si nous sommes conscients que nous vivons dans un monde compliqué. La haine ne doit pas anéantir nos cœurs. Rester unis et solidaires peut nous aider à faire face à ce genre d’événements ».

Lire plus sur la-croix.com

Il nous faut répondre à cela, et continuer à vivre

Manchester

Les innombrables personnes qui se pressent ici côtoient les caméras du monde entier. Au bout de la place, à l’église Sainte-Anne, Nigel Ashworth, le recteur, a le visage de ceux qui ont peu dormi.

Il raconte les centaines de visiteurs éprouvés, les embrassades, les paroles de réconfort. Dans un office célébré dimanche 28 mai, diffusé par la BBC, le prêtre anglican résume en quelques mots le sentiment qui domine dans la ville du nord de l’Angleterre : ‘Dans les messages que nous avons reçus, une question cruciale revient à de très nombreuses reprises : Pourquoi ?’

Le recteur n’a évidemment pas de réponse, même s’il insiste pour dire que ‘Dieu prend cette interrogation au sérieux’. ‘Nous préférerions que tout cela ne se soit jamais passé. Mais c’est arrivé et désormais, il nous faut répondre à cela, et continuer à vivre' ».

Loup Besmond de Senneville sur la-croix.com

Nous ne sommes plus tout à fait libres et maîtres chez nous

« Certes, les moteurs de recherche comme Google ou Facebook avaient déjà accès à certaines de nos données, mais cette fois l’intrusion est beaucoup plus globale au point de concerner l’adresse, la composition de la famille, les coordonnées bancaires, les programmes regardés à la télévision et tout le reste ! Bref, notre profil est établi et précisé chaque jour. Les démarcheurs les utiliseront à bon escient. L’important dans cette affaire c’est qu’elle démontre que nous ne sommes plus tout à fait libres et maîtres chez nous ».

Jean-François Mattei dans La Croix