La dignité de la procréation

Tous les évêques de France ont signé une déclaration, « La Dignité de la procréation », pour expliquer leur position sur l’Assistance Médicale à la Procréation.

« Notre attitude n’est pas d’être “contre”. explique Mgr d’Ornellas. Mais nous sommes pour la dignité de la procréation. » « Nous entendons les souffrances. Mais c’est avec sérénité que nous présentons ici des arguments éthiques car c’est le dialogue que nous cherchons et non la confrontation. »

 

 

 

Nadia Daam, au fond de vous, vous savez cela !

« Faisant preuve de ‘malhonnêteté intellectuelle, voire de bêtise crasse’, les opposants à la GPA sont, selon la spécialiste du sujet Nadia Daam, des dingues, ‘peu structurés intellectuellement’. En tant que prof de philo, mère et opposante à la GPA, je me sens triplement agressée par ces accusations, que je ne peux laisser sans réponse. Puisque Nadia Daam se pique de rigueur intellectuelle, étudions un peu son raisonnement… »

Marianne Durano dans Limite

L’enfant, objet de désir puis produit manufacturé ?

« La véritable question, c’est effectivement la disparition du père. Mais aussi le fait que l’enfant devient un simple produit manufacturé : sous prétexte qu’il est objet de désir, il est mis à la disposition des adultes, comme l’on ferait pour une voiture ou un smartphone à la mode ! Le problème est que l’enfant n’est pas un objet qu’il suffirait de désirer. L’enfant est une personne qui doit être respectée dans sa conception, dans son origine et dans son développement. L’enfant n’est pas un dû, mais un don ! »

Mgr Aupetit dans Famille Chrétienne

Du rififi dans la GPA

Capture« Réunie dans sa formation la plus solennelle, la CEDH a estimé, dans l’affaire Paradiso, que l’Italie avait légitimement retiré aux adultes commanditaires la garde d’un enfant obtenu illégalement par mère porteuse. Par cette décision, elle rend aux Etats européens une certaine faculté de lutter contre la Gestation pour autrui internationale ».

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5e université de la famille : la GPA

GPAElle aura lieu à Dijon le samedi 3 décembre, au Centre Universitaire Catholique de Bourgogne, organisée en collaboration avec le diocèse de Dijon. Intervenants : Syvie de Kermadec, Aude Mikovic, Dominique Folscheid et Mgr Roland Minnerath (archevêque de Dijon). Voir le programme.

Le célibataire, ce handicapé.

94331107_c001kd_a_father_lifting_his_son_in_the_air-large_transqvzuuqpflyliwib6ntmjwzavhxqzbmczl0sj3gtk990Au nom d’un « droit à se reproduire », l’incapacité à pouvoir s’auto-reproduire pourrait bien être considéré sous peu comme un handicap, et les célibataires sans enfant comme souffrant d’infertilité, sociale.

C’est ce que rapporte The Telegraph. Ainsi les experts de l’OMS auraient résolu de définir de nouveaux standards et, poursuivant la logique toujours plus absurdes des droits individualistes, consacreraient un « droit à la reproduction ».

Under the new terms, heterosexual single men and women, and gay men and  women who want to have children would be given the same priority as couples seeking IVF because of medical fertility problems. Dr David Adamson, one of the authors of the new standards, said: “The definition of infertility is now written in such a way that it includes the rights of all individuals to have a family, and that includes single men, single women, gay men, gay women.

Ce point mérite l’attention tant, d’une part, il consacre la conception de la vie en société comme la mise en œuvre de droits personnels, individuels et individualistes et, d’autre part, il ouvre la voie aux pratiques que l’on sait largement contestées aujourd’hui, autour de la PMA et de la GPA.

Journalisme et GPA

Même étude, retour différent :

La gestation est « une expérience relativement positive », écrit l’autrice. Pour la première fois de leur vie, ces femmes échappent à des conditions d’emploi difficiles, à des tâches ménagères pénibles, au harcèlement sexuel dans les transports et sont l’objet d’attention de la part du personnel médical.

Le Monde

En Inde, les femmes témoignent d’une expérience « relativement positive », poursuit l’étude. Toutefois, indique la sociologue, ce vécu est à mettre en regard de la condition de la femme dans le sous-continent : travaux pénibles, harcèlement sexuel sur le lieu de travail évoqués par certaines, etc. « Pour la première fois de leur vie, elles sont déchargées de durs labeurs et l’objet d’attentions de la part du personnel médical ». Mais c’est au prix d’une forme de dépossession : certains contrats précisent ce que la mère porteuse doit manger ou écouter comme musique ; cette dernière est, en outre, souvent accueillie dans des structures collectives spécialement dédiées, quittant donc son foyer le temps de la grossesse.

La Croix