Changement d’un article du catéchisme

« Peine de mort

2267. Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun.

Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir.

C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Voir la lettre aux évêques expliquant ce changement

Une sainte catéchiste : Léontine Dolivet

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, vient de déclarer solennellement l’ouverture de la cause de béatification de Léontine Dolivet. Elle est née le 28 décembre 1888 à Betton (Ille-et-Vilaine) et décédée le 14 novembre 1974, également à Betton. Pendant 53 ans, elle s’est occupée du catéchisme dans sa paroisse.

Elle prononce des vœux privés de chasteté et de pauvreté et se consacre au Cœur de Jésus en 1917. Sa vie était rythmée par la messe, par les prières au fil de la journée, par la préparation du catéchisme et par une retraite annuelle qu’elle faisait à son domicile en invitant ses proches à ne pas lui rendre visite pendant ces dix jours. Elle a vécue en carmélite chez elle, en accomplissant son oeuvre de catéchiste volontaire pendant soixante-huit années.

Ma vie chrétienne consiste à vivre simplement ma messe tout au long du jour … vivre toujours entre deux messes. Ma vie doit ressembler à une procession du Saint Sacrement qui s’en va de reposoir en reposoir et, entre chaque reposoir, on ne cesse de prier … Par l’Eucharistie, j’ai à devenir un ostensoir, un ciboire vivant qui montre Jésus aux autres.

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Elle enseignait à Betton le catéchisme aux garçons, « mes garçons » disait-elle. L’un d’entre eux se souvient d’une « petite dame toujours souriante » qui ne s’énervait jamais et qui dispensait le catéchisme avec une certaine modernité.

Ma mission est de donner Dieu aux âmes et les âmes à Dieu. En tant que catéchiste, je dois essayer de vivre dans l’union à Dieu la plus intime. Je ferai du bien aux âmes dans la mesure où je serais unie à l’Ouvrier Divin, dont je suis le petit instrument, pour favoriser l’union entre les catéchistes, donner l’apostolat de l’exemple, et témoigner un amour maternel aux enfants. Je veux cet apostolat aussi parfait, aussi pur, aussi désintéressé que possible.

Une phrase était sa devise : « Comme le Bon Dieu voudra. »