Tiphaine chez les écolos

Bilan du week-end par la jeune inconsciente :

Nos hôtes plantent le décor : non, le shampoing et les tomates d’Espagne ne sont pas indispensables à l’épanouissement de notre civilisation. Et oui, on peut se laver les cheveux avec du bicarbonate de soude (je suis choquée !) et du savon de Marseille ! on peut manger équilibré en plein hiver avec des blettes et des poireaux. Bye bye les salades de concombres – je n’ai plus besoin d’en acheter pour me convaincre de manger équilibré l’hiver- exit les fraises sous une neige de sucre.

Le renouvelable n’est pas forcément écologique

Mahaut Herrmann revient sur cette étude de l’UICN :

Le débat autour des huiles végétales ou des centrales à biomasse le prouve suffisamment : la crise écologique est multifacettes. Ce n’est pas qu’une crise des approvisionnements en telle ou telle ressource. Il ne suffira pas, pour y échapper, de trouver des alternatives « durables », inépuisables, aux ressources minérales finies pour continuer à consommer toujours plus. La pression mise sur la planète en tant que système vivant ne fera que s’accroître jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.

Suivre le Christ, c’est s’appauvrir, s’amoindrir, décroître

Une vision radicale du christianisme (de la part d’un a-thée, un ‘sans dieu’…) que nous ne pouvons écarter d’un revers de main. À méditer en vérité.

« Suivre le Christ, c’est s’appauvrir, s’amoindrir, décroître : ‘Il faut qu’il croisse et que je diminue’. Là où il y a puissance, argent, richesse, confort, le Christ n’y est pas. C’est le trou de l’aiguille où le riche ne passe pas. Impossible d’être sauvé, disent alors les disciples. Mais à Dieu rien d’impossible.Lire la suite

La démondialisation ou le chaos ?

captureLes solutions évoquées sont dérangeantes, et même heurtantes. Mais le constat n’en demeure pas moins juste !

Le concept de firme multinationale date des années 1950 et concerne au départ des entreprises américaines qui ont adopté une stratégie de conquête de marché à l’étranger et d’un commencement de délocalisation d’une partie de la production. La frontière du Mexique a été franchie pour employer une main d’œuvre moins chère qui fabriquait des produits ensuite réimportés aux Etats-Unis. Les profits ont progressé très rapidement, et les entreprises ont augmenté en volume.

Aujourd’hui elles gèrent des masses monétaires immenses, elles ont des réseaux de sous-traitance à qui elles dictent leurs conditions. Elles ont, surtout, un poids politique de premier ordre avec l’arme du chantage à la délocalisation, qui leur permet de se soustraire à toute réglementation qui nuirait à leurs intérêts.

Lire plus dans Limite…