François Ruffin veut être un député payé au SMIC

A l’issue de son élection comme député de la 1ère circonscription de la Somme, le journaiste François Ruffin, rédacteur en chef de la revue Fakir, césarisé pour son documentaire Merci Patron !, a d’ores et déjà déclaré que, comme député, il serait payé au SMIC (1.480,27 euros brut) : pour cela, il reversera les quatre autres cinquième de son indemnité parlementaire « à des œuvres, vraisemblablement ».

Questions biopolitiques aux candidats

« Alliance VITA considère indispensable de mettre en œuvre, durant le prochain quinquennat, des mesures concrètes pour assurer un meilleur respect des personnes les plus fragiles de notre société.

Ces mesures sont ici regroupées en 5 thèmes qualifiés de « biopolitiques » : ils concernent les politiques publiques à conduire pour favoriser la protection de la vie humaine. Les députés sont directement concernés par les mesures à mettre en œuvre dans ces domaines.

Ensemble, demandons aux candidats de notre circonscription de se prononcer sur l’une ou l’autre de ces propositions, selon les centres d’intérêt ou les préoccupations personnelles de chacun. Vous pouvez les interpeller par divers moyens : lettres, mails, messages sur Facebook et/ou Twitter, échanges sur le marché ou lors d’une réunion publique, coups de téléphone à la permanence du candidat…

Voir plus sur alliancevita.org

Dimanche et les jours d’après …

indexForce est de constater que les échéances électorales, et en particulier l’entre deux tours de la Présidentielle, auront suscité une belle diversité de réactions et prises de positions dans l’Église catholique. On peut s’inquiéter de la gravité du moment, on peut tout de même se réjouir de cette pluralité d’engagements dans nos rangs, tout en regrettant parfois l’acidité des échanges entre frères et soeurs en Christ, en particulier sur les réseaux sociaux …

La Vie nous propose une recension de ces contributions, utile pour nourrir son discernement avant d’aller voter.

Mais sans doute notre énergie et notre espérance doivent se placer dans l’après : les législatives et, au-delà encore, notre présence citoyenne sur les grands enjeux de société qui ont du prix à nos yeux, par nos engagements associatifs, médiatiques, etc.

C’est le sens de la tribune de Dominique Quinio, Présidente des Semaines Sociales de France :

Combien auront la volonté de suivre la réalisation des programmes et de s’engager, eux-mêmes, dans l’arène politique ou dans les associations pour faire avancer leurs convictions ?
Les grands rendez-vous électoraux rétrécissent notre champ de vision politique, laissant penser que notre devoir citoyen s’arrête après le vote, aussi crucial soit-il.