Un jour d’anniversaire

Il y a 25 ans, le pape Jean-Paul II publiait l’encyclique Veritatis Splendor « sur quelques questions fondamentales de l’enseignement moral de l’Eglise », notamment sur les défis de la sécularisation.

Il y a 40 ans disparaissait le bienheureux Paul VI qui sera prochainement canonisé par le pape François.

Le travail de St Joseph

En ce 1° mai, fête du travail et fête de St Joseph artisan, ce jour férié et chômé (= non travaillé) est l’occasion de faire une pause pour réfléchir au sens du travail : faut-il vivre pour travailler ou travailler pour vivre?

Nous pouvons méditer à partir de la prière de la messe de ce jour :

Dieu créateur de l’univers, tu veux que l’homme, par son travail te rende gloire en continuant ton oeuvre. Permets, en ta bonté, qu’à l’exemple de St Joseph et sous sa protection, nous accomplissions les tâches que tu nous donnes, et recevions la joie promise au bon serviteur.

Lire la suite

Pièce de saint

Les 11 et 12 janvier au théâtre Saint-Léon, à Paris

« Au début des années 1960, saint Jean Paul II est alors Karol Wojtyla, évêque de Cracovie et plus jeune évêque de Pologne. Il a 48 ans. Il écrit une pièce de théâtre, La Boutique de l’Orfèvre, une ‘méditation sur le sacrement de mariage qui, de temps en temps, se transforme en drame’ comme le souligne son sous-titre. Elle évoque des histoires d’amour qui commencent en Pologne dans les années 1940″.

Lire sur aleteia.org

 

Le Conseil d’État ne fait qu’exacerber les tensions d’une société déjà fragile.

En droit, rien à redire : le Conseil d’État est habilité à demander à la mairie de Ploërmel de supprimer la croix qui accompagne la statue de Jean-Paul II sur une place publique. En droit, certes. Mais dans la réalité, on ne peut que déplorer une décision stupide, et surtout dangereusement contre-productive.
De fait, le juge du Conseil d’État a tout simplement appliqué mécaniquement la loi de 1905, et son fameux article 28, qui « interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions ». Si l’on s’en tient à une lecture littérale, le Conseil d’État a raison. La croix est bien un signe ou un emblème religieux. Et il s’agit d’une place de village, donc d’un lieu public.

Sauf qu’en l’espèce, appliquer à la lettre la loi de 1905 conduit à une situation dont on ne comprend pas comment l’absurdité a pu échapper aux sages du Palais Royal. La statue de Jean-Paul II, peut rester, rien de religieux là-dedans, assurent-ils (sic). L’arche qui la surplombe aussi, ce qui est faire peu de cas de l’Arche d’alliance, symbole religieux s’il en est. La croix, elle non. Bien qu’elle ne soit là que pour qualifier la statue du pape. Mais qu’aurait fait le Conseil d’État si la croix était au cou de la statue du pape ? Il aurait exigé qu’on lui coupe la tête ? ! ! !

[…] Cette conception si étriquée de la loi de 1905 est tout sauf une publicité pour la laïcité. Elle donne de l’eau au moulin de certains courants qui abritent leur revendication identitaire derrière une défense d’un christianisme patrimonial. […] Le Conseil d’État ne fait qu’exacerber les tensions d’une société déjà fragile.

Isabelle de Gaulmyn, La Croix

Mes trois papes…

Capture« S’exprimant, mercredi 25 janvier, en ouverture des Journées Saint-François de Sales, rassemblement annuel de la presse chrétienne à Annecy (Haute-Savoie), le P. Federico Lombardi est revenu sur son expérience de communicant auprès des papes Jean-Paul II, Benoît XVI et François ».

Lire dans La Croix

Les zelanti papaux

capture« L’on voit apparaître de nouveau aujourd’hui, au nom d’une extrapolation bergoglienne, l’herméneutique de rupture et de table rase qui a gravement caricaturé l’interprétation de Vatican II dans bien des milieux d’Église pendant deux décennies. Or le magistère catholique a un développement homogène et ce qui s’avère postérieurement trop dis­parate ne tient pas dans la durée et risque même souvent de provoquer une réaction inverse ».

Par le père Jean-Michel Garrigues, op.