Cachée sous un autel…

Une magnifique découverte dans une église de l’Oise :

Au début du mois d’octobre, Pierre Houcke, un membre actif de la paroisse de Chepoix, constate l’affaissement de l’autel de l’église. « Avec des amis, nous avons enlevé les statues de l’autel afin de réduire le poids, puis nous avons découvert un tas de gravats en ouvrant une planche », explique-t-il.
Les semaines passent et, un jour, à son réveil, le croyant entend une voix. « C’est maintenant », lui dit-elle. « J’ai su que je devais me rendre à l’église », se souvient Pierre Houcke. Équipé de pelles, il creuse sous l’autel jusqu’à tomber sur un morceau de pierre. Il reconnaît alors le visage de la Vierge Marie.

La suite de l’histoire à lire dans Le Parisien !

Jérusalem à Paris ?

Une toile montrant Jérusalem au XVIIIème s. cachée en plein Paris ? « Les spécialistes n’en croient pas leurs yeux. Sur le vaste chantier de la future boutique Oscar de la Renta, ouvriers et architecte ont découvert une toile du XVIIe siècle. (…) « 

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L’Avent avec les chrétiens d’Orient !

Une proposition en image, cette fois, comme une invitation à communier avec eux par la prière

Arcabas (1926-2018), par amour de la beauté

Arcabas, de son vrai nom, Jean-Marie Pirot, est décédé hier à l’âge de 91 ans.

Famille Chrétienne l’avait rencontré :

Avec Arcabas, les échanges sur sa vocation, son oeuvre, et l’art sacré, sont passionnants. « C’est la joie créatrice qui a dominé, conséquence de ma Foi. J’allais droit au but, aucune mode ne pouvait jouer contre ce que j’avais en moi. Ici, tout n’était que bonheur et liberté, je me foutais de ce qu’on faisait à Paris et à Madrid. »

Après la merveille de la couleur, ce qui frappe le plus, c’est sa liberté totale face à l’éternel dilemme du XXe siècle : figuratif ou non figuratif. Comme la petite Thérèse, Arcabas veut tout, tout de suite. Il avoue une attirance pour le « paysage intérieur » de l’art abstrait, cultivé pendant ses années canadiennes. Puis il a « reconvoqué la figure, mais le paysage intérieur a un rapport subtil avec le paysage extérieur » (la figuration).

« Je n’ai pas de système. Ce qui fertilise, c’est la beauté du monde, toujours différente et renouvelée. J’ai reçu des yeux pour voir la beauté de Dieu, j’ai voulu la partager. Dans les années 50, bien des églises étaient tristes. La couleur est un cadeau du Ciel. Les couleurs sont comme des notes, sur une toile, elles doivent s’aimer entre elles. L’art est une tentative de capter un rayon de la beauté du visage de Dieu. Je veux être d’une transparence absolue comme Fra Angelico, sinon je trahis. »

 

 

 

 

C’est aussi la saint Dominique !

Alors, en ce 8 août, nous fêtons une belle fête à tous les fils et filles de saint Dominique. Pour cette occasion, les Dominicains de Bordeaux proposent une belle visite de leur église à 360° sur Facebook… Pas mal, non ? A donner envie de louer, de bénir et de prêcher !

Pour aller plus loin, un extrait des actes de sa canonisation : « En toute circonstance, par des paroles et sa conduite, (Dominique) se montrait un homme évangélique. Pendant la journée, avec ses frères ou ses compagnons, personne n’était plus simple et plus joyeux. Pendant la nuit, personne n’était plus adonné à toutes sortes de veilles et de prières. Il ne parlait guère qu’avec Dieu, dans l’oraison, ou de Dieu, et il exhortait ses frères à en faire autant. »

Reconnaissez-vous ce roi ?

« Reconnaissez-vous le roi figurant sur ce retable de Léonard Limosin ? » C’est la question que pose aujourd’hui le Louvre…

Si vous avez répondu que ce roi est Jésus, vous avez gagné (mais on ne vous en voudra pas si vous avez dit que c’est François 1er…)

 

🇫🇷 Reconnaissez-vous le roi figurant sur ce retable de Léonard Limosin ? 

Une publication partagée par Musée du Louvre (@museelouvre) le

 

Saturday night cathedral fever

Comment l’annonce le compte twitter de la revue Narthex : « Ce samedi, c’est la Nuit des Cathédrales ! Les cathédrales se pomponnent pour vous recevoir et vous dévoiler leurs plus beaux trésors ! » Demandez le programme sur leur site !

Enseigner ? Tout un art !

Un peu d’humour sur les profs et leur métier en ces temps où deux zones sur trois sont en vacances scolaires… ou l’occasion de revisiter ses classiques artistiques ! A quand la même chose appliquée aux prêtres en train de prononcer leur homélie ?

 

50 nuances d’Ignace

Entre l’Esprit et la Force, faut-il choisir ?

(N.B. : Ceci n’est pas le côté obscur de la Force !)

Expo : « Force et Esprit », Maître Akeji à l’espace culturel de la cathédrale de Créteil (94)

 « L’association Chemin des Arts en Val-de-Marne expose à l’espace culturel de la cathédrale de Créteil les œuvres calligraphiques de Maître Akeji. Des photographies d’Hervé Desvaux, de l’artiste en plein travail dans son ermitage japonais, viennent compléter le parcours. A voir jusqu’au 2 avril 2018. »
Pourquoi est-ce intéressant par seulement pour les amis du Japon ? « En 1969 à 31 ans en compagnie de sa femme, il décide de vivre dans un ermitage, sur une colline proche de Kyoto et s’impose le silence pour créer des calligraphies qui tout en respectant les traditions ancestrales sont innovantes puisque très colorées. Il fabrique ses pigments à partir de plantes et de minéraux et n’utilise plus les encres traditionnelles. Il concocte des fluides souvent de couleur ocre à base de coquillages. Cette personnalité riche et mystérieuse quitte rarement son ermitage. »

Pour l’amour de l’autre : Robin de Puy

Robin de Puy est une photographe néerlandaise talentueuse et reconnue – même si sa carrière n’a débuté qu’en 2009. En 2015, elle trace un portrait tendre et réaliste de l’Amérique, à travers un road trip en Harley fait de clichés en noir et blanc. Son travail ? révéler la beauté de ceux dont le physique ne correspond en rien aux canons en vigueur, raconter des vies ordinaires et souvent oubliées – avec une tendresse jamais démentie. Son œuvre est tout sauf misérabiliste – même si elle est profondément touchante, tant elle parvient à restituer l’humanité de ses sujets, leurs beautés et leurs pauvretés. Lire la suite

Un instant vers le Ciel

Il y a quelques jours s’est ouverte à la Maison d’Eglise Notre-Dame de Pentecôte, située sur le parvis du quartier d’affaires de La Défense, une exposition intitulée « Instantciel – 365 ciels ».

Et si cette exposition était une invitation pour nous-mêmes penser à regarder le ciel, entendu dans un sens comme dans l’autre ?

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Des icônes peu médiatiques

Au Petit Palais se trouve, méconnue, la plus grande collection d’icônes en France ! Celle-ci vient d’être l’objet d’une sérieuse mise en valeur comme nous l’explique le journal La Croix : l’occasion d’aller y faire une petite visite ?

Un chef-d’oeuvre caché… dans une maison de retraite !

La Maison de retraite Marie-Thérèse, dans le 14e arrondissement, a été fondée par l’épouse de René de Châteaubriand pour accueillir les prêtres âgés des diocèses de Paris, Créteil, Nanterre et Saint-Denis. Mais il n’y a pas que des prêtres dans cette maison…

 

 

 

Les Jésuites et les arts

« L’art jésuite se rapporte surtout au baroque. Pourtant la manière jésuite de considérer les arts ne peut être enfermée dans un mouvement artistique. A chaque époque, et encore aujourd’hui, l’usage des images et les effets qu’elles suscitent peuvent aider à un cheminement spirituel. Un retour aux origines de la Compagnie de Jésus nous permet de mieux saisir cet enjeu ».

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