Les entreprises au service des soins…

Dans la pandémie que nous vivons, il est bon de voir tous les beaux gestes. Ils sont nombreux au quotidien et puis il y a ceux des entreprises, en voici quelques-uns :

En « apéro », ce beau geste de Ricard raconté par Le Parisien. Dans les entreprises plus petites qui font des gestes énormes, notons cette belle initiative de la marge de jeans 1083 qui se met à fabriquer des masques pour les soignants (à lire encore dans Le Parisien). Et puis il y a la belle histoire de cette pizzeria de Marseille : « Le patron de la pizzeria « O’ Ventre sur Pâte » à Marseille a décidé de faire un geste pour le personnel hospitalier marseillais. Il a livré 50 pizzas à la Timone et à l’hôpital Saint-Joseph de la cité phocéenne juste avant de fermer en raison notamment du manque de matière première pour pouvoir assurer les besoins des clients. Touché par la mobilisation des soignants, ce commerçant du 7e a décidé de faire ce beau geste. » C‘est à lire dans La Provence >>

Solidaire avec Sakado

« Depuis 2005, l’association SAKADO collecte des sacs à dos à l’occasion des fêtes de fin d’année pour les distribuer aux sans-abri dans la France entière.

Grâce à SAKADO, vous n’offrez ni un toit, ni un emploi mais un geste de solidarité sous la forme d’un sac à dos style randonnée de 40 ou 50 litres en bon état contenant 4 kits d’objets usuels et pratiques« . Une initiative intéressante pour aider autour de soi ceux qui en ont besoin, tout simplement, en cette fin d’année >>

La bonne évolution des pratiques côté GAFA

Oui, les GAFA peuvent aussi nous annoncer de bonnes nouvelles ! C’est ce que partage le quotidien Ouest France concernant Amazon : « Épinglé en début d’année pour la destruction de millions de produits invendus, Amazon a décidé de faire évoluer ses pratiques. Le géant du commerce en ligne s’apprête à lancer un programme pour redistribuer ces produits à des organisations caritatives. » https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/amazon/amazon-veut-faire-don-de-ses-invendus-au-lieu-de-les-detruire-6483355?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=rss_to_twitter

Catholiques, soyons vivants ! Vivants !

Éditorial virulent et vivifiant de Jean-Pierre Denis :

Le monde catholique doit se ressaisir avant de se fracasser. L’urgence me semble tenir en trois mots : charité, humilité et vérité. Mettez-les dans l’ordre que vous voulez. Éclairez-les par la justice. Mais retirez-en un seul, et tout se corrompt. Il faut que les catholiques retrouvent la capacité à s’aimer, à se parler et à se guérir. Plus que jamais, il faut qu’ils regardent leurs maux en face et choisissent leurs mots avec délicatesse. Il faut voir le mal en face, et refuser qu’il nous entraîne à la mort. Catholiques, soyons vivants ! Vivants !

Une étoile des neiges !

« Mercredi, à 17 heures, à cause des conditions météo, un client qui avait loué notre espace de réception pour une journée de convention avec ses 70 collaborateurs jeudi, a décidé d’annuler, raconte Mathieu Bernardon (…) . On s’est retrouvé avec plein de nourriture sur les bras, notamment un cocktail lunch pour le midi et une raclette le soir avec 18 kg de pommes de terre, 11 kg de charcuterie… ». Du coup, il a décidé d’offrir tous ces repas déjà préparés à des personnes démunies ! Des précisions sur cette belle histoire à lire dans le Parisien.

Davantage !

Anne d’Autriche à Monsieur Vincent : « Ils sont rares ceux qui pourront présenter à l’heure du Jugement un compte de leurs jours aussi bien rempli que le vôtre… Sans vous nous n’aurions jamais ouvert les yeux ! »

Voyant Vincent perplexe, elle reprend : « Mais que faut-il faire alors dans une vie, Monsieur, pour faire quelque chose ? »

« Davantage ! »

Monsieur Vincent, de Maurice Cloche, dialogues de Jean Anouilh, avec Pierre Fresnay.

L’unique extrémisme admis pour les croyants : la charité !

La campagne des présidentielles est finie, on peut espérer que le calme et la paix reviennent un peu. Pour cela, voici la conclusion de l’homélie du Pape François en Egypte, le 29 avril dernier :

Dieu n’apprécie que la foi professée par la vie, parce que l’unique extrémisme admis pour les croyants est celui de la charité ! Toute autre forme d’extrémisme ne vient pas de Dieu et ne lui plaît pas !

A présent, comme les disciples d’Emmaüs, retournez à votre Jérusalem, c’est-à-dire à votre vie quotidienne, à vos familles, à votre travail et à votre chère patrie, pleins de joie, de courage et de foi. N’ayez pas peur d’ouvrir votre cœur à la lumière du Ressuscité et laissez-le transformer votre incertitude en force positive pour vous et pour les autres. N’ayez pas peur d’aimer tout le monde, amis et ennemis, car c’est dans l’amour vécu que résident la force et le trésor du croyant !

400 ans des conférences de la Charité

logo_equipes_saint-vincent_2016_HD-133x300En 1617, de nombreuses femmes répondent à l’appel de Vincent de Paul et se mettent au service des plus pauvres. Organisées au sein des Équipes Saint-Vincent, elles sont aujourd’hui 2.000 équipières bénévoles en France et 150.000 dans le monde. Engagées au nom de leur foi pour restaurer les liens sociaux, elles témoignent ! 

J’ai découvert saint Vincent de Paul par le film « Monsieur Vincent » [de Maurice Cloche, sorti en 1947, ndlr] il y a dix ans. Depuis, il ne m’a plus quittée ! […] Au sein des Équipes, l’action est tournée vers les pauvres, mais la prière est première. Il s’agit de se mettre au service du Christ pour servir les pauvres. Chaque réunion de bureau commence par la lecture de l’Évangile. Nous partageons sur ce qui nous nourrit et ce qui va permettre de poursuivre notre action. C’est indissociable !

 

Festivités des 400 ans

Le 8 mars à 12h à Notre-Dame de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a présidé la messe des 400 ans de la Fédération Française des Équipes Saint-Vincent.

Du 11 au 16 mars à Châtillon sur Chalaronne (Ain), l’Association internationale des Charités (AIC), qui regroupe toutes les équipes réparties dans 53 pays dans le monde tiendra son assemblée internationale.

Soutien du Vatican aux producteurs touchés par les séismes

Sur une demande directe du Pape, l’Aumônerie apostolique s’est rendue ces derniers jours dans les zones frappées par les séismes en Italie centrale, pour acquérir de la part des petits revendeurs, fortement en difficulté suite au séisme, des produits alimentaires typiques des zones frappées. Ce bureau du Saint-Siège en charge de la charité envers les pauvres au nom du Pape l’a annoncé ce jeudi 23 février.

Différents groupes d’agriculteurs et de producteurs ont été recensés. «Leurs entreprises risquent de fermer à cause des dommages provoqués par le séisme».

L’Aumônerie apostolique a décidé d’acheter une grande quantité de leurs produits «avec l’intention, exprimée par le Saint-Père, de les aider et de les encourager dans la poursuite de leur activité». Un geste en ligne avec le magistère du pape François qui rappelle souvent que «quand on ne gagne pas son pain, on perd sa dignité». Tous les produits acquis ont été «immédiatement distribués à diverses tables caritatives de la ville de Rome», pour la préparation des plats donnés quotidiennement aux personnes dans le besoin et sans domicile fixe.

Radio Vatican

Les saucisses sont chaudes …

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Pendant que d’aucuns s’écharpent sur un film qui parle de saucisses qui seraient chaudes, il est d’autres qui le sont moins – chaudes – par les temps qui courent : il s’agit des trop nombreuses personnes à la rue ! Et la Société de Saint-Vincent de Paul – parmi d’autres – s’en soucie et nous lance un nouveau défi : chiche d’offrir un café chaud à un SDF qui a froid, avec un sourire et quelques minutes de présence ?!

Un appel à l’action mais aussi à la conversion … Dans un monde où les sujets d’indignation ne manquent pas mais aussi dans lequel il faut choisir ses combats, l’association nous propose cette prière de saint Vincent de Paul :

Ô Dieu Sauveur, je T’en prie, donne-nous l’humilité,
Toi qui a toujours cherché la gloire de Ton Père aux dépens de Ta propre gloire,
aide-nous à renoncer une fois pour toutes à nous complaire en vain dans les succès.
Délivre-nous de l’orgueil caché et du désir que les autres nous estiment.
Nous te supplions, Seigneur miséricordieux, de nous donner l’esprit de pauvreté.
Et si nous devons avoir des biens fais que notre esprit n’en soit pas contaminé,
ni la justice blessée, ni nos cœurs embarrassés.

Allez, hop hop hop, on prépare les thermos et on trouve un peu de temps dans sa journée !

 

Redonner sens à la charité

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C’était le message du Pape hier lors de l’audience générale. Rappelant que le « droit à l’alimentation » est un droit fondamental inscrit dans la pensée sociale (Caritas in veritate), le Pape a rappelé l’importance d’une charité concrète, au -delà des seules « campagnes de don », en se laissant interpeller par les personnes en situation de précarité.

« Quand, marchant dans la rue, nous rencontrons une personne dans le besoin ou qu’un pauvre frappe à notre porte. Quelle est alors ma réaction ? Est-ce que je détourne le regard ou bien est-ce que je m’intéresse à son état et prend le temps de lui parler ? », a interrogé le pape.

Source : La Croix

Photo : pélerinage Fratello, Rome, 2014

Les « Charitables » de Béthune

Les "Charitables" de Béthune, ces hommes qui enterrent les morts bénévolementPar l’AFP, à lire en intégralité sur l’Union :

Depuis le XIIe siècle, d’énigmatiques hommes habillés de noir, bicorne et gants blancs, défilent dans les rues de Béthune: la confrérie des « Charitables » enterre hommes et femmes, qu’ils soient riches ou pauvres, avec des gestes séculaires.

L’une des plus anciennes confréries de France puise son origine dans une terrible épidémie de peste noire qui endeuilla la région en 1188. Selon la légende, Gauthier de Béthune et Germon de Beuvry, deux maréchaux-ferrants, se rencontrèrent devant une source entre les deux villes voisines et obéirent à l’injonction de Saint-Eloi, patron des forgerons, « leur demandant de fonder une confrérie afin d’enterrer tous les morts ». […] Bénévolement, ingénieurs, commerçants, retraités ou encore avocats revêtent le « grand noir », un mantelet à large col plissé dans le dos ainsi qu’une petite cravate, et participent au transport des défunts lors de la quasi-totalité des funérailles, les pompes funèbres prenant en charge le cercueil et la fosse.