« Je suis ton Père » (Questions pour l’Evangile du dimanche du Baptême du Christ C)

En ce dimanche du baptême du Christ Jésus C, Luc insiste davantage sur la prière de Jésus au moment où il reçoit l’Esprit Saint que sur Jean (Luc 3, 15-16.21-22).

Voici quelques questions pour l’Évangile de ce dimanche :
– Qu’est-ce que j’attends de ceux qui préparent la venue de Jésus et qui me le présentent?
– Quelle(s) question(s) me pose-t-on parfois?
– Quel(s) feu(x) brûle(nt) en moi?
– Comment le baptême que j’ai reçu se déploie-t-il dans toute ma vie, jour après jour?

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Jésus, Pierre et les disciples (Questions pour l’Evangile du 24° dimanche du Temps ordinaire B)

En ce 24° dimanche du temps ordinaire B, Pierre professe sa foi en Jésus qui annonce pour la 1° fois sa passion et sa résurrection et les conditions pour le suivre (Marc 8, 27-35).


Quelques questions pour l’Evangile de ce dimanche :
– Quand je parle de Jésus, qu’est-ce que je dis de lui?
– Quand je m’adresse à Jésus dans ma prière, comment est-ce que je l’appelle?
– Comment est-ce que je réagis face à l’annonce de la passion et de la résurrection?

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Ô Mort, je hais ta victoire

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Pierre de fondation (Questions sur l’Evangile de la fête des apôtres Pierre et Paul)

En la fête des deux apôtres (= envoyés), saints Pierre et Paul (29.06.2018), nous écoutons des lectures qui leur sont propres : pour Pierre (Actes des apôtres 12, 1-11 et Matthieu 16, 13-19) et pour Paul (2 Timothée 4, 6-8.16-18).


Voici quelques questions pour l’Évangile de cette fête :
– Est-ce que j’ose une réponse sérieuse aux questions que l’on me pose sur la foi?
– Sur qui puis-je compter et comment puis-je avancer dans ma réflexion sur des questions vitales pour moi et notre monde?
– Quelle question de la foi ai-je envie d’approfondir?
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Au revoir donc, Cohen

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« Juif, un temps bouddhiste, et jusqu’à se faire moine, Cohen a été hanté par le mystère du christianisme, découvert dans l’enfance. Si l’on peut oser l’écrire si simplement, on dira, après Chesterton, que le christianisme est une religion où la mort est centrale, parce qu’elle propose, dans la résurrection, une issue à cette existence bornée. De cette traversée, de la mort, des apparences, de toute politique et de la religion même, la vie du Christ offre le plus saisissant récit. Plus qu’aucune décennie récente peut-être, les années soixante-dix ont été sensibles à ce récit-là. Let It Be pour les Beatles, l’invocation des routes de Canaan pour Simon et Garfunkel, la création du monde pour Dylan, et Cohen bien sûr, saisi par la douleur des choses et tendu vers un achèvement qu’il pressentait : Story of Isaac, et le Christ inlassablement décrit, comme un marin perdu dans Suzanne, comme un rédempteur lassé dans Passing Through.

François Sureau, dans La Croix…