Un stop aux énergies fossiles !

Good news pour l’humanité ! « Après une longue discussion, nous sommes parvenus à un compromis pour mettre fin au financement par la banque de projets liées aux énergies fossiles (…), dont le gaz, à partir de la fin de 2021.” En lire davantage sur le Huffington Post >>

Vous avez dit Ecojesuit ?

C’est un jésuite sans e final passionné par l’écologie ? C’est surtout une belle production des jésuites : 24 fiches pour mieux découvrir comment vivre l’esprit de Laudato si, si important pour notre planète et nous tous ! On peut retrouver ces fiches par ici >>

Un synode sans impact ?

Écologique ! 😉

« Selon les calculs effectués, cette assemblée engendre en effet des émissions évaluées à 572 809 kg de CO2 (438 373 kg pour les voyages aériens et 134 435 kg pour les autres activités) générées par la consommation d’énergie, l’eau, le montage, la mobilisation des participants, la production de déchets et de matériel publicitaire. Le secrétariat général du Synode a proposé de compenser ces émissions par l’achat de titres forestiers pour la reforestation d’une superficie de 50 hectares de forêt du bassin amazonien. Il a expliqué qu’il souhaitait l’approbation de l’assemblée pour concrétiser ce projet. » À lire sur Vatican news >>

Un synode sur l’Amazonie laudato si !

Quand les évêques s’engagent par des petits gestes du quotidien :

Cana-bis ?

Planter, replanter et rereplanter

A l’heure où l’Amazonie brûle tragiquement en lien, semble-t-il, avec les déforestations massives, la ville de Milan fait le choix de planter 3 millions d’arbres pour refroidir son centre-ville. Une décision qui intervient après d’autres décisions vertueuses sur le plan écologique qui fait que la ville serait devenue, en 1 an 1/2, la plus verte de l’Italie ! Des choix d’urbanisme à découvrir sur Détours

Un été sous le signe de l’écologie pour de nombreux jeunes chrétiens

« En mêlant rassemblements spirituels et ateliers de réflexion sur les thèmes environnementaux, les jeunes catholiques répondent à l’appel lancé par le Pape dans l’encyclique « Laudato Si ». Le succès de la tendance « Église Verte » chez les jeunes se confirme, la preuve avec ces événements estivaux, temps de partage d’expériences écologiques et spirituelles. » Un récapitulatif de toutes ces belles propositions sur le site de l’Église catholique en France >>

Fabriquez votre maison de hobbit.

Pour ceux qui aiment l’univers du Seigneur des anneaux et envient les maisons des hobbit, un stage a lieu en ce moment en Mayenne, pour apprendre à bâtir des « Kerterres, habitations faites de chanvre et de chaux ». Une fois terminé, l’édifice est très solide et ressemble à une maison de hobbit.

Stage de kerterre

Pour un Kerterre de 3,50m de diamètre, comptez 500€ de matériaux, 50 jours, et de l’huile de coude (la vôtre). Prêts ?

Des mini-éoliennes au Bénin

Les nouvelles pleines d’espérance, il y en a des proches de nous et d’autres plus lointaines : « Ganvié, la cité lacustre du Bénin, compte 37 000 habitants qui vivent dans des maisons sur pilotis. C’est à quelques kilomètres de Cotonou, mais il n’y a pas d’électricité. Le gouvernement a un projet d’électrification. En attendant, le BloLab de Cotonou et l’IRD ont organisé fin mai un atelier de fabrication de petites éoliennes pour charger un téléphone portable ou une lampe. Une solution à faible coût qui peut servir de test pour l’utilisation de ce type d’énergie. » Écouter l’émission sur RFI >>

Kaunas n’est pas qu’un nom de ville rigolo !

… mais un lieu où la science fait de beaux progrès ! Ainsi un groupe de scientifiques lituaniens de cette ville a créé un emballage plastique pour les aliments biodégradable en seulement quelques années, ce qui n’est pas du luxe vu la situation actuelle de pollution plastique : « On estime que d’ici 2050, il y aura plus de plastique que de poisson dans nos océans » précise l’article. Ce plastique-là, en revanche, pourra aller avec les déchets dans le compost. Une très belle découverte à découvrir par ici >> (lien en anglais) https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-05/kuot-lsc052719.php?fbclid=IwAR3gOYEuXjCbWI6EgY1OTZTXdh56QqRuuBKXEITmyvXrgmdu56aFzgt02Mk

Elles vivent !

Mais qui donc en ce Vendredi Saint ? Les abeilles de Notre-Dame : leurs ruches sont intactes ! Une bonne nouvelle écologique à découvrir dans l’article du Parisien qui est consacré à nos amies ailées !

La terre reverdit !

Thierry Berrod/LookatScience

Un article du Parisien l’affirme : « En près de vingt ans, la Terre a récupéré une surface végétale d’une superficie équivalente à la forêt amazonienne. A l’origine de ce retour au vert, la reforestation menée en Chine et l’accroissement des terres agricoles en Inde. »

C’est vrai, c’est la NASA qui le dit, en regardant la terre. « Les surfaces végétales ont progressé sur notre planète de 5 % depuis 2000. Soit l’équivalent de la forêt amazonienne ! »

Planter un milliard d’arbres !

un_milliard_0Un milliard d’arbres vont être plantés en Australie. C’est ce qu’a annoncé le Premier ministre Scott Morrison, samedi 16 février, alors qu’il visitait une pépinière en Tasmanie. Cette mesure – qui devrait coûter 12,5 millions de dollars australiens (7,87 millions d’euros) –, fait partie du plan du gouvernement pour atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris de 2015 et aider à lutter contre le changement climatique.

Courrier International nous en parle ICI.

Chouette, c’est la nuit !

Depuis plus de 20 ans, la Nuit de la Chouette permet de découvrir la vie nocturne : hiboux et chouettes, mais aussi alytes, hérissons, chauves-souris et tritons… Une belle occasion de s’émerveiller devant la création, et d’apprendre à la protéger.

Si vous ne connaissez pas la différence entre une chevêchette, une hulotte et un moyen-duc, rendez-vous ici. Et si vous voulez savoir quelq événements sont organisés près de chez vous, c’est par là !

Ce WE, comptez les oiseaux.

poster www.oiseauxdesjardins.frQue faites-vous, les 26 et 27 janvier ? Si la réponse est « je ne sais pas » ou « rien », alors prenez vos jumelles et sortez dans votre jardin, ou allez jusqu’au parc le plus proche. Parce que ce WE, « c’est le comptage hivernal des oiseaux des jardins ».

Comment faire ? « On va noter tous les oiseaux qu’on observe dans un jardin, public ou privé, qu’on choisit, depuis un point fixe, pendant une heure. Soit le samedi, soit le dimanche. On peut même faire plusieurs comptages et voir les différences. On note les espèces qui sont vraiment posées dans le jardin, et comme les oiseaux vont et viennent, surtout si on a des mangeoires, on note le plus gros effectif dénombré en simultané. »

Vous voulez des détails ? Et que faire de ces données ? Johannes Herrmann vous explique tout sur RCF. Il y tient une « chronique écologie », tous les mardis à 7h20.

 

 

Le plus vieil oiseau du monde pond un nouvel oeuf

La nature n’en finit pas de nous émerveiller : Wisdom, un albatros de Laysan, a fêté ses 68 ans. C’est déjà pas mal pour une espèce dont la vie dure généralement 50 ans. En fait, Wisdom est même, à ce qu’on sait, le plus vieil oiseau sauvage aujourd’hui en vie : elle a été baguée en 1956, et elle était déjà adulte à ce moment-là.

Mais en plus, Wisdom a pondu un œuf il y a quelques jours. Son trente-septième. D’ici 7 mois, son petit sera né et indépendant, et elle repartira pour plusieurs mois de vol au-dessus des vagues du Pacifique Nord. Avant de revenir l’an prochain pour un trente-huitième œuf ?

Une belle histoire, l’occasion de rappeler que malgré un lieu de vie isolé sur l’atoll de Miway, Wisdom est ses congérères sont quand même menacés par l’activité humaine, notamment à cause de l’ingestion de plastiques…

 

Dans la famille des précurseurs de l’écologie, je demande…

… saint François d’Assise bien sûr !

Il a été ce 3 décembre le sujet d’une émission de France Culture à l’occasion de l’ouverture de la COP 24. « D’après Thomas de Celano, contemporain du Saint, François d’Assise prêchait aux… oiseaux. Il demandait à ses disciples de respecter la nature, de laisser une partie de leur jardin potager non cultivé, de ne ramasser que le bois mort, etc.  Il défendait l’idée que la Terre “prend soin de nous” et que l’homme de doit pas la dominer. » Retrouvez la totalité de l’émission par ici >>

Le retour des quatre-mâts

Paquebots et cargos polluent. Beaucoup. La ville de Marseille en souffre, comme d’autres maux – à côté de grands atouts, certes (ne nous mettons pas mal avec les Marseillais). Mais alors que l’on apprend que la pollution d’un seul cargo équivaut à celle de 1 à 50 millions de voitures ( ! – selon la teneur en soufre) ou presque, il y a, là aussi, de l’espoir : les cargos et paquebots à voile, c’est pour bientôt !

 

La crise de l’environnement vue par un astrophysicien

Si vous êtes déprimé, mieux vaut ne pas regarder cette vidéo, prise lors de la Conférence Climax. L’astrophysicien Aurélien BARRAU n’est pas optimiste quand il parle du climat et de la crise écologique. Cette crise est en marche, on ne peut pas revenir en arrière, il faudrait d’ailleurs revenir très loin ; mais on peut en limiter la portée et sauver notre planète (oui, on en est là), si on accepte des changements radicaux de nos modes de vie.

Pour le scientifique, une solution : « harceler le politique face aux catastrophes », pour qu’il mette en place les réformes « impopulaires » (y compris une limitation de nos libertés individuelles), dont la planète, et nous avec, avons besoin.

Divorce avec la nature (1)

Dans Libération :

Le photographe George Steinmetz a sillonné la planète pendant un an pour donner à voir l’univers cauchemardesque de l’élevage industriel. Entre les États-Unis, le Brésil et la Chine, cette enquête photographique présentée cette année au festival Visa pour l’image à Perpignan pointe « un divorce total avec la nature ».

Se motiver pour la sauvegarde de la Création

En cette Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, nous sommes appelés à penser nos modes de vie. Et si nous sommes convaincus en théorie, dans la pratique il nous est parfois difficile de mettre en œuvre les comportements adaptés. C’est sur cet écart que le psychologue norvégien Per Espen Stoknes a travaillé comme nous le rapporte la revue Usbek & Rica :

Pourquoi sommes-nous incapables d’agir pour éviter les catastrophes climatiques que nous voyons venir ? Dans un Ted talk, le psychologue norvégien Per Espen Stoknes répond que les principales barrières sont dans notre tête. Mais aussi que les solutions pour nous sortir du déni et changer enfin nos comportements existent.

Des perspectives à retrouver ICI

Et la forêt avance …

En cette « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », une bonne nouvelle : la forêt française va bien !

La forêt française va bien et augmente même en superficie ! Riche de 138 essences d’arbres différents, sa surface a doublé en l’espace de 200 ans.

Un article intéressant de l’Office national des forêts à retrouver ICI.

Tiphaine chez les écolos

Bilan du week-end par la jeune inconsciente :

Nos hôtes plantent le décor : non, le shampoing et les tomates d’Espagne ne sont pas indispensables à l’épanouissement de notre civilisation. Et oui, on peut se laver les cheveux avec du bicarbonate de soude (je suis choquée !) et du savon de Marseille ! on peut manger équilibré en plein hiver avec des blettes et des poireaux. Bye bye les salades de concombres – je n’ai plus besoin d’en acheter pour me convaincre de manger équilibré l’hiver- exit les fraises sous une neige de sucre.

Le renouvelable n’est pas forcément écologique

Mahaut Herrmann revient sur cette étude de l’UICN :

Le débat autour des huiles végétales ou des centrales à biomasse le prouve suffisamment : la crise écologique est multifacettes. Ce n’est pas qu’une crise des approvisionnements en telle ou telle ressource. Il ne suffira pas, pour y échapper, de trouver des alternatives « durables », inépuisables, aux ressources minérales finies pour continuer à consommer toujours plus. La pression mise sur la planète en tant que système vivant ne fera que s’accroître jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.

Et à la place du poisson, que vous sert-on ?

« La destruction de l’environnement humain est très grave, parce que non seulement Dieu a confié le monde à l’être humain, mais encore la vie de celui-ci est un don qui doit être protégé de diverses formes de dégradation. Toute volonté de protéger et d’améliorer le monde suppose de profonds changements dans « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd’hui les sociétés ». Le développement humain authentique a un caractère moral et suppose le plein respect de la personne humaine, mais il doit aussi prêter attention au monde naturel et « tenir compte de la nature de chaque être et de ses liens mutuels dans un système ordonné ».Par conséquent, la capacité propre à l’être humain de transformer la réalité doit se développer sur la base du don des choses fait par Dieu à l’origine. »

Pape François, Laudato si, §5. 

Nu comme un ver, est-ce Laudato si compatible ?

On les connaît rampants dans nos jardins, utilisés comme appâts à la pêche et quand même pas très ragoûtants, avouons-le. Eux, ce sont ceux qu’on appelle communément les « vers de terre ». Pourtant, au-delà de notre mépris plus ou moins affiché, ils sont indispensables à notre terre.

C’est pourquoi France Culture leur consacre toute une émission rappelant leur rôle crucial : « Ainsi, ce sont des centaines de tonnes de terre à l’hectare qui, chaque année passent par le tube digestif de ces animaux. Ce travail assidu du sol permet de l’aérer, d’en améliorer la structure par le mélange intime des minéraux et de la matière organique, et de recycler des quantités considérables de carbone, d’azote, pour féconder des sols ainsi naturellement dotés de fertilité. »

Un évêque très « Laudato si », pour une Guyane pleine de vie !

Mgr Lafont, évêque de Cayenne, a fait paraître le 28 mai une lettre pastorale sur « la protection de la création en Guyane ». Si celle-ci reprend de nombreux aspects de Laudato si, elle se situe également sur le chemin de préparation du « synode pour l’Amazonie » qui aura lieu en 2019. Une lecture intéressante pour mieux percevoir les enjeux écologiques profonds de ce département d’outre-mer.

« C’est d’un changement dans notre style de vie que nous avons tous besoin, bien plus que d’une course effrénée dans une croissance économique et financière sans limites qui, en réalité, nourrit la crise. Les peuples de la forêt peuvent nous en apprendre beaucoup sur le véritable bonheur, inséparable d’une saine sobriété de vie. Le pape François nous y invite lorsqu’il parle de spiritualité écologique. Nous avons besoin, dit-il, d’une conversion écologique qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de notre rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui nous entoure. « Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne ». »

Roule ta bille, donne ton vieux bic !

Trop de plastique dans les océans ? Trop de vieux stylos qui traînent chez vous ? « La société Plas éco est spécialisée dans la conception de mobilier urbain. En partenariat avec Bic et d’autres acteurs, après avoir  récupéré les vieux stylos jetables, elle les transforme en bancs pour  les écoles, en tour pour les arbres, en table de pique nique.  »

Une belle initiative dont le podcast est à retrouver sur France Inter.

Les influences catholiques du mouvement du Larzac

Tiré tout droit des archives de l’Express, un article de 1977 fait le bilan du mouvement du Larzac, commencé en 1971. Tout en retraçant le lancement de ce mouvement de lutte contre l’extension d’un aéroport militaire, et pour la préservation des exploitations agricoles locales, l’article évoque l’influence de Lanza del Vasto et des mouvements catholiques :

Un seul manifestant jouera un rôle clef : le philosophe Lanza del Vasto, qui vient jeûner au Larzac quelques semaines. Les agriculteurs, souvent anciens militants de la Jac (Jeunesse agricole catholique), précisent, sous son influence, leur stratégie « non violente ».

Que dira-t-on demain des synergies entre catholiques et Notre-Dame-des-Landes ?

Après le synode des jeunes, un synode pour l’Amazonie

Le 12 avril ont été ouverts les travaux pour le pré-synode sur l’Amazonie. Le synode en tant que tel ara lieu en octobre 2019.

C’est là un des signes supplémentaires de l’attention portée par le Vatican et le Pape François à la défense des peuples autochtones, pour leur accès à la terre et à un mode de vie digne.

Comme le rapporte Radio Vatican,

Lors d’un colloque sur la protection des peuples autochtones en Amazonie au siège de l’Onu, le philippin Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies à New York, est monté à la barre [ce jeudi 19 avril] pour défendre les droits et la dignité de ces indigènes d’Amérique latine.

Une attention pour les peuples d’Amazonie déjà manifestées maintes fois par le Pape lors de ses récentes visites en Amérique du Sud et inscrite dans son encyclique Laudato Si.