Le Pape à genoux

Après deux jours de retraite spirituelle au Vatican, les leaders sud-soudanais se sont quittés jeudi 11 avril en écoutant un discours du pape François, assis aux côtés du primat de l’Eglise anglicane, Justin Welby. Le souverain pontife a de nouveau plaidé pour la paix et la réconciliation, rappelant son souhait de pouvoir prochainement y effectuer un voyage.

« Vous avez commencé un processus, qu’il se termine bien », a lancé le pape à Salva Kiir et Riek Machar avant d’achever la rencontre par ce geste inédit en signe de respect : baiser les pieds de ses hôtes.

RFI Afrique

Le pape François agenouillé pour baiser les pieds du président soudanais Salva Kiir, le 11 avril 2019 au Vatican. © Vatican Media/­Handout via REUTERS

Indiscipliné, mais libre !

Si vous avez manqué cette belle image d’un petit garçon libre, c’était pendant l’audience du Pape François hier !

Un petit argentin s’est avancé, pour vérifier si le garde suisse à côté du Pape était une statue…Lire la suite

Yann Arthus-Bertrand illustre Laudato Si

Le célèbre photographe, Yann Arthus-Bertrand, explique comment il en est venu à lire et illustrer l’encyclique Laudato Si’ du Pape François et comment il soutient deux religieuses qui ont un engagement fort. A écouter :

Le Pape François au Japon en 2019 ?

C’est ce que le Pape a annoncé ce matin, au cours de l’audience générale :

 

Au mois de mai dernier, les maires de Nagazaki et Hiroshima l’avaient invité à se rendre dans les deux villes.

Le monde de Donald, ou selon François ?

Aujourd’hui, deux hommes, deux responsables internationaux, se sont illustrés dans le cadre du rapport entre les religions ou, plus largement, entre les civilisations. L’un a retweeté trois tweets de Jayda Fransen, députée du parti d’extrême-droite identitaire, Britain First. Une députée dont même le peu regardant tabloïd The Sun dresse un portait peu flatteur, au regard notamment des poursuites dont elle fait l’objet pour l’équivalent de ce que l’on appellerait en France de l’incitation à la haine. Celle-ci a beaucoup apprécié, comme en témoignent les très trumpistes lettres capitales de son dernier tweet, ponctué d’un « Dieu bénisse Donald Trump ».Lire la suite

Dieu n’est pas un contrôleur à la recherche de billets non compostés !

@Servizio Fotografico – L’Osservatore Romano

Homélie du Pape pour la première Journée Mondiale des Pauvres :

Souvent nous sommes dans l’idée de n’avoir rien fait de mal et pour cela nous nous contentons, présumant être bons et justes. Mais ne rien faire de mal ne suffit pas. Parce que Dieu n’est pas un contrôleur à la recherche de billets non compostés, il est un Père à la recherche d’enfants à qui confier ses biens et ses projets. Et c’est triste quand le Père de l’amour ne reçoit pas une réponse généreuse d’amour de ses enfants qui se limitent à respecter les règles, à s’acquitter des commandements, comme des salariés dans la maison du Père.

L’omission est aussi le grand péché par rapport aux pauvres. Ici, elle prend un nom précis : indifférence. C’est dire : “ Cela ne me regarde pas, ce n’est pas mon affaire, c’est la faute de la société”. C’est se tourner de l’autre côté quand le frère est dans le besoin, c’est changer de chaîne dès qu’une question sérieuse nous gêne, c’est aussi s’indigner devant le mal sans rien faire. Dieu, cependant ne nous demandera pas si nous avons eu une juste indignation, mais si nous avons fait du bien.

Prière du Pape pour le « cher peuple libanais »

Dimanche 19 novembre, au cours de l’angélus, le pape François a adressé une  « pensée particulière » au « cher peuple libanais ». Appelant à « la stabilité du pays », il a prié pour que le pays du Cèdre « puisse continuer d’être ‘un message’ de respect et de coexistence aussi bien pour le Moyen-Orient que pour le monde entier. »

Explications sur la crise au Liban, avec Terre Sainte Magazine

Fraternels dans la ville à Lyon

Les frères mineurs franciscains, capucins et conventuels seront présents à Lyon du 20 au 26 novembre, pour une mission à la primatiale St-Jean et dans les rues de la ville. Une semaine pour faire connaissance, annoncer le Christ avec François d’Assise, célébrer, prier, louer.

Retrouvez tout le programme sur le site du diocèse de Lyon, et suivez cette mission sur Facebook !

L’unique extrémisme admis pour les croyants : la charité !

La campagne des présidentielles est finie, on peut espérer que le calme et la paix reviennent un peu. Pour cela, voici la conclusion de l’homélie du Pape François en Egypte, le 29 avril dernier :

Dieu n’apprécie que la foi professée par la vie, parce que l’unique extrémisme admis pour les croyants est celui de la charité ! Toute autre forme d’extrémisme ne vient pas de Dieu et ne lui plaît pas !

A présent, comme les disciples d’Emmaüs, retournez à votre Jérusalem, c’est-à-dire à votre vie quotidienne, à vos familles, à votre travail et à votre chère patrie, pleins de joie, de courage et de foi. N’ayez pas peur d’ouvrir votre cœur à la lumière du Ressuscité et laissez-le transformer votre incertitude en force positive pour vous et pour les autres. N’ayez pas peur d’aimer tout le monde, amis et ennemis, car c’est dans l’amour vécu que résident la force et le trésor du croyant !

Les prêtres, missionnaires de la joyeuse Annonce

Plus de 2000 prêtres étaient présents pour la messe chrismale à Rome, autour du Pape François.

Dans son homélie, le Pape François, éveque de Rome, leur a rappelé qu’ils sont les missionnaires courageux de la joyeuse Annonce.

La joyeuse Annonce réside tout d’abord dans le comportement du prêtre, dans son contact avec les autres, dans son être et sa douce disponibilité. Par définition, dit François dans son homélie, « l’Annonce ne pourra jamais être triste ou neutre, car elle est l’expression d’une joie entièrement personnelle: la joie d’un Père qui ne veut pas qu’un de ses enfants se perde ». Quant à la miséricorde de la joyeuse Annonce, elle « ne pourra jamais être une fausse commisération, qui laisse le pécheur dans sa misère parce qu’elle ne lui tend pas la main pour qu’il se lève ».Lire la suite