Marion Maréchal Le Pen « sert » à faire basculer les catholiques.

Dans Le Parisien

Marion Maréchal-Le Pen défilera à nouveau demain aux côtés des anti-mariage gay à Paris. En quatre ans, la députée FN du Vaucluse de 27 ans est devenue la madone de la Manif pour tous. De quoi marquer sa différence avec sa tante, Marine Le Pen, ou encore Florian Philippot, le numéro deux du Front, qui, eux, bouderont l’événement.

Catholique pratiquante revendiquée — tendance traditionaliste —, Marion Maréchal-Le Pen est celle qui au sein du FN a su trouver les mots justes pour murmurer à l’oreille des cathos.

« Elle a libéré un certain nombre de personnes. Et c’est vrai que le vote FN a fortement progressé chez les catholiques pratiquants lors des dernières régionales », martèle un de ses proches. De quoi donner des idées à sa tante, pourtant peu passionnée par le sujet : « Marine Le Pen a pris conscience qu’il y avait un basculement des catholiques. Et c’est à ça que sert Marion », décrypte un soutien de la présidente du FN.

 

Rencontre entre le gouvernement et l’Eglise catholique

Compte-rendu de la 12e rencontre de l’instance de dialogue entre l’Église catholique et le Gouvernement, le 11 octobre.

Côté Eglise : le Nonce apostolique, le Cardinal VINGT-TROIS, Mgr PONTIER et la direction de la CEF.

Côté gouvernement : CAZENEUVE, VALLAUD-BELKACEM, KANNER, FEKL et ZELLER (Ambassadeur de France auprès du Saint-Siège).

 

Un échange a eu lieu sur les questions de société, notamment sur la sécurité et la protection des lieux de culte chrétiens. Les représentants de l’Eglise catholique ont salué l’effort consenti par l’Etat pour assurer la sécurisation de lieux catholiques spécifiques.

Un long échange a porté sur la place et le rôle des religions dans la société. Les représentants de l’Eglise catholique ont pu redire l’importance d’avoir une vision d’une société qui intègre les religions comme facteurs de paix sociale. Ils ont redit leur conviction qu’une société qui éliminerait les religions de la sphère publique se priverait d’indispensables régulateurs sociaux et sociétaux.

Concernant les migrants de Calais, les représentants de l’Eglise catholique se sont dits prêts à partager l’objectif humanitaire qui conduirait au démantèlement de la jungle. Ils ont réaffirmé la capacité et l’opérationnalité des paroisses de France pour s’associer avec les pouvoirs publics en vue de l’accueil de ces personnes.

Un nouveau directeur pour le Sanctuaire de Lourdes

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La fréquentation du Sanctuaire de Lourdes est en baisse, un nouveau directeur y a été nommé. Mais dans les autres sanctuaires européens, le nombre de pèlerins a augmenté ces dernières années.

L’évêque de Tarbes et de Lourdes, Monseigneur Brouwet, a nommé cet été Thierry Lucereau, fervent catholique mais surtout spécialiste du redressement d’entreprises, comme directeur des opérations du sanctuaire, rapporte l’AFP.

Le sanctuaire de Lourdes est en effet confronté à des difficultés financières croissantes. «La situation financière du sanctuaire s’est dégradée progressivement», déplore le nouveau directeur des opérations.

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Ps 17, 38-41

Je poursuis mes ennemis, je les rejoins, je ne reviens qu’après leur défaite ;
je les abats : ils ne pourront se relever ; ils tombent : les voilà sous mes pieds.
Pour le combat tu m’emplis de vaillance ; devant moi tu fais plier mes agresseurs.
Tu me livres des ennemis en déroute ; j’anéantis mes adversaires.

Le curé de la paroisse Sainte-Louise de Marillac a été réveillé ce vendredi matin par la visite d’un cambrioleur dans le presbytère. Loin de se démonter, le prêtre, qui a fait du judo dans sa jeunesse, a réussi à immobiliser le malfrat avant l’arrivée de la police.

Et si c’est Daech qui leur tend la main…

Frappante coïncidence : c’est à la mosquée de Saint-Etienne de Rouvray qu’a été enterré le fils de Latifa Ibn Ziaten, assassiné par Mohamed Merah. Depuis, elle parcourt le pays pour lutter contre la radicalisation des jeunes musulmans. Elle revient pour La Vie sur sa vision de ce phénomène.

La République est là mais on doit lui apporter des choses, pas exiger des choses. Par ailleurs, on ne valorise pas assez les jeunes qui ont réussi. Or, dans les cités, pour lutter contre le désespoir, il faut des exemples. (…) Les jeunes me disent : quand on parle de nous, c’est toujours pour parler de ceux qui sont sortis du chemin. C’est ainsi que le mal se répand.