#SoyonsHumains, la Fondation Abbé Pierre tape du poing

La Fondation Abbé Pierre a lancé une campagne forte contre le mobilier urbain anti-sdf. La campagne se poursuit sur un site, SoyonsHumains.fr – avec un sligan fort : « au lieu d’empêcher les sdf de dormir ici, offrons-leur un logement décent ailleurs » – sur lequel la Fondation appelle à partager les photos de ce mobilier, constituant ainsi une carte destinée à souligner l’ampleur du phénomène.

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Reste avec nous Seigneur, car il se fait tard

Capture« Henri Grouès est né à Lyon le 5 août 1912 dans une famille bourgeoise aisée et pieuse: Son père est directeur des Fonderies du Rhône. Il est le cinquième de huit enfants. En 1925, il entre chez les scouts, ce qui comptera beaucoup dans sa formation humaine. A 19 ans, il décide d’entrer chez les capucins. Devenu Frère Philippe, il passe sept ans dans un monastère cloîtré, avant d’en sortir pour des raisons de santé. Ordonné prêtre en 1938, il rejoint, en 1939, le diocèse de Grenoble. Pendant la guerre, il vit la mobilisation comme sous-officier dans l’armée française. Il entre dans la clandestinité, participe à la Résistance contre l’occupation nazie dès 1942, dans les maquis de la Chartreuse et du Vercors, C’est à ce moment qu’il prend le pseudonyme d’Abbé Pierre pour éviter de se faire repérer par la police de Vichy et la gestapo. En mai 1944, il franchit clandestinement les Pyrénées pour rejoindre le général de Gaulle en Algérie… »

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Pensée du jour

Avec tout l’argent du monde, on ne fait pas des hommes, mais avec des hommes et qui aiment, on fait tout.

Abbé Pierre