Quand pouvoir poser ses bagages est signe d’espérance

Quand pouvoir poser ses bagages est signe d’espérance : une bagagerie solidaire ouvre à Colombes ce lundi 7 janvier. Un rayon de soleil pour ceux qui en ont besoin puisque le but est de permettre aux SDF de mettre leurs affaires en sûreté et de les épauler dans une ambiance conviviale.

C’est aussi un beau service à rendre car chaque bagagerie nécessite la présence de nombreux bénévoles…  y avez-vous pensé ? Vous pouvez en savoir plus sur celles des Hauts-de-Seine en allant sur le site des « bagageries solidaires 92″ >>

L’urgence de la fraternité

« La violence engendre la vengeance et la haine. Apprenons ensemble à nous écouter vraiment et à nous parler sans à priori méprisant pour ceux qui ne pensent pas comme nous. J’appelle modestement les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société. Je demande enfin aux chrétiens de prier et d’être ce qu’ils sont appelés à être au nom du Christ : des artisans de paix. »

Une intervention de Mgr Aupetit à lire d’urgence >>

Improbable, l’abbé !

Hommage – lui-même improbable – de Jean-Pierre Denis à « l’homme d’en face » :

Improbable, l’abbé ! Avec sa vieille soutane et sa grande carcasse, l’Abbé de Tanoüarn est un personnage. Une sorte d’anarcuré, taillé dans un drap noir récupéré on ne sait où. […]
Loin de se montrer rétrograde, nostalgique ou pessimiste, Tanoüarn écrit contre la résignation, cherchant la voie à travers une sorte de réalisme de l’espérance. Pour l’auteur, dont l’anticléricalisme rejoint à sa façon celui du pape François, « l’Église d’aujourd’hui s’embourbe dans la morale sexuelle. Elle a toutes les peines du monde à soutenir une politique du respect de la vie. Il reste une dimension fondamentalement chrétienne, qui demeure envers et contre tout, comme un signe dressé à la face des nations incrédules : le service ». Or, remarque-t-il, « qu’est-ce que servir, sinon mettre quelque chose au-dessus de soi » ?

En août, la faim ne prend pas de vacances

Depuis 1994, Août Secours alimentaire prend le relai, durant un mois, des associations fermées l’été afin de distribuer des repas à ceux qui en ont besoin. Rien de neuf – malheureusement – mais ce sont tout de même 9 centres de distribution qui travaillent ainsi bénévolement en région parisienne dans un esprit de véritable rencontre, fort précieux pour des personnes parfois très isolées. Et, si Le Parisien leur consacre un article, il est aussi bon de penser à les aider : qui par la prière, qui par les bras et le coup de main vaillant, qui par le financement et l’approvisionnement. Vous pouvez aussi lire l’article du Parisien dont est issu le témoignage suivant : 

« A 44 ans, influencée par son père qui s’est beaucoup investi auprès de la Banque alimentaire, Marie décidé, pour la deuxième année consécutive, d’utiliser son temps libre pour aider les plus démunis. Ce jeudi, premier jour d’ouverture du centre du XXe arrondissement, elle a l’impression qu’il y a « moins de monde que l’an dernier. C’est plus soft. » Pourtant, elle s’active pour distribuer une quantité impressionnante de sacs plastiques, remplis de denrées.

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Bon Ramadan !

chiraz-620x349Le Ramadan commence et des évêques comme le Service National pour les Relations avec les Musulmans (CEF) ont tenu à envoyer leurs vœux à la communauté musulmane :

Tandis que vous vivrez le mois de Ramadan, nous vivrons le temps de la Pentecôte où Jésus a promis le Saint Esprit de Dieu à la multitude de l’humanité. Aussi nous sollicitons avec force dans notre prière quotidienne l’Esprit Saint pour chacun de vous, pour vos familles et vos communautés.

On peut retrouver un certain nombre de ces messages ICI. On peut aussi envoyer nos meilleurs vœux aux musulmans qui nous sont proches.

Médecine, fraternité : miracle ?

Surgeons performing surgery in operating Theater.Un homme est brûlé à 95%. Son frère jumeau lui donne de la peau, issue de parties de son corps à cicatrisation rapide. Usant de la capacité auto-régénérante du matériau et après une dizaine d’opérations, le blessé, que les statistiques vouaient à la mort, est tiré d’affaires après des mois de combat.

Sans doute pas un miracle, mais une première médicale et une belle chaîne de professionalisme et de fraternité à découvrir ICI.

Vie monastique : des clés pour vivre ensemble

« Comment gérer les heurts et les crispations du quotidien, l’agressivité et les humeurs des uns, les travers des autres, éviter que s’instaurent au fil des ans des sentiments malveillants à l’égard du voisin de chœur, de table ou de chambrée, ou que deux frères ne se parlent plus ? Saint Benoît, qui considérait comme frères les moines d’une même communauté, avait anticipé, au VIe siècle, ces situations de conflit, et édicté dans sa Règle quelques principes fondamentaux, toujours valables ».

Lire l’entretien avec l’abbé d’En-Calcat

Un fraternité simple

Ces simples gestes du quotidien qui font peu de bruit mais soutiennent l’espérance… Hommage à ce fleuriste de Biarritz.

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Fraternité générale

xvm0f7c3fe4-a0ea-11e6-990e-c88fd217587eIl faut bien des initiatives de ce type, des mains qui se tendent, les mains que l’on nous  tend. Abdennour Bidar lance une initiative intéressante, Fraternité générale, qu’évoque Le Figaro, concluant ainsi :

Abdennour Bidar estime que la société française est désormais confrontée à de nouvelles fêlures: défiance par rapport à l’autre, sensation de rejet, repli nationaliste, intolérance, égoïsme… (…) Mais la France, «ce n’est pas que ça», insiste-t-il. Et cet appel (…) C’est renouer avec «l’optimisme, la foi en soi et en l’autre». Aux personnes qui se sentent impuissantes, qui ne voient aucune solution à la morosité ambiante, il aimerait leur dire que «chacun à son échelle est en mesure de faire quelque chose, car c’est en agissant au niveau local que l’on remporte de petites victoires».