Les plumes, des appels de Dieu ?

« Le synode sur l’Amazonie se termine ces jours-ci. L’Eglise s’interroge à partir d’une région particulière, mais c’est dans l’idée que ce qui se vit là-bas nous concerne tous, quel que soit le lieu où nous habitons. De fait, ce synode n’est pas mené selon une logique purement locale, sa visée est aussi de mettre à jour des questions qui, en réalité, concernent toute l’Eglise… » un billet court mais efficace du p. Étienne Grieu à lire ! >>

Pensée du jour

« Dirige notre joie vers la joie d’un si grand mystère pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau ». Cette oraison du dimanche de Gaudete rappelle que chaque être est habité par une propension à la joie – peut-être assoupie, peut-être blessée ou même agonisante – mais qui, malgré tout, demeure et peut croître. C’est là le point de départ pour entrer dans les réjouissances de la Nativité : s’appuyer sur la joie présente en nous, qu’elle soit toute pimpante ou bien confuse. Or cette joie se révèle lorsqu’elle s’approche d’un nouveau-né, entièrement vulnérable, couché dans une mangeoire. Car ce petit si fragile convoque en nous ce qu’il y a de plus beau. Voilà comment Dieu entend d’abord rassembler l’humanité.

Etienne Grieu

Université et Esprit Saint

Dans la mouvance de la Pentecôte, le p. Etienne Grieu, président du Centre Sèvres a écrit un magnifique billet sur le lien entre Université et Esprit Saint. En voici un bref extrait : « il est une autre affinité entre l’Université et l’Esprit. Elle tient, précisément, à son souci de l’universel, qui passe par le refus de faire jouer les dons de l’Esprit les uns contre les autres. Dès lors, la force n’est pas dissociée du conseil, l’empêchant de prendre un tour brutal ; la science ne se conçoit pas sans la crainte de Dieu, sans quoi elle peut aller vers l’orgueil ; la piété ne se refuse pas à l’intelligence qui la garde d’être naïve et sans pertinence ; et la sagesse a besoin de la force pour être sans cesse remise en chemin. »

 

(S)’ouvrir à l’espérance

« La fête de Pâques atteste que cette espérance n’était pas une illusion et elle révèle ce qui en constitue le cœur : un engagement de Dieu vis-à-vis de sa création que même les pires violences ne peuvent annihiler. Ainsi tout repose sur une relation, sur la fragilité d’une parole et d’un amour donnés. Là est la plus grande force, bien plus vigoureuse que tous les effets de puissance. »

Lire, surtout en ces circonstances, ce très beau billet du p. Etienne Grieu sur le site du Centre Sèvres, valable pour cette faculté mais aussi pour chacun de nous.

 

Les yeux fixés sur Jésus Christ

Entrons dans le combat de Dieu !

Telle est l’antienne du psaume invitatoire durant tout le Carême.

Alors il nous faut apprendre à lutter contre le mal ! Le p. Étienne Grieu, président du Centre Sèvres, nous donne quelques conseils pratiques : prendre soin des relations qui nous unissent, savoir dire non et être relié à Dieu.

Le détail à découvrir sur le site de Pèlerin.

Le seul vrai forum de nos vies

Le 19 janvier dernier se tenait les « forums du Centre Sèvres », moment de découverte et de partage dans cette université catholique jésuite à taille humaine. Voici un extrait de la belle prière qui y fut lue. 

« C’est vers toi, Seigneur, que nous nous tournons, pour te confier ce qui chaque matin nous réveille et nous met debout, cette intelligence qui cherche du sens, cette sensibilité à ce monde complexe que tu as créé et que tu portes, cette volonté de retrouver les frères et sœurs qui nous manquent. Tout ce désir vient de toi et tu y œuvres en secret. Apprends-nous à l’accueillir avec respect.

Et tiens notre intelligence en éveil pour aller au-delà de ce que nous maîtrisons. Ramène-nous vers ce qui est simple, vers ce qui se donne gratuitement. Reconduis-nous, à travers les tours et détours de la création, vers toi qui seul peux tout embrasser, parce que tu sais vraiment aimer. »

P. Etienne Grieu, s.j.  dans ce billet

L’université et les pauvres

« La Journée Mondiale des Pauvres (le 19 novembre), proposée par le pape François, a-t-elle quelque chose à dire aux universités ? Entre ceux qui vivent dans la plus grande précarité, au jour le jour, dans les angoisses et la honte, et le monde universitaire aux langages et problématiques très élaborées, soucieux de prendre de la distance vis-à-vis de l’immédiateté, peut-on imaginer plus grand antagonisme ? Ne s’agit-il pas de deux planètes qui s’ignorent à peu près totalement ? L’une brillante de tous les feux de l’intelligence et l’autre qui ressemblerait plutôt à un trou noir… »

Billet d’Étienne Grieu sur centresevres.com