Une bibliothèque pour l’avenir qui plante des arbres …

 

5be56330e112fDans le cadre de son projet Future Library, l’artiste écossaise Katie Paterson demande chaque année à un auteur d’écrire un texte de fiction destiné à être publié seulement au siècle prochain, en l’an 2114. Comme nous le rapporte la revue Usbek & Rica, cette anthologie sera imprimée grâce aux mille arbres plantés en 2014 dans un coin de forêt au nord d’Oslo, en Norvège.

C’est devenu un rituel. Chaque année, après une marche à travers la forêt, un écrivain remet son manuscrit, scellé dans une boîte, et révèle son titre. Ce texte, personne à part l’auteur ne l’a lu, et il sera gardé secret dans les archives de la ville d’Oslo jusqu’en 2114. […] >Si la dimension environnementale n’a pas motivé le projet, elle s’impose à présent comme une évidence. En invitant à penser au-delà de sa propre échelle de vie, le projet devient un manifeste écologique, un engagement pour la forêt et, par extension, pour la planète.

Un projet étonnant fait de lettres, d’espérance et de respect de l’environnement à retrouver ICI.

Aimer passionnément la vie, même quand on passe de star à malade incurable

Le journal La Croix avait consacré un article à Pone, cette star du rap atteint de la terrible maladie de Charcot. Plus d’un an après, celui-ci continue de se battre contre celle-ci tout en aimant passionnément la vie ! Le site Urbania – musique nous donne de ses nouvelles dans un bel article >>

« Comment arrive-t-il à se projeter un tel futur ? À le construire dans l’enthousiasme ?

« Avec amour, toujours. C’est la clé. »

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Un homme pressé peut en cacher un autre …

sans-titre« Un homme pressé », film avec Fabrice Lucchini récemment sorti en salle, s’inspire très directement de l’histoire de Chrisian Streiff, ancien dirigeant de diverses grandes entreprises. S’il ne se reconnaît pas tout à fait dans son personnage, qu’il juge entre autres trop cynique avant la survenue de son AVC, il revient sur les ondes d’Europe 1 sur l’histoire qui est la sienne et celle du film.

« J’avais oublié l’essentiel des mots ». Commence alors un long processus qui durera trois ans, au cours duquel Christian Streiff va devoir « tout réapprendre ». Lire, écrire, compter. Comme un enfant. […] « Je me suis toujours dit que j’allais m’en sortir. J’allais travailler comme je l’avais toujours fait, avec la même énergie. Finalement, j’ai réussi », confie-t-il avec fierté. Aujourd’hui, Christian Streiff a retrouvé l’essentiel de son vocabulaire et de sa diction. « Le message que j’essaie de passer à tous les gens qui ont eu un AVC, c’est ‘battez-vous’.

Une histoire de résurrection en quelque sorte qui donne de l’espoir et que l’on peut retrouver ICI ou en salle.

 

Des abeilles et des flics

Non, ce n’est pas le nom d’une nouvelle série mais bien une belle initiative pour l’environnement menée depuis fin septembre : « les abeilles de la PP » ! Ou quand les compagnies motocyclistes de Paris installent des ruches sur leurs toits… avec vue sur Notre-Dame, excusez du peu !

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Rentrée 2018 : faire du neuf !

 

cropped-page_missionsPas nécessairement facile la rentrée mais peut-être un moment pour l’espérance et une invitation à faire autrement, notamment en termes de solidarité … C’est ce à quoi le Père Bernard Devert, fondateur d’Habitat et Humanisme, nous invite sur son blog :

Pour que cette rentrée ait vraiment du sens, il convient qu’elle traduise une attention plus grande à la solidarité. Il ne suffit pas de l’appeler mais de la construire, finalement se rendre présent là où des hommes et des femmes perdent pied. Pour Jacques Ellul l’homme libre est celui qui décide d’espérer. L’espérance n’est jamais un futur mais un présent revisité pour transformer l’avenir.

Une perspective ouverte dans la vie de chacun, à retrouver ICI

Et la forêt avance …

En cette « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », une bonne nouvelle : la forêt française va bien !

La forêt française va bien et augmente même en superficie ! Riche de 138 essences d’arbres différents, sa surface a doublé en l’espace de 200 ans.

Un article intéressant de l’Office national des forêts à retrouver ICI.

Désespérer ? Non et en plus pas pour de mauvaises raisons [carte postale]

Image-1Il est bien des raisons – hélas – d’être triste ou de maugréer sur tout ce qui ne va pas. Pourtant, tout ne va pas si mal et notre obstination à nous concentrer sur de faux objets de désespérance pompe peut-être l’énergie que nous pourrions proposer à des perspectives d’avenir ou, simplement, à voir parfois ce qui va bien. C’est l’objet de la tribune en juillet de Nicolas Kirkitadze, qui revient sur quelques fausses raisons de désespérance et quelques raisons de croire en l’avenir en France.

Seuls 29% des Français sont optimistes selon un sondage Ipsos paru en septembre, ce qui fait de la France le deuxième pays le plus pessimiste après le Japon. Mais c’est déjà un grand pas en avant puisque ces dernières années le taux d’optimisme oscillait entre 15 et 20%, alors que la moyenne mondiale est de 41%. Pourtant, quand on demande aux Français s’ils sont heureux, surprise ! 85% répondent « oui » (même si parmi eux 45% disent « oui mais moins qu’avant »). Le Français est donc globalement heureux dans sa vie mais persiste mordicus à penser que « tout va mal ». […]
Il faut [à la France] retrousser les manches, renoncer à son passéisme et lever la tête pour regarder devant soi avec confiance… et peut-être regarder d’autres pays pour avoir la preuve que nous n’allons pas aussi mal que nous aimons à le fantasmer dans une jouissance morbide bien franchouillarde.

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Des scouts et des réfugiés en marche ensemble [carte postale]

thumbnail_image1Ils sont 60 : réfugiés, bénévoles au sein du Service jésuite des réfugiés France, Scouts et Guides de France à avoir partagé une semaine de vacances dans le Vercors. Au programme : découverte de soi… et de l’autre.

« C’est la première fois que nous organisons des vacances sous ce format-là et je dois dire que ça a été une superbe aventure », confie Marie-Ombeline Amiot, une des co-organisatrices de l’événement. Hébergé dans une maison du diocèse de Grenoble, le groupe a repris les « principes scouts » pour organiser son séjour. « Nous nous sommes répartis en équipes afin de nous partager les tâches et les animations comme la veillée », explique Marie-Ombeline Amiot.

 Une belle histoire qui aide à prendre du recul sur certaines polémiques du moment à retrouver ICI

[L’équipe du Samaritain – et nous le souhaitons le plus possible d’entre vous – a pu prendre des vacances et parfois quitter ses terres habituelles. Loin de nos claviers, nous avons néanmoins découvert de belles histoires dont nous nous sommes dit que nous pourrions les partager avec vous sous forme de « cartes postales », séquence que nous vous proposons pour les prochaines semaines. Trouver de l’espérance, de la confiance et de l’énergie quand la rentrée nous fait retrouver la complexité et parfois la dureté du monde… Vous avez des cartes postales à nous suggérer ? Ecrivez au plus vite pour que nous les partagions dans ces pages !]

Quand une rencontre coréenne ouvre à l’espérance

L’édition du jour de La Croix témoigne d’un beau signe d’espérance : une rencontre entre des familles coréennes de la Corée du Nord et de celle du sud. « Près de 200 Sud-Coréens et Nord-Coréens séparés par la guerre de Corée (1950-1953) vont se retrouver du 20 au 26 août en Corée du Nord, une première depuis 2015.

Signe d’un réchauffement entre les deux Corées depuis le début de l’année, cette rencontre de familles séparées symbolise la blessure de la séparation des deux pays mais offre aussi un espoir de pacification sur la péninsule. »

Pour  mieux en percevoir tous les enjeux, allez lire la totalité de l’article par ici >>

(S)’ouvrir à l’espérance

« La fête de Pâques atteste que cette espérance n’était pas une illusion et elle révèle ce qui en constitue le cœur : un engagement de Dieu vis-à-vis de sa création que même les pires violences ne peuvent annihiler. Ainsi tout repose sur une relation, sur la fragilité d’une parole et d’un amour donnés. Là est la plus grande force, bien plus vigoureuse que tous les effets de puissance. »

Lire, surtout en ces circonstances, ce très beau billet du p. Etienne Grieu sur le site du Centre Sèvres, valable pour cette faculté mais aussi pour chacun de nous.

 

Exclusions en ZEP : espérer malgré tout

ZabouPetit récit, par Zabou, d’un moment difficile : « Quoi ? Trois conseils de discipline d’élèves ayant commis des actes graves lors d’un récent voyage scolaire que j’accompagnais, les trois qui se sont soldés par des exclusions définitives. »« je fais partie de ceux qui ont voté pour leur exclusion alors que je considère foncièrement toute exclusion définitive comme un échec. Et que, j’avais beau penser que c’était la meilleure chose à faire, je déteste cela »

Toujours, garder l’espérance :

« Seigneur de l’espérance des profs et des élèves,
Sois avec nous pour que nous continuions, inlassablement, à jardiner de concert en banlieue, parce qu’il paraît bien que Ta parole s’y plaît tout autant qu’ailleurs mais on y a bien besoin de Toi ! »

 

Un jour, ça ira

imagesY3VA1XAGC’est le titre d’un documentaire, sorti récemment en salles, qui raconte l’histoire – entre autres – de Djibi, jeune ado pétillant et courageux, en transit dans un centre d’accueil. Celui qui se définit comme un « serial déménageur » et transporte dans son sac les « robes de princesse » de sa maman, sa « collègue déménageur », nous donne une belle leçon de vie comme sur le plateau de l’émission C à vous ci-dessous. L’histoire finit bien : sa famille a trouvé un toit définitif, son père a pu les rejoindre, il a sa chambre à lui (mais pas encore de PS4 !).

Dans la vidéo ci-dessous, on pourra se dispenser de la fin politico-pipole à partir de 4:07 et aller le voir le film en salles en cliquant ICI.

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Marcher pour vivre à nouveau

imagesZI15VFO5Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle prévente pour les routes de Compostelle mais de l’histoire d’Hugo, 15 ans, multirécidiviste, à qui la Juge a donné un choix : retourner en prison ou marcher 3 mois, plus de 1.600 km, coupé du monde et accompagné seulement d’un éducateur. Une main tendue pour prendre du champ et imaginer l’avenir autrement que dans les trafics et la délinquance.

Une belle histoire de vie, d’envie, de nouveau départ que nous propose le JT du soir de France 3. Un chemin de foi, de tentations, de volonté, de résurrection … de confiance et d’espérance !

Une nouvelle espérance post-libérale

« Il est bien évident qu’au jeu de la verticalité, les hobbits seront toujours perdants. C’est en grignotant patiemment les pieds d’argile de ces colosses mondiaux, notamment par notre manière de consommer, par une capillarité horizontale, et enracinés dans une slow politics qui retissera des liens à tous les niveaux, qu’émergeront les futurs leaders venus du Shire. Faudra-t-il que certains hobbits en payent le prix eux-mêmes, librement, dans les pas de Roberto Saviano, Rigoberta Menchu, Oscar Romero et de tous les anonymes pour qui l’Espérance consiste à faire de l’histoire quand il n’y a plus d’histoire possible (Ellul) ?  Dans cette adversité partagée, nous espérons que la non-violence sera contagieuse. L’histoire ne fait que commencer… »

Philippe de Roux dans Limite

Confiance et espérance pour l’Islam

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Virginie Larousse livre un édito dans le Monde des Religions qui aurait toute sa place dans les colonnes du Samaritain ! Partant des inquiétudes portant sur l’Islam, elle indique aussi des porteurs de renouveau en son sein dont on ne parle pas assez.

Quand on me parlait d’islam, je pensais calligraphie arabe, miniatures persanes, aiguières en cristal de roche, céramiques aux teintes d’or et de miel, voyages d’Ibn Battuta, danses mystiques, poésie bédouine, Maison de la Sagesse à Bagdad, jardins de Cordoue… Quelques années plus tard, stupéfaction : la religion musulmane est devenue synonyme de fanatisme, de violence, de terrorisme. […]  Il importe également de rallumer les étoiles, de renouer avec la beauté. Pour sortir de cette voie, il est plus qu’urgent de faire entendre d’autres voix.

Et de citer un proverbe africain bien connu par ici : « L’arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse ». A lire in extenso en cliquant LA

Pierre et Mohamed, histoire d’espérance

Pierre et Mohamed, simplement deux prénoms d’origines si différentes qu’on ne saurait les concilier ? Et si, au contraire, leurs vies s’étaient réellement croisées en amitié ?

C’est cette histoire vraie, celle de Mgr Claverie et de son chauffeur, que raconte ce petit livre du frère Adrien Candiard. Vous pourrez en savoir davantage en allant chez Zabou mais le mieux est encore de lire les 77 pages de l’ouvrage, précieuse postface comprise !

Les migrants : une bonne nouvelle

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Alors que le Pape François célèbrera ce dimanche la messe pour les migrants, que l’Office International pour les Migrations estime atrocement à 3.119 le nombre de réfugiés morts en Méditerranée alors qu’ils essayaient pour la plupart de rejoindre l’Europe, et que l’accueil des migrants provoque en France des débats houleux, Libération partage l’expérience de la Sicile avec un titre que d’aucuns jugeront provocateur : « une chose très belle est arrivée, nous avons été envahis par les immigrés ».

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Soyons prophétiques !

St. John the Baptist on Charles Bridge.

Dans une époque où l’on plaide plus volontiers pour sa propre cause que pour des valeurs universelles, l’engagement des chrétiens pour des causes dans lesquelles on ne peut soupçonner aucun intérêt personnel provoque parfois frictions ou incompréhension, comme on le voit depuis quelques années sur des débats dits sociétaux. […]  Le moins que l’on puisse dire est que le christianisme n’a pas cessé et ne peut cesser d’être engagé et altruiste. […] Je sais que beaucoup d’entre vous agissent pour de belles et multiples causes. Au moment de vous adresser mes meilleurs vœux personnels de santé et de bonheur pour vous et pour vos proches, je me permets d’ajouter un autre souhait : en 2018, soyons tous prophétiques !

L’édito de Nouvel An plein d’allant de Jean-Pierre Denis dans La Vie, à retrouver ICI

Une maison de retraite qui donne le sourire

Le quotidien de l’écologie Reporterre dresse le portrait d’une maison de retraite pas comme les autres.

À Nancy, la maison de retraite Simon-Bénichou est un lieu ouvert sur son voisinage, où les pensionnaires vivent la fin de leur existence au contact notamment d’écoliers.

Dans ce lieu de vie à part entière, les résidents vivent environnés de poules, d’enfants, de ruches. Un marché, des animations et la gestion d’un compost de quartier y ont trouvé leur place.

Un beau moyen de revenir aux fondements de l’encyclique Laudato Si du Pape François, rappelant que « tout est lié », depuis l’attention portée à la Vie et à la nature jusqu’à l’importance des liens sociaux et de la transmission. Une illustration de lutte contre ce que le Pape qualifie de « culture du déchet ».

A lire pour aborder 2018 avec le sourire.

Elle se marie quelques heures avant de succomber à son cancer

L’histoire est triste, très triste, mais belle néanmoins.

Le diagnostic tombe le jour où son fiancé la demande en mariage : cette américaine apprend alors qu’elle a un cancer du sein. « Pendant un an, les amoureux ont préparé l’événement tout en faisant face aux opérations et à deux chimiothérapies. Peu avant la fin de l’année, les médecins ont conseillé au couple d’avancer la date du mariage, initialement prévu le 30 décembre. » rapporte l’Express.

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Un conte pour Noël …

conte-3-bis7901373386260928371_0_729_922Pour attendre Noël, l’écrivain Timothée de Fombelle offre aux lecteurs de La Croix, petits et grands, un conte original « qui apporte chaleur et lumière au cœur de l’hiver ».

C’était un petit immeuble de six étages qui brillait dans la nuit. La neige tournoyait tout autour comme dans les boules de verre qu’on agite. Mais, arrivés très près du trottoir, les flocons remontaient parfois de quelques fenêtres parce qu’ils savaient que c’était leur dernière chance de voler. Ils s’élevaient alors et regardaient la vie à travers les carreaux embués, tant que c’était encore possible.
C’était la nuit de Noël 1851.

La suite à découvrir et partager par ICI

Des religions en paix

trois_symboles_manoal_penicaud_0C’est une expo-antidote, qui apaise et redonne de l’espoir : “Coexistences”, au Musée national de l’histoire de l’immigration, s’intéresse à ces lieux saints partagés entre croyants au Moyen-Orient et dans le monde méditerranéen. Des lieux historiques mais vivaces, où les traditions se maintiennent tout en se renouvellant joyeusement, comme l’indique Telerama.

Au fond, tout dépend de ce sur quoi l’on veut bien braquer les projecteurs : plutôt que de se focaliser sur les attentats commis par des extrémistes, l’exposition Coexistences du Musée national de l’histoire de l’Immigration veut mettre en lumière les nombreux lieux saints partagés qui, tout autour de la Méditerranée, rassemblent juifs, chrétiens et musulmans, plutôt qu’ils ne les séparent : caveau des patriarches à Hébron, grotte d’Elie à Haïfa, îles de Djerba ou Lampedusa, Monastère de Saint-Georges au large d’Istanbul…

C’est à découvrir via Telerama ICI et en vrai au Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris jusuqu’au 21 janvier 2018 (les infos en cliquant LA).

« Heureux les sobres ! … »

sans-titre« … vivre l’espérance de Laudato Si » : c’est le titre de la session 2018 du Ceras, qui se tiendra du 29 janvier au 1er février 2018 au Centre Sèvres à Paris.

Le changement climatique fait déjà son œuvre, les liens sociaux se fragilisent : face à de tels défis, chacun peut éprouver une certaine impuissance. Pourtant, « nous chrétiens, avons les meilleures raisons de nous mobiliser : non pas la peur mais l’espé­rance qui jaillit de notre regard sur la Création », plaide Fabien Revol théologien. Entrer dans une dynamique d’espérance en analysant la complexité de la situa­tion, en partageant des expériences de sobriété heureuse, en visitant des lieux où s’inventent des réponses aux défis sociaux et environnementaux : voilà ce que pourront vivre les participants à cette session du Ceras.

Le programme et toutes les infos pratiques en cliquant ICI

Alzheimer : les émotions restent

On connaît sûrement des proches amenés à accompagner un parent atteint de la maladie d’Alzheimer. Souvent, ils témoignent de leur découragement : tant d’énergie investie qui se fracasse sur l’oubli terrible que provoque cette maladie … Un récent article de Sciences et Avenir semble pouvoir les encourager à nouveau : l’oubli perdurera hélas mais les patients semblent rester sensibles aux émotions, ce qui redonne une valeur particulière à la présence des aidants autour d’eux.Lire la suite

« La peur des migrants n’est pas une peur chrétienne »

IMG_0009Comme le relate Paris Notre-Dame, l’accueil des migrants était à l’ordre du jour, vendredi 29 septembre, du conseil élargi de l’archevêque. Cette question intervient dans un contexte tendu : devant l’exhortation incessante du pape à accueillir ceux qui fuient leur pays, certains émettent de franches réserves. Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, y revient.

Face aux migrants, la plupart des gens ressentent un danger. Ils les assimilent, je crois, à des peurs ancestrales liées à la question des invasions et à la peur de l’islam. Mais cette peur n’est pas chrétienne. Une peur chrétienne serait une peur de pécher, de ne pas vivre l’Évangile. La peur païenne, c’est la peur d’être envahi. Et celle-ci nous conduit à ne plus penser l’Évangile comme un trésor à annoncer mais comme une espèce de capital en train de se perdre pour des raisons géopolitiques. C’est triste. C’est prendre l’Évangile à l’envers.

L’intégralité de l’interview à retrouver ICI

« L’espérance, la vertu la plus divine qui puisse exister dans le cœur de l’homme »

Frères et sœurs, en réfléchissant sur les ennemis de l’espérance, je voudrais souligner que celle-ci est la vertu la plus divine qui puisse exister dans le cœur de l’homme, parce qu’elle maintient la vie, la protège et la fait grandir. Charles Péguy a su traduire poétiquement l’étonnement et l’émotion de Dieu devant l’espérance qui porte les hommes à croire que « ça ira mieux demain matin ». Ainsi l’espérance est cet élan du cœur qui conduit l’homme à chercher une vie meilleure, à « partager le voyage de la vie », comme nous y invite la campagne de Caritas inaugurée aujourd’hui. Pour cette raison, les pauvres sont, depuis toujours, les premiers porteurs d’espérance et c’est par eux que Dieu est entré dans le monde.

Site du Saint Siège

Annoncer la venue de l’aube en pleine nuit

Radio Vatican nous rapporte cette belle interpellation du pape François à une congrégation missionnaire, mais que chacun devrait entendre pour lui-même :

Ne soyez pas des hommes nostalgiques mais des hommes qui, poussés par la foi annoncent la venue de l’aube en pleine nuit.

A lire sur Radio Vatican

Marie, mère de l’Espérance

« Deux jours avant son déplacement à Fatima, le Pape a dédié sa catéchèse, lors de l’audience générale et dans le cadre de son cycle sur l’espérance chrétienne, à la figure de Marie, la Mère de l’espérance : ‘Elle nous enseigne la vertu de l’attente confiante, même quand tout est privé de sens. Dès sa première apparition dans l’histoire des Évangiles, sa figure se profile comme celle d’un personnage de drame’, nous dit le Pape.

Il n’était pas facile de dire oui à l’invitation de l’ange et, pourtant sollicitée en pleine jeunesse, elle répond avec courage, sans savoir rien du destin qui l’attendait. ‘En cet instant, elle nous apparaît comme une de toutes ces mères du monde, courageuses jusqu’à l’extrême quand il s’agit d’accueillir en elle l’histoire d’un homme nouveau qui naît' ».

Lire plus sur radiovaticana.va

Le Pape François parle à la Silicon Valley

Le Pape François a adressé un très beau texte, dans le cadre des conférences TED, à la Silicon Valley, ce mardi 25 avril. Une bonne base pour prendre de la hauteur en ces temps d’élection.

Comme ça serait merveilleux si la croissance de l’innovation scientifique et technologique créait plus d’égalité et de cohésion sociale ! Comme ça serait merveilleux, alors qu’on découvre de nouvelles planètes, de redécouvrir les besoins de nos frères et sœurs qui orbitent autour de nous ! Comme ça serait merveilleux si la solidarité, mot magnifique, et parfois dérangeant, n’était pas réduite au travail social et devenait, au contraire, l’attitude naturelle dans les choix politiques, économiques et scientifiques et dans les relations entre les individus, entre les peuples, entre les pays. Ce n’est qu’en éduquant les gens à une vraie solidarité que nous serons capables de dépasser cette « culture du déchet » qui ne s’applique pas qu’aux biens de consommation, mais d’abord et surtout aux hommes qui sont mis sur la touche par nos systèmes techno-économiques, lesquels, sans même s’en rendre compte, placent les marchandises au centre de tout au lieu d’y placer les hommes. […]

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Pape François : «C’est de la croix que germe l’espérance»

Lors de l’audience générale de ce mercredi, partant de la parabole évangélique du grain tombé en terre qui meurt pour germer et porter du fruit, le Pape François a médité sur le don d’amour que représente le passage par la croix d’où germe la véritable espérance. Ainsi « quiconque accepte de donner sa vie, est disponible et au service, vit à la manière de Dieu, est vainqueur, il se sauve et sauve  les autres, il devient graine d’espérance pour le monde. ». Ecouter le compte-rendu de Samuel Bleynie pour Radio Vatican :

Comme à cet aveugle, le monde nous demande : « qui est Jésus pour toi ? »

« C’est un Évangile très important pour la compréhension de notre foi chrétienne. Comme à cet aveugle, le monde nous demande : ‘qui est Jésus pour toi ?’ » À cette question, les réponses sont diverses et elles correspondent plus ou moins aux réponses de l’aveugle lui-même. Avez-vous remarqué la progression dans ses réponses ? Au début, il parle d’un ‘homme qu’on appelle Jésus’, puis il affirme : ‘c’est un prophète !’ Et finalement après la dernière série de question, il proclame : ‘Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire’. Et devant Jésus il dit : ‘Je crois !’ et il se prosterne devant lui. Derrière l’histoire de cet aveugle, il y a l’histoire de chacun d’entre nous ».

Mgr Gobilliard, homélie pour le quatrième dimanche de Carême

Ouf, tout ne va pas mal !

L’actualité est pour le moins morose entre révélations politiques, contexte international instable et défi de la pauvreté qui reste à relever. Pourtant comme Bernard Guetta le relève dans Challenges il est des raisons d’espérer, à voir notamment les sursauts citoyens en Roumanie et aux Etats-Unis et de nouvelles perspectives en Europe.

Nul besoin, en un mot d’anxiolytiques. Contre la dépression politique, l’Amérique et la Roumanie suffisent.

À lire et partager pour retrouver un peu de tonus !

Notre Dieu c’est quelqu’un. Quelqu’un qui t’aime.

Capture« Il m’a alors regardé, épanoui, rayonnant, avec un sourire beau et franc , et m’a dit : ‘Dis, tu t’en souviendras, mon frère ? Quand tu seras au fond du trou, que tu auras envie de te flinguer, que tu ne verras plus aucune lumière, que tu penseras que tout ça ne mène à rien : tu as Jésus. Il T’aime. Avec Lui, il y a toujours un demain possible. Notre Dieu n’est pas un bouquin, un slogan, un programme. Notre Dieu c’est quelqu’un. Quelqu’un qui t’aime' ».

Lire sur le blogue d’iCatho

L’espérance à l’école d’Abraham

Catéchèse du mercredi sur l’espérance d’AbrahamLors de l’audience générale de ce mercredi, le pape François a poursuivi sa catéchèse sur le thème de l’espérance avec la figure d’Abraham :

Frères et sœurs, nous rappelons aujourd’hui la grande figure d’Abraham qui crut « contre toute espérance » en la parole de Dieu qui lui promettait un fils. L’espérance est cette capacité de croire au-delà des raisonnements humains, de la sagesse et de la prudence du monde ; de croire en l’impossible. Mais c’est un chemin difficile ! Abraham crie son découragement et sa peine à garder confiance, afin que Dieu le soutienne dans son espérance. L’espérance n’est pas une certitude qui mettrait à l’abri du doute ou de la perplexité, elle ne dispense pas de voir la dure réalité, ni d’en accepter les contradictions. Dans la nuit Dieu maintient sa promesse et ne donne comme signe à Abraham que celui de lui demander de continuer à croire et à espérer. Il lui montre les étoiles du ciel, que tout le monde peut voir, mais Abraham y découvre, avec les yeux de la foi, le signe de la fidélité de Dieu.

Il s’est ensuite adressé aux pèlerins francophones :

Je salue cordialement les pèlerins de langue française.

Avec vous je rends grâce au Seigneur pour tout ce qu’il nous a donné au cours de cette année qui s’achève. Je vous souhaite une sainte et heureuse année 2017 ; qu’avec le secours de la Vierge Marie, le Seigneur nous garde dans l’espérance en la réalisation de ses promesses, fermes dans la foi et toujours attentifs aux besoins de nos frères.

Que Dieu vous bénisse !