Conseil d’État versus CESE

Le Conseil d’État vient de se déclarer défavorable à toute évolution législative sur la fin de vie. Dans son rapport, contrairement au CESE, il souligne que les dispositions issues des lois Leonetti et Leonetti-Claeys sont suffisantes et « permettent de répondre à l’essentiel des demandes sociales d’une aide médicale à mourir.  […] Le Conseil d’État estime ainsi qu’il n’est pas souhaitable de modifier l’état du droit qui prohibe l’aide au suicide et l’euthanasie ».

Analyse d’Olivia Elkaïm et Bénédicte Lutaud dans La Vie

Conseil d’État et Bioéthique

Au-delà de la fin de vie et de l’extension de la PMA, qui focalisent toute l’attention médiatique et politique, le Conseil d’État examine dans son rapport d’autres sujets susceptibles d’entrer dans le champ de la révision des lois de bioéthique.

À lire dans La Croix :

► PMA post-mortem
► La congélation des ovocytes
► L’anonymat et la gratuité du don de gamètes
► Intersexes
► Diagnostic préconceptionnel
► Diagnostic prénatal (DPN)
► Recherche sur l’embryon
► Neurosciences
► Intelligence artificielle

Du discernement dans la laïcité

« En 2015, les communes du Calvados de La Chapelle-Yvon, Saint-Cyr-du-Ronceray, Saint-Julien-de-Mailloc, Saint-Pierre-de-Mailloc sont devenues une unique commune sous le nom de… Valorbiquet !

Cela pose le problème du « gel » du catholicisme et de ses symboles en France. Non seulement la dimension historique du catholicisme est constitutive de sa réalité, mais son histoire ne s’est pas arrêtée en 1905. Si la laïcité est compatible avec l’histoire, elle doit reconnaître que la symbolique religieuse vit elle aussi ».

Entretien de Philippe de Saint-Germain avec Ramu de Bellescize