Dimanche soir, c’est homélie !

« Jésus est poussé au désert par l’Esprit, il y est tenté par le démon et l’Evangile nous dit qu’il vit parmi les bêtes sauvages.

Cette précision est plus importante qu’on ne le croit. Elle nous rappelle la prophétie d’Isaïe, le petit enfant jouera sur le nid du cobra, le loup habitera avec l’agneau, la panthère se couchera avec le chevreau, la création sera renouvelée, la paix rétablie, le combat achevé. » 

… C’est ainsi que Mgr Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon, commence son homélie de ce 1er dimanche du Carême avant de parler des péchés capitaux et des armes qui nous sont donnés pour en triompher (à lire en intégralité !).

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Entrer en Carême avec pas grand chose

Quand les circonstances font qu’il ne reste que la vie ordinaire pour entrer en Carême…

« Entrer en Carême ? Il ne me restait que le plus ordinaire de mes jours pour entrer en Carême bien pauvrement.

Ces jours qui ressemblaient parfois à des Cendres tant l’adolescence est un âge de construction souvent ingrat, souvent compliqué. Mais je sais bien que la finalité du Carême, c’est de mieux découvrir, sous ces Cendres imposées sur nos fronts au début du carême, le feu de l’amour de Dieu.

Alors, tout mercredi, sans ces cendres, j’ai tout de même cherché à découvrir le feu de cet amour dans le cœur, dans la vie et dans les réactions parfois houleuses de ces ados qui nous étaient confiés. J’ai cherché à Le découvrir « caché au creux du monde comme un feu, puisqu’Il est avec nous ». »  A lire chez Zabou.

Les yeux fixés sur Jésus Christ

Entrons dans le combat de Dieu !

Telle est l’antienne du psaume invitatoire durant tout le Carême.

Alors il nous faut apprendre à lutter contre le mal ! Le p. Étienne Grieu, président du Centre Sèvres, nous donne quelques conseils pratiques : prendre soin des relations qui nous unissent, savoir dire non et être relié à Dieu.

Le détail à découvrir sur le site de Pèlerin.

#Carême et #JeuxOlympiques

Le rapport entre le Carême et les Jeux Olympiques ? C’est le P. Rimaz qui nous le rappelle !

Vous savez bien que, dans le stade, tous les coureurs participent à la course, mais un seul reçoit le prix. Alors, vous, courez de manière à l’emporter. Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère ; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas. (Première Lettre aux Corinthiens, 9, 24-25)

D’ailleurs, la France a remporté un troisième titre olympique ! Et vous, vous visez l’or pour ce Carême ?

Quarante jours sans apercevoir l’ennemi

« Quarante jours en silence. Quarante jours sans apercevoir l’ennemi, l’ombre de l’autre, quarante jours à fermer les yeux et à contempler le monde, et à l’offrir au Père, petit bout du monde par petit bout du monde. Les combats étaient faciles, son Père était en Lui et Lui en son Père. La guerre n’éclatait pas, et il pouvait, tranquillement, offrir l’un après l’autre les combats de la Terre. Siècle après siècle, visage après visage, cœur après cœur, il contemplait ses enfants et les Lui offrait ».

Taloche, La guerre

La conversion d’Aséneth

Joseph et Aséneth est un texte grec très ancien (daté aux environs du IIème siècle de notre ère) qui raconte l’histoire du mariage de Joseph, fils de Jacob, avec la belle égyptienne Aséneth, fille de Putiphar (Gn 41,45), et qui deviendra la mère d’Ephraïm et de Manassé.Lire la suite

Le Carême, antithèse et antidote

« Est-il absurde de se priver pour Dieu ? Le culte de Soi est la vraie substitution religieuse qu’a opérée notre époque après celui de l’État et de l’Idée. Le Carême en est à la fois l’antithèse et l’antidote. Antithèse parce qu’il procède par un évidement de soi, antidote parce qu’il nous console de n’être que nous-même et nous fait désirer d’en franchir les limites. Comme antithèse, il est naturel qu’il ne soit pas à la mode, comme antidote, il est donc parfaitement adapté à notre temps ! »

Introduction de l’abbé Woimbée aux Conférences de Carême de Perpignan

Le défi de Mgr Barbarin pour le Carême

Mgr Barbarin relève lui-même un défi : faire une série de vidéos sur l’Ancien Testament. Il en propose un autre : lire un livre de l’Ancien Testament pendant le Carême. A vrai dire, le Carême n’est pas forcément avant tout un temps de privation, mais peut-être surtout un temps de rapprochement avec Dieu. So…

C’est là, au plus profond du gouffre, qu’une main se tend

« Je n’en peux plus, je ne m’en sors plus ! »

 Parfois les eaux de notre vie se soulèvent au vent violent des événements. Notre course jusque là tranquille devient alors traversée de la tempête. Mais toujours la tempête s’arrête. Sauf qu’un jour, elle se fait plus forte, plus longue. Les forces s’épuisent, l’eau pénètre, le bateau coule. Le monde vacille, il n’y a plus d’issue. Reste un cri.

 « Seigneur, viens à mon aide ! »*

Bienvenue sur le site Carême dans la ville !

 

👩‍❤️‍💋‍👨✝️Valentin des Cendres

Cette année, la saint Valentin tombe au jour du Mercredi des Cendres. Pour mon oncle Côme, c’est une chance ! Oui, en ce 14 février, on a bien raison de faire gras, de célébrer l’amour sans entrave et de laisser de côté les balivernes de curés pour bigotes déjà trop grises. Viens Esprit de jouissance ! Vive la Saint Valentin ! Ça fait belle lurette d’ailleurs que le carême d’Oncle Côme est en cendres.

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La revue de presse vidéo

Au sommaire : le pape François sur le carême (et d’autres choses), le carême et ses recettes (pas miraculeuses) pour bien le vivre, les lois de bioéthique, et quelques brèves…

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Bientôt la retraite (dans la ville)

Les Dominicains sont sympas. Ils nous écrivent. Plus que quinze jours pour finir tout le Nutella. Ça va pas être du gâteau. Du coup, nous leur avons piqué leur mail. Mais les Dominicains sont sympas, ils nous en voudront pas. AMDG, comme dirait ma tante.Lire la suite

Pape François : «C’est de la croix que germe l’espérance»

Lors de l’audience générale de ce mercredi, partant de la parabole évangélique du grain tombé en terre qui meurt pour germer et porter du fruit, le Pape François a médité sur le don d’amour que représente le passage par la croix d’où germe la véritable espérance. Ainsi « quiconque accepte de donner sa vie, est disponible et au service, vit à la manière de Dieu, est vainqueur, il se sauve et sauve  les autres, il devient graine d’espérance pour le monde. ». Ecouter le compte-rendu de Samuel Bleynie pour Radio Vatican :

Aujourd’hui, le Christ entre à Jérusalem

Frères bien aimés,

Pendant quarante jours, nous avons préparé nos cœurs par la prière, la pénitence et le partage ; et nous voici rassemblés au début de la semaine sainte pour commencer avec toute l’Eglise la célébration du Mystère pascal.

Aujourd’hui, le Christ entre à Jérusalem, la Ville sainte, où il va mourir et ressusciter.

Mettons toute notre foi à rappeler maintenant le souvenir de cette entrée triomphale de notre Sauveur ; suivons-le dans sa passion jusqu’à la croix pour avoir part à sa résurrection et à sa vie.

Pourquoi mange-t-on des crêpes à la mi-Carême ?

« La célébration de la Mi-Carême ressemble à celle de Mardi gras, on se déguise, c’est le carnaval. Il y a eu dans le passé beaucoup de coutumes diverses et toujours des déguisements. Les Antilles continuent à la fêter par des défilés, ainsi que certaines communes en France métropolitaine (notamment à Talmont, Hazebrouck, Luçon, Beaufou, Chagny, Arlon, Dunkerque…). Au Canada, la mi-Carême est devenu un personnage rappelant Saint Nicolas.

À Paris, la Mi-Carême est traditionnellement la fête des femmes. Après une interruption de soixante-trois ans, son cortège est à nouveau organisé depuis 2009. La Fête des blanchisseuses, baptisée Carnaval des Femmes ou Carnaval des Femmes de la Mi-Carême, a lieu à nouveau depuis chaque année le dimanche qui suit le jeudi de la Mi-Carême ».

Lire plus sur jeunes-cathos.fr

Mon péché, en contemplant la Croix

« Rien ne remplacera la méditation de la Croix pour nous mettre en face de notre péché. Là, notre culpabilité est assurée de ne pas finir en auto-dépréciation obsessionnelle. Pourquoi ? Parce qu’avec Dieu l’histoire continue ! La Croix débouche sur la Résurrection. Le Christ est revenu à ses disciples trois jours après qu’ils l’ont délaissé. Si le péché s’inscrit dans une histoire, c’est justement afin que nous ne nous enfermions pas en lui.

Je pensais me mettre en règle en entrant dans le confessionnal. En en ressortant, je me trouve ré-embarqué dans une aventure qui rebondit ! »

Jean-Michel Castaing, dans les Cahiers Libres

Jean Vanier : La grande question humaine, c’est la peur

« La grande question humaine, c’est la peur. La peur de quoi ? Dans la Genèse, après qu’Adam et Ève se sont séparés de Dieu, il est dit que Dieu vint à la recherche d’Adam. Et puis Dieu dit ‘Adam, où es-tu ?’. Adam répond : ‘j’ai eu peur parce que j’étais nu, et je me suis caché’. La nudité, c’est nos faiblesses, nos fragilités, nos manques, nos vides. C’est peut-être cela la plus grande peur : que l’autre découvre ma fragilité, là où je veux apparaître fort ».

Écouter Jean Vanier sur RCF

Pourquoi l’ascèse en temps de Carême ?

« Bien sûr. On ressent de la joie. Tous ceux qui pratiquent le jeûne vous diront que l’on ressent un état d’euphorie, un sentiment de bien-être, mais qui n’est pas une fin en soi. Le principal, c’est la relation avec le Seigneur et avec les autres. L’ascèse n’enferme pas sur soi, elle ouvre sur les autres, elle me rend plus sensible à leurs besoins, elle me rend plus délicat et plus attentionné. L’ascèse est un moyen au service de la charité, de l’attention aux autres, de la disponibilité à Dieu et aux autres ».

Père Dominique Salin sj, sur jesuites.com

Judas nous révèle nous-mêmes

Capture« ‘Nous avons peu de justifications pour parler avec indignation du traître. Judas nous révèle nous-mêmes’, a souligné le prédicateur. Et de citer l’écrivain français Emmanuel Carrère dans son livre Le Royaume (2014) : ‘Je t’abandonne, Seigneur. Toi, ne m’abandonne pas’.

Les pasteurs doivent aussi se demander comment rejoindre ceux qui sont loin de la foi, a-t-il poursuivi en donnant un exemple personnel : ‘Je vis avec une communauté de jeunes qui font deux missions populaires par an. Je les taquine parce qu’ils vont danser dans les rues, entrent dans les discothèques et vont dans les bars. … Mais ils savent combien j’ai d’estime pour le fait qu’il y ait quelqu’un qui se rende là où il y a ce que nous ne voudrions pas voir, il y a des jeunes peut-être désespérés… Même si nous n’accomplissons pas ce devoir, nous devons être reconnaissants et solidaires envers ceux qui vont chercher dans les rues, comme disait Jésus, les païens et les publicains' ».

Anne Kurian sur zenit.org

Et pourquoi pas un jeûne de connerie ?

cell-phone-1245663_1920-690x450Résumer ainsi le propos d’Inés San Martín, correspondante de Crux au Vatican, c’est le reformuler d’une manière que d’aucuns pourraient juger abrupte mais c’est encore faire montre d’une espérance renouvelée en nos frères et sœurs. Son propos était initialement titré « For Lent, how about giving up knee-jerk reactions on Twitter? », ce qui pourrait se traduire par : « et pourquoi ne pas abandonner les réactions pavloviennes/instinctives sur Twitter ? ».

De fait, si quelques jours après le début du Carême, nous cherchons encore un effort à faire qui puisse nous rapprocher de Dieu, pourquoi pas arrêter d’être cons ?

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Le Carême en Irak, avec Mgr Sako

En Irak, le conflit se poursuit entre les forces irakiennes, appuyées par la coalition internationale, et les jihadistes du groupe Etats islamique. A Mossoul, la bataille fait désormais rage dans la partie Ouest de la ville. Dans les zones libérées de la plaine de Ninive, les habitants reviennent très progressivement, à Qaraqosh en particulier, et dans leurs villages. Et parmi eux les chrétiens–chaldéens, syriaques catholiques et orthodoxes, membres des Eglises arméniennes. Des chrétiens d’Irak qui sont entrés eux aussi, depuis dimanche dernier, en Carême.

Interview de Mgr Sako pour évoquer le quotidien des chrétiens d’Irak :

Un jeûne véritable, attentif au prochain, fondé sur la justice

Capture« Le Seigneur attend un jeûne véritable, attentif au prochain, fondé sur la justice a précisé le Saint-Père. Le Pape a raconté une anecdote, celle du père Pedro Arrupe, l’ancien supérieur des Jésuites, quand il était missionnaire au Japon. Un riche homme d’affaires lui fit un don pour son activité missionnaire, mais avec lui se tenaient un photographe et un journaliste. L’enveloppe contenait simplement 10 dollars.

‘Ne vous éloignez pas de l’œuvre bonne, car c’est pour le Père que vous la faites’ a averti le Pape, rappelant les paroles de Jésus invitant à prier dans le secret, et à faire l’aumône sans tambour ni trompette ».

Lire plus sur Radio Vaticana

La conversion face au handicap

Une conférence de carême donnée dans le diocèse de Valence, à écouter : un merveilleux témoignage par Patrick Corcoran, directeur de l’Arche de Jean Vanier à Hauterives, sur la conversion.

« Le Carême est le temps pour dire non. »

Le pape François lors de la messe du Mercredi des Cendres, mercredi 1er mars 2017. / VINCENZO PINTO/AFP
Le pape François lors de la messe du Mercredi des Cendres, mercredi 1er mars 2017. / VINCENZO PINTO/AFP

La Carême est un chemin : il nous conduit à la victoire de la miséricorde sur tout ce qui cherche à nous écraser ou à nous réduire à quelque chose qui ne convient pas à la dignité des fils de Dieu. Le Carême est la route de l’esclavage à la liberté, de la souffrance à la joie, de la mort à la vie. Le geste des cendres par lequel nous nous mettons en chemin nous rappelle notre condition d’origine : nous avons été tirés de la terre, nous sommes faits de poussière. Oui, mais poussière dans les mains amoureuses de Dieu qui souffle son Esprit de vie sur chacun de nous et veut continuer à le faire ; il veut continuer à nous donner ce souffle de vie qui nous sauve des autres types de souffle : l’asphyxie étouffante provoquée par nos égoïsmes, asphyxie étouffante générée par des ambitions mesquines et des indifférences silencieuses ; asphyxie qui étouffe l’esprit, réduit l’horizon et anesthésie les battements du cœur. Le souffle de la vie de Dieu nous sauve de cette asphyxie qui éteint notre foi, refroidit notre charité et détruit notre espérance. Vivre le Carême c’est désirer ardemment ce souffle de vie que notre Père ne cesse de nous offrir dans la fange de notre histoire. […]

Le Carême est le temps pour dire non. Non à l’asphyxie de l’esprit par la pollution causée par l’indifférence, par la négligence à penser que la vie de l’autre ne me regarde pas, par toute tentative de banaliser la vie, spécialement celle de ceux qui portent dans leur chair le poids de tant de superficialité. Le Carême veut dire non à la pollution intoxicante des paroles vides et qui n’ont pas de sens, de la critique grossière et rapide, des analyses simplistes qui ne réussissent pas à embrasser la complexité des problèmes humains, spécialement les problèmes de tous ceux qui souffrent le plus. Le Carême est le temps pour dire non ; non à l’asphyxie d’une prière qui nous tranquillise la conscience, d’une aumône qui nous rend satisfaits, d’un jeûne qui nous fait nous sentir bien. Le Carême est le temps pour dire non à l’asphyxie qui nait des intimismes qui excluent, qui veulent arriver à Dieu en esquivant les plaies du Christ présentes dans les plaies des frères : ces spiritualités qui réduisent la foi à une culture de ghetto et d’exclusion.

Vivre le carême avec la Parole de Dieu

Merci à Coolus pour cette illustration - cliquez pour découvrir son site !
Merci à Coolus pour cette illustration 

Lemessin, qui contribue au Samaritain, a aussi un blog : il nous propose chaque matin, pendant tout le carême, une méditation sur la Parole de Dieu.

Voilà, c’est le carême. Et du coup, j’ai décidé de me coltiner la Parole de Dieu un peu plus que d’habitude. Alors plutôt que de me faire ma petite médiation personnelle de la Parole de Dieu, je vais prendre le temps d’écrire, pour la creuser un peu plus. Et puis, comme ce serait dommage de ne pas partager…

PS : précaution d’usage : D’ores et déjà, si ce que j’écris vous heurte ou vous choque, ce n’est pas forcément volontaire, mais parfois si ! Laissez-vous aussi bousculer un peu… Et bon carême

Le carême est un chemin d’espérance

Pour bien comprendre ce que signifie le Carême, le Pape est revenu sur le sens de ces 40 jours précédant Pâques qui font référence à l’Exode des Hébreux « dans l’espérance de rejoindre la Terre promise ». Comme le résume bien Xavier Sartre pour Radio Vatican, François explique que malgré la tentation permanente de retourner en arrière, vers l’Egypte, les hébreux ont accompli un « exode », au sens propre du terme, une « sortie de l’esclavage vers la liberté ». Et pour nous aussi, a précisé le Saint-Père, il s’agit d’une « sortie de l’esclavage, du péché, vers la liberté, vers la rencontre avec le Christ Ressuscité ». « Chaque pas, chaque effort, chaque épreuve, chaque chute et chaque reprise, tout a un sens à l’intérieur du dessein de salut de Dieu qui veut pour son peuple la vie et non la mort, la joie et non la douleur ».

Le mercredi des Cendres et le mystère du phénix

Capture« Le mystère du phénix est plus proche que nous ne le pensons.

Seule, notre vie est fragile, pauvre, risque de se disperser au vent comme la cendre ; dans les mains de Dieu cette fragilité est sauvée, dans sa mort nous sommes ensevelis, dans sa résurrection nous-aussi sommes ressuscités (Col 2, 12).

Le thème du corps est central, fondamental dans le christianisme, nous proclamons chaque dimanche dans le Credo : ‘Je crois à la résurrection de la chair’.

Et c’est précisément le thème du corps qui lie et détermine les trois attitudes qui caractérisent le chemin du Carême chrétien : le jeûne, l’aumône, la prière ».

Lire le chemin proposé par le père Pietro Biaggi