J’ai 99 ans, je suis aveugle, j’ai besoin d’un bisou.

Sur le chemin de la papamobile au Panama, cette vieille femme portant une pancarte : « j’ai 99 ans, je suis aveugle, j’ai besoin d’un bisou ». L’histoire ne dit pas si elle a recouvré la vue après cela, ni ses vingt ans d’ailleurs, mais elle aura certainement ressenti l’amour, la tendresse et peut-être plus encore.

L’Amour en 3D (Questions pour l’Evangile du 31° dimanche du temps ordinaire B)

En ce 31° dimanche du temps ordinaire B, Jésus rapproche deux commandements qu’il met en équivalence (Marc 12, 28b-34).

Voici les quelques questions pour la l’Evangile de ce dimanche :
– Qu(i)’est-ce que je mets en premier dans ma vie? [= Qu’est-ce que je mets au-dessus de tout ?]
– Comment est-ce que je vis le premier commandement?
– Comment est-ce que je vis le second?
– Comment l’amour pour le prochain me fait grandir dans mon amour pour Dieu? Et inversement?Lire la suite

Ô Mort, je hais ta victoire

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Émouvants remerciements

Le recteur de la cathédrale de Lille est récemment décédé et ses funérailles ont été célébrées aujourd’hui. Ce qui est particulièrement beau, ce sont les hommages qui ont fleuri en banderoles autour de la cathédrale… un pasteur aimé par le peuple qui lui fut confié !

L’amour ne passera jamais

Étonnante semaine. Au milieu des excès de tout hommage, des paroles d’éternité ont trouvé leur chemin jusqu’à nous. Celles d’un immortel, celles d’un saint. Nous avons entendu Jean d’Ormesson évoquer sa mort, évoquer la mort et dire simplement que « ce qui compte finalement, c’est l’amour ». Nous avons pu l’imaginer, comme il l’avait dit : « vous savez, quand je mourrai, je ne penserai pas beaucoup à l’Académie ni au Figaro. Je penserai aux gens qui m’ont aimé et aux gens que j’aiaimés ». Une parole inspirée qui évoquait une Parole bien antérieure. Parole du Christ et lettre de saint Paul aux Corinthiens.Lire la suite

L’amour, cette pathologie préoccupante

« Il y avait les hypersexuels frénétiques, les asexuels apathiques, on découvre grâce à Biba qu’il existe aussi les demisexuels. Une catégorie préoccupante : les individus qui en relèvent font en effet preuve d’un comportement pour le moins anormal.

Cette ‘orientation sexuelle méconnue’ est en effet bien étrange : les personnes atteintes par ce syndrome confient ne pas apprécier les ‘coups d’un soir’, et même ont du mal à ’embrasser une personne rencontrée cinq minutes auparavant’.

Les malheureux ! ».

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Aimer pour la vie entière ?

Capture« Le prêtre, comme percevant ces mouvements intérieurs, accueille le jeune couple comme il se doit, puis se tourne vers l’assemblée. ‘Celui qui s’engage le plus aujourd’hui n’est pas celui que nous croyons : ni Elodie, ni Arnaud, mais bien Dieu ! Nos deux amis viennent célébrer leur mariage en Eglise, car ils savent ne pas pouvoir compter sur leurs propres forces seules’.

Il me semble que cette brève histoire donne réponse à l’interrogation : ‘Est-ce donc possible… pour la vie ?’ À vue humaine, l’amour pour toujours s’annonce impossible. En ces temps où l’on jette et remplace toute chose sans tarder ; en cette ère où le smartphone et l’ordinateur ont une durée moyenne de trois années ; en ces temps, où l’on nous prévient que nous entreprendrons chacun au moins trois métiers différents ; en ce début de XXIe siècle où l’on chérit rarement ses amis pour la vie entière… les engagements se succèdent et ne se ressemblent pas. Nous sommes portés à croire qu’il en sera de même dans l’amour. Oui assurément cela adviendra, si nous continuons de compter sans Dieu ! »

Lire le père Thierry Anne sj, dans Jeunes Cathos

Allongée sur le sol, je sentais le poids de tout ce que je remettais

Capture« Allongée sur le sol, je sentais le poids de tout ce que je remettais, de tout ce qui me constitue : mon corps, ma pesanteur, ma finitude, les dons donnés, mes défauts, ma sexualité que j’allais engager pour toujours dans la voie du célibat quelques instants après, mes joies, mes peines… Tout. Tout ce magma de ma vie.

Le poids de mon passé, celui de ce présent que j’offrais à Dieu en réponse à Son appel et celui de cet avenir que j’engageais de manière vertigineuse comptant sur Sa grâce… ‘sur Ta parole, Seigneur’… : tout. Tout ce qui constitue mon être d’aujourd’hui comme de demain ».

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Le mariage, toujours plus rapide, toujours plus facile…

Il n’y a pas que le divorce qui est toujours plus rapide… il y a aussi le mariage ! C’est le principe de la nouvelle émission de M6, « Mariés au premier regard »

Grâce à une « méthode scientifique » (à base de reniflage de linge sale), on se charge de choisir un époux pour les célibataires qui participeront à l’émission. On marie donc de parfaits inconnus à la mairie, et après quelques semaines de vie commune, on leur demande s’ils veulent poursuivre leur cohabitation ou divorcer.

Une belle image de l’amour, du mariage et du respect des institutions (sic).

On vous rassure, cette émission est pleine de bonnes intentions : « Ce qu’on cherche c’est qu’ils soient vraiment heureux ». Et si ce n’est pas le cas, le divorce est payé par la production.

 

 

Une jeune fille de 90 ans

C’est le nom d’un magnifique documentaire de Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian. Au service de gériatrie de l’hôpital Charles Foix d’Ivry, Thierry Thieû Niang, chorégraphe de renom, anime un atelier de danse avec des patients malades d’Alzheimer. Par la danse, des vies se racontent, des souvenirs s’égrènent plein de regrets, d’amertumes, d’éclats de joie, de solitudes. Blanche Moreau, 92 ans, tombe alors amoureuse du chorégraphe. Ce simple fait étant en soi une chose folle, Blanche n’a plus rien de délirant et ressuscite littéralement : sa maladie est devenue tout simplement la maladie de l’amour. Le documentaire devrait prochainement être diffusé sur Arte.

Le chorégraphe Thierry Thieû Niang et la réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi étaient les invités de l’émission L’heure bleue sur France Inter ce soir pour parler de film. Thierry Thieû Niang y présentait d’ailleurs son spectacle « au coeur » mettant en scène toujours des enfants du Grand Avignon, là encore autour de la danse. Pour réécouter cette émission si pleine de belles choses, c’est sur France Inter.