Ces quelques fleurs 🌹

« Depuis la mise en place du confinement, de nombreux chefs d’entreprise se voient contraints de se débarrasser de leurs stocks, notamment dans la restauration. C’est aussi le cas de cet horticulteur-pépiniériste qui, au lieu de jeter sesinvendus, a préféré être solidaire en fleurissant les tombes de sa commune : une initiative bienveillante. » Lire la totalité de l’article >>

La prison et les jonquilles

« Robert, l’aumônier nous avait donné rendez-vous devant la porte, pour entrer tous ensemble. Et une porte, et deux portes, et trois portes, bien verrouillées à chaque fois. Dans la petite entrée où nous nous serrons tous les sept nous nous délestons de nos sacs, clés, portables, blousons… puis passage dans le détecteur de métaux, et encore une porte, un sas et une porte, et enfin la dernière porte nous donne accès à la salle. L’équipe est rodée et a tôt fait de transformer la pièce en oratoire : le rideau tiré laisse apparaître une grande croix et une icône de chaque côté, l’autel relégué dans un coin est mis au centre, il symbolise le Christ qui nous rassemble. Même des fleurs ont été apportées : un beau vase de jonquilles, fleurs de saison, du jardin de l’aumônier. »

Ou quand la Cybersister nous raconte sa première messe en prison : un beau témoignage… rayonnant comme ces fleurs ! Allez vite le lire !

Fleuris là où tu es planté !

Et cette citation peut aller jusqu’à sauver la fleuriste du quartier ! C’est ainsi que s’écrit la belle histoire de celle de la paroisse parisienne de ND du Travail du p. François Potez.

Après un incendie criminel, celle-ci s’est trouvée au bord de la ruine… C’était sans compter sur son curé qui est allé bien au-delà de dire avec des fleurs qu’il fallait l’aider et la sauver.

La « morale » de l’histoire ? Elle ressemble presque à une fameuse parabole d’un bon Samaritain et se trouve à la fin de l’article. « Que Véronique ne soit pas croyante, le père François balaie d’un joyeux : « J’m’en fous ! Si l’Eglise n’aimait que les Cathos, cette Eglise ne serait pas la mienne ! » »

Une bonne nouvelle d’aujourd’hui… qu’on devrait appeler « fioretti » pour l’occasion, à découvrir ici.  

🙂