Découverte d’un papyrus de 2700 ans sur lequel Jérusalem est mentionnée

La première mention de Jérusalem en hébreu découverte sur un papyrusIl s’agit d’un papyrus, sauvé du pillage d’une des grottes du désert de Judée, datant du 7e siècle avant l’ère chrétienne (époque du Temple de Salomon), où est clairement écrit le nom de Jérusalem. Il s’agit de la pièce la plus ancienne, non biblique, qui mentionne le nom de la ville éternelle. Après une longue enquête, la découverte a été présentée ce mercredi par des chercheurs de l’Office national des Antiquités lors d’une conférence de presse à Jérusalem.

La dépêche AFP revient sur la présentation de cette pièce archéologique en pleine polémique autour de la récente résolution de l’UNESCO :Lire la suite

Archéologie : c’est d’ici que les romains ont conquis Jérusalem

C'est d'ici que les romains ont conquis JérusalemLu sur Terrasanta.net : « Des restes du champ de bataille et la destruction partiel du troisième mur, entourant la ville sainte à la fin de la période du Second Temple, a été découvert ces derniers mois dans l’enclave russe situé dans le centre-ville de Jérusalem. Les découvertes ont été faites lors d’une campagne de fouilles préventives menées par l’Autorité des antiquités d’Israël  là où le nouveau campus de l’Académie Bezalel des beaux arts doit être construit. » […] Selon le Dr Rina Avner et Kfir Arbib, les directeurs du chantier de fouilles : »

Ceci est un témoignage fascinant du bombardement intensif de l’armée romaine, dirigée par Titus, en route pour la conquête de la ville et la destruction du Second Temple. L’attaque visait les sentinelles qui gardaient le mur et servait de couverture pour les forces romaines afin d’approcher le mur avec des béliers et ainsi surmonter les défenses de la ville.

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L’UNESCO et la vérité historique sur Jérusalem

Old City from the Mount of the OlivesAprès l’amitié judéo-chrétienne, après le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, c’est au tour de la très pacifique communauté de Sant’Egidio de manifester vigoureusement sa désapprobation contre la résolution de la “Commission du Programme et des Relations extérieures” de l’UNESCO à propos de « la protection du patrimoine culturel de la Palestine et le caractère particulier de Jérusalem Est ».

Petit rappel des faits : une résolution présentée à l’UNESCO par des pays arabes en vue de la protection du patrimoine culturel palestinien reconnaît le caractère sacré de Jérusalem pour les trois monothéismes, mais sans faire état des liens historiques avec le judaïsme (et du même coup, avec le christianisme) : les lieux saints sont présentés sous leur nom arabe, en référence unique à l’Islam. Le texte a ainsi été approuvé le 18 octobre par 25 États, contre 6, et 26 abstentions dont la France.

Le communiqué de Sant’Egidio dénonce ainsi le fait que « Le texte, adopté par la Commission  de l’UNESCO, en dépit de la perplexité de la Directrice elle-même, Irina Bokova, nie le lien millénaire du peuple d’Israël avec le lieu où surgissait le Temple » Lire la suite