Aujourd’hui, le Christ entre à Jérusalem

Frères bien aimés,

Pendant quarante jours, nous avons préparé nos cœurs par la prière, la pénitence et le partage ; et nous voici rassemblés au début de la semaine sainte pour commencer avec toute l’Eglise la célébration du Mystère pascal.

Aujourd’hui, le Christ entre à Jérusalem, la Ville sainte, où il va mourir et ressusciter.

Mettons toute notre foi à rappeler maintenant le souvenir de cette entrée triomphale de notre Sauveur ; suivons-le dans sa passion jusqu’à la croix pour avoir part à sa résurrection et à sa vie.

Afflux de pèlerins à Jérusalem pour la Semaine Sainte

Old City from the Mount of the Olives

À Jérusalem, religieux et laïcs s’attendent à un afflux de pèlerins en vieille ville pour Pâques. Cette année catholiques, orthodoxes, et protestant célèbrent Pâques le même jour, et la même semaine c’est Pessah (la pâque) dans le judaïsme.


Le dimanche des palmes ou des rameaux tombe le 9 avril cette année, marquant le début de la Semaine sainte chrétienne qui culmine avec Pâques, lorsque les chrétiens du monde entier célèbrent la résurrection de Jésus. Cette année, les catholiques et les protestants, ainsi que les Eglises orthodoxes orthodoxes, célèbreront Pâques le même jour.

Le calcul de la date de Pâques n’est pas si simple. En 325, le Conseil de Nicée a décidé que le souvenir de la résurrection de Jésus se tiendrait le premier dimanche après la première pleine lune qui se produirait le jour ou après l’équinoxe vernal (dit de printemps). La date de l’équinoxe vernal se rapporte à l’approximation ecclésiastique du 21 mars. Si la pleine lune tombe un dimanche, Pâques est retardée d’une semaine. Lorsque le calendrier a été ajusté à l’époque du pape Grégoire XIII en 1582, les Eglises orthodoxes orientales ont continué à suivre le calendrier julien. Certaines années, Pâques tombe le même jour dans les deux calendriers. Ainsi, en 2017, tous les chrétiens célèbreront Pâques le 16 avril. La prochaine fois ce sera en 2025.

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Risque d’effondrement de la basilique du Saint-Sépulcre ?

« Sans consolidation rapide de ses fondations, la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem risque de s’effondrer. Tel est le cri d’alarme lancé par l’équipe d’archéologues et d’ingénieurs qui vient d’achever la restauration de l’Edicule qui abrite le tombeau du Christ.
Selon l’archéologue grecque Antonia Mariopoulou, coordinatrice scientifique du projet de restauration, la basilique serait menacée par un affaissement structurel. “Il ne s’agirait pas d’un processus lent mais d’un événement catastrophique”, a expliqué l’archéologue au journal National Geographic ».

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Encore des travaux au Saint-Sépulcre

Dans 4 jours, le 22 mars, l’Edicule du Tombeau de Jésus sera inauguré par une prière œcuménique, en présence de toutes les Eglises de Terre Sainte, du patriarche de Constantinople et d’un représentant du Saint Siège, après des travaux qui auront duré 10 mois. Malgré tout, le chantier est loin d’être fini : pour assurer une longue vie à l’Edicule, d’autres travaux devront être menés. Le Pape vient d’ailleurs de faire un don d’un demi-million de dollars pour qu’ils puissent être menés à bien, et un autre don de 500 000 $ pour la Basilique de la Nativité à Bethléem.

Liturgie œcuménique au Saint-Sépulcre

Saint Sépulcre JérusalemLe 22 mars prochain, à Jérusalem, dans le Saint-Sépulcre, une liturgie œcuménique sera célébrée pour la fin de la restauration du tombeau du Christ. Après neuf mois de travaux, décidés de concert par les Eglises catholique, grec-orthodoxe, et arménienne apostolique, gardiennes de la Basilique de l’Anastasis, pèlerins et visiteurs pourront visiter l’édicule abritant la tombe de Jésus, enfin débarrassé de ses échaudages. « Ces neuf mois de restauration ont été jalonnés de moments historiques, raconte Antonia Mariopoulou, ingénieur de l’École Polytechnique d’Athènes et coordinatrice scientifique des travaux. D’abord, l’ouverture de la tombe du Christ en octobre, une première depuis 200 ans, et la troisième fois dans l’Histoire ». « Nous avons vu une couche de marbre, et en-dessous, une autre plaque de marbre gris, recouverte de terre, poursuit-elle. Avec l’autorisation des trois gardiens des trois communautés chrétiennes, nous avons enlevé cette terre. Nous avons révélé, sans la découvrir, une roche sculptée qui nous a fait comprendre qu’ici, quelqu’un a été enterré, ici, le corps du Christ a été déposé ».

Radio Vatican

 

Jérusalem, la mère de toutes les Églises

Jérusalem, la mère de toutes les ÉglisesMgr Fouad Twal, un Jordanien d’origine bédouine a été archevêque coadjuteur de Jérusalem de 2005 à 2008, puis patriarche latin de Jérusalem jusqu’en juin 2016. Il était de passage à Paris pour présenter son nouveau livre, Pour l’amour de Jérusalem (éd. Bayard) et parle de Jérusalem, mère et même grand-mère des églises du monde, dans la revue du diocèse de Paris.

Les chrétiens ont la responsabilité de favoriser le dialogue interreligieux. Je crois que les rencontres de courtoisie ne mènent pas à grand-chose. En revanche, un vrai dialogue peut s’instaurer au travers des activités pastorales et des institutions chrétiennes. En Terre Sainte, l’Église catholique gère 118 écoles, qui accueillent environ 75 000 élèves, et 11 hôpitaux. Dans ces lieux se croisent des chrétiens, des juifs et des musulmans. Les chrétiens peuvent y donner un beau témoignage de leur foi et promouvoir le respect de l’autre.

La Conférence épiscopale française, l’UNESCO et Jérusalem

Dans un courrier daté du 10 novembre adressé à Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’Unesco, Monseigneur Jordy – président du Conseil pour l’Unité des Chrétiens et les Relations avec le Judaïsme, au sein de la Conférence des évêques de France – réagit à la résolution du 13 octobre dernier au sujet de « la protection du patrimoine culturel de la Palestine et le caractère particulier de Jérusalem Est ».

Cette résolution pose un certain nombre de questions.

En effet, la foi chrétienne s’enracine dans une histoire, dans un peuple et dans des lieux. En ce sens, l’Eglise catholique a toujours gardé comme un trésor précieux l’ensemble du texte biblique et elle manifeste son attachement à la Terre Sainte, particulièrement la ville de Jérusalem.

Or la résolution du 13 octobre dernier semble ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem.

 

Regard de spécialiste sur le nouveau papyrus mentionnant Jérusalem

La première mention de Jérusalem en hébreu découverte sur un papyrusAnnoncer ce qui semble être une bonne nouvelle au plan archéologique, quand elle vient de l’AFP est une chose. Pouvoir bénéficier du regard d’un spécialiste en est une autre.

Sur son blog, Michael Langlois, docteur ès sciences historiques et philologiques, maître de conférences à l’université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France, chercheur associé au CNRS / Collège de France et auxiliaire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (oui, c’est un peu long, comme ça, mais il faut avouer que ça claque comme CV), propose son analyse de cette « découverte » récente présentée la semaine dernière à la presse par l’Autorité Israélienne des Antiquités.

Il fournit notamment des indications précieuses quant à la datation proposée, la lecture des inscriptions, et met particulièrement en garde contre le sensationnel de cette présentation, dans un contexte politique par ailleurs particulièrement tendu. A lire ici.

Elle a vu le tombeau du Christ.

32206Marie-Madeleine, c’était connu mais c’est Marie-Armelle qui, à quelques années d’écart, avec foi également, a assisté à l’ouverture du tombeau du Christ. Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine, était présente à cet évènement historique que fut, plus exactement, l’ouverture de son lit funéraire, découvrant la pierre même sur laquelle il fut couché.

Elle raconte, pour le site de la Custodie de Terre Sainte :

L’événement est d’importance pour tout le monde. C’est la première fois depuis 1810 que cette dalle est déplacée. La fois précédente, c’était en 1555 sous la conduite du Custode Boniface de Raguse, autorisé lui-aussi à faire des travaux alors que l’édicule de son époque – comme celui d’aujourd’hui – montrait les signes d’usure du temps.

Elle rapporte également l’émotion évidente des quelques personnes qui ont pu voir de leurs yeux la pierre même. Son article comporte également plusieurs photos, et deux videos du National Geographic, qui suit l’événement en exclusivité.

Pour Terre Sainte Magazine, elle rapporte également mais « avec du conditionnel, de la prudence » quelques retours plus surprenants sur cette page assez exceptionnelle.

Découverte d’un papyrus de 2700 ans sur lequel Jérusalem est mentionnée

La première mention de Jérusalem en hébreu découverte sur un papyrusIl s’agit d’un papyrus, sauvé du pillage d’une des grottes du désert de Judée, datant du 7e siècle avant l’ère chrétienne (époque du Temple de Salomon), où est clairement écrit le nom de Jérusalem. Il s’agit de la pièce la plus ancienne, non biblique, qui mentionne le nom de la ville éternelle. Après une longue enquête, la découverte a été présentée ce mercredi par des chercheurs de l’Office national des Antiquités lors d’une conférence de presse à Jérusalem.

La dépêche AFP revient sur la présentation de cette pièce archéologique en pleine polémique autour de la récente résolution de l’UNESCO :Lire la suite

Archéologie : c’est d’ici que les romains ont conquis Jérusalem

C'est d'ici que les romains ont conquis JérusalemLu sur Terrasanta.net : « Des restes du champ de bataille et la destruction partiel du troisième mur, entourant la ville sainte à la fin de la période du Second Temple, a été découvert ces derniers mois dans l’enclave russe situé dans le centre-ville de Jérusalem. Les découvertes ont été faites lors d’une campagne de fouilles préventives menées par l’Autorité des antiquités d’Israël  là où le nouveau campus de l’Académie Bezalel des beaux arts doit être construit. » […] Selon le Dr Rina Avner et Kfir Arbib, les directeurs du chantier de fouilles : »

Ceci est un témoignage fascinant du bombardement intensif de l’armée romaine, dirigée par Titus, en route pour la conquête de la ville et la destruction du Second Temple. L’attaque visait les sentinelles qui gardaient le mur et servait de couverture pour les forces romaines afin d’approcher le mur avec des béliers et ainsi surmonter les défenses de la ville.

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L’UNESCO et la vérité historique sur Jérusalem

Old City from the Mount of the OlivesAprès l’amitié judéo-chrétienne, après le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, c’est au tour de la très pacifique communauté de Sant’Egidio de manifester vigoureusement sa désapprobation contre la résolution de la “Commission du Programme et des Relations extérieures” de l’UNESCO à propos de « la protection du patrimoine culturel de la Palestine et le caractère particulier de Jérusalem Est ».

Petit rappel des faits : une résolution présentée à l’UNESCO par des pays arabes en vue de la protection du patrimoine culturel palestinien reconnaît le caractère sacré de Jérusalem pour les trois monothéismes, mais sans faire état des liens historiques avec le judaïsme (et du même coup, avec le christianisme) : les lieux saints sont présentés sous leur nom arabe, en référence unique à l’Islam. Le texte a ainsi été approuvé le 18 octobre par 25 États, contre 6, et 26 abstentions dont la France.

Le communiqué de Sant’Egidio dénonce ainsi le fait que « Le texte, adopté par la Commission  de l’UNESCO, en dépit de la perplexité de la Directrice elle-même, Irina Bokova, nie le lien millénaire du peuple d’Israël avec le lieu où surgissait le Temple » Lire la suite