20 millions de Français bénévoles !

sans-titreEnfin, en fait, au moins ! Entre ceux exclus de l’échantillon (les moins de 15 ans), ceux qui l’ont été, ne le sont plus mais le redeviendront et ceux qui s’occupent de leurs proches, c’est une majorité des Français qui se dessinent comme bénévoles dans l’enquête diligentée par France Bénévolat !

Si le taux d’engagement bénévole associatif est plutôt stable, il progresse dans les jeunes générations (moins de 35 ans et 35-49 ans, 22% en 2019 pour chacune de ces générations), et diminue chez les plus âgés (chez les 50-64 ans, 20% en 2019, et chez les plus de 65 ans, 31% en 2019 contre 37% en 2010).

Chez les plus jeunes, est-ce le fruit des incitations de l’enseignement supérieur ? Chez les plus âgés, est-ce dû aux difficultés accrues de fin de carrière, donnant le besoin de souffler ? Au temps à consacrer à sa famille (avec des parents qui vivent plus âgés) ? Au cumul emploi / retraite et à l’augmentation de l’âge du départ à la retraite ?

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Le restaurant parfait !

XVMd4b0dd02-b820-11e8-93c1-0a2feb26def8-805x500Gratuit pour les plus démunis, dirigé par un ancien cuisinier de Matignon, utilisant des invendus, animé par des bénévoles et domicilié sous l’église de la Madeleine à Paris : c’est le Refettorio ! Une vidéo du site Brut à découvrir ICI ! Pour découvrir davantage ou aider ce beau projet, c’est par LA !

 

Avoir 20 ans en 2017. C’est pas si mal.

S. Gladieu pour Le Figaro Magazine

Certes, l’article n’est accessible qu’aux abonnés mais le message mérite d’être plus largement partagé – sans compter que Le Figaro Magazine est en vente libre. Guyonne de Montjoue réalise un dossier qui relève l’espérance, autour de ces jeunes qui non seulement sont en « quête de sens » mais ont souvent lâché des carrières bien tracées pour le trouver. Telle jeune femme a rejoint les écoles de la Fondations Espérance Banlieue pour être institutrice au CP, telle autre s’est engagée dans la police, un jeune homme s’est lancé dans un tour du monde à la voile « zéro déchet », d’autres auprès des migrants, l’un se bat aux côtés des Kurdes, et encore un autre s’est engagé dans un accueil pour prostitué(e)s. Il y a encore « Aux captifs la libération » etc., bref, de quoi espérer en cette génération et en l’avenir.Lire la suite

Le travail peut-il être gratuit ?

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(F. Fife / AFP)

Oui et cela s’appelle du bénévolat ! Dans un article du Monde, intéressant quand il dénonce certaines hypocrisies de la nouvelle économie, l’auteur fait un paralèlle qui a fait réagir :

 

Autrefois, on l’appelait amour conjugal, celui de l’épouse qui assurait la comptabilité de son mari, commerçant ou médecin. Mais depuis qu’il est sorti de la sphère intime, on l’a maquillé sous toutes sortes de noms fleuris : bénévolat, engagement citoyen, partenariat, télé-réalité, activité, expérience client, communauté, jeu, concours, hackathon, contribution, etc.

Les Petits frères des pauvres, notamment dans une tribune toujours dans le Monde, balaient cette comparaison d’un revers de main, en rappelant que le bénévolat ne peut être considéré comme un danger pour l’emploi salarié, et insistent sur le fait que la monétarisation de la lutte contre la solidarité serait un danger pour la solidarité elle-même.

A défaut d’argent, tout travail doit être reconnu, certes, mais ne tombons pas dans un travers libéral ignoble qui consisterait à penser que le bénévolat ou l’action caritative sont une « distorsion du marché », une tentative de dumping social. Il est avant tout un formidable lieu de croissance et d’entraide et une contribution indispensable à la solidarité.