Abus de conscience ? Pour restaurer la confiance !

Le terme « abus » fait florès dans le contexte actuel… Mais s’intéresse-t-on vraiment aux graves abus de conscience ? En prendre « conscience », c’est justement un chemin d’espérance pour vivre de manière mieux ajustée à l’Esprit et, surtout, pour faire mieux vivre pour tous ceux qui accompagnent leurs frères ! C’est ce dont témoigne le frère Adrien Candiard dans un entretien à La Croix :

« Au nom d’une certaine efficacité, animé par l’envie d’obtenir des « résultats », l’accompagnateur peut être tenté de prendre le contrôle sur la personne. Et l’on manque le but de la relation en croyant bien faire. Or, notre mission est considérable, elle suppose que nous préservions une chasteté de la conscience. Nous devons aider l’autre à grandir en liberté. Le respect de la conscience doit être absolu, il ne faut pas mélanger pouvoir et accompagnement. »

On peut aussi lire, pour approfondir, l’intervention qu’il a prononcée devant la CORREF « Face à la crise, relire Philémon »

Qu’est-ce que l’honneur ?

Belle réflexion de Philippe de Saint-Germain sur cette vertu. D’un autre temps ?

Qu’est-ce que l’honneur ? Une vertu qui paraît bien désuète aujourd’hui, ou décalée. Les scouts aussi ont le sens de l’honneur : ‘Je mets mon honneur à mériter confiance’. Mais qui d’autre ? Les politiques impliqués dans une affaire judiciaire se souviennent de leur honneur. S’agit-il donc seulement de réputation ? Ou d’une motion intérieure qui justifie ses choix et ses actions ? Mais dans ce cas, selon quel système de valeurs, quelle définition du bien et du mal ? L’honneur de l’un peut-il être contraire à l’honneur de l’autre ?

Solidarité, conscience, respect des lois : un intrus ?

5058592_6_15de_manifestation-le-23-novembre-en-soutien-a_a4ebbd33c0feeccdae2717c268739fdf« L’aide au séjour d’un étranger pour lui assurer des conditions dignes et décentes ou visant à préserver son intégrité physique n’est pas pénalement punissable. » Voilà la conclusion de la Présidente du Tribunal correctionnel de Nice dans le procès d’un enseignant-chercheur qui avait convoyé avec sa voiture des Érythréennes venues d’Italie, comme nous le rapporte Le Monde. Le Procureur avait requis six mois de prison avec sursis, pour – comme l’appelle le journal La Vie – « délit de solidarité ».

L’Église depuis ses origines a insisté sur la nécessité pour ses croyants de respecter les lois du pays où ils habitent (on se souvient de la lettre de Diognète au IIe siècle sur les chrétiens : « Ils obéissent aux lois établies et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. »). Et pourtant, comme un simple citoyen aidant des migrants le confiait dans La Croix : « Quand vous voyez des familles avec des bébés, des mineurs dans les rues, en situation d’hypervulnérabilité face aux réseaux en tous genres, vous faites quoi ? Vous passez votre chemin ? ». Un questionnement qui ne peut laisser indifférent des chrétiens …

La Cimade, fondée et encore largement animée par des chrétiens, a ainsi produit une déclaration intitulée « La répression de la solidarité doit cesser » :Lire la suite

Exceptionnelles conclusions d’une étude scientifique sur les états modifiés de conscience

Nouvelles révélations sur la conscienceLe site Cath.ch a mis en ligne hier un important dossier sur les recherches scientifiques menées à Genève en matière d’états modifiés de conscience : « Allons-nous vers une révolution spirituelle? C’est la question qu’approfondit cath.ch après la publication, à Genève, de nouvelles études suggérant que la conscience peut exister indépendamment du cerveau. Avec notamment une interview exclusive et une mise en perspective du jésuite Jean-Blaise Fellay. »

Le dossier propose notamment un article « L’existence de l’âme révélée », au titre un peu racoleur il faut bien le reconnaître, mais qui prend néanmoins acte des conclusions scientifiques sur le cas Nicolas Fraisse :

Nicolas Fraisse, un Français d’une trentaine d’années, affirme que son esprit peut sortir de son corps et explorer son environnement. Hallucination ou réalité? Une étude genevoise, menée pendant 10 ans sur son cas, vient d’être rendue publique dans un livre. Ces résultats pourraient, selon les chercheurs, bouleverser notre conception de la conscience et le dogme matérialiste actuel.

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