Une crise des vocations, vraiment ?

L’abbé Grosjean pose quelques questions

Jésus est mort pour nous sauver, pour que nous puissions aller au Ciel. La foi nous met aussi et surtout face à ce choix immense d’accueillir ou non la miséricorde de Dieu. C’est le choix de chacun de se laisser sauver ou non. Mais avons-nous vraiment conscience d’avoir besoin d’être sauvés ? De la réalité et de la possibilité de la damnation ? Comprenons-nous l’enjeu du combat spirituel qui se joue et le prix de chaque âme ? Faisons-nous de la vie éternelle notre premier but ? Avons-nous conscience du poids d’éternité de nos actes et de notre vie d’ici-bas, de la nécessité des sacrements à travers lesquels nous est donné ce Salut de façon la plus certaine ? Les recevons-nous régulièrement ?

Chemin de sainteté ordinaire

Le devoir d’état, l’accomplissement humble, quotidien, généreux, fidèle, des obligations de notre état de vie. L’accomplissement de ce que Dieu attend de nous.
Saint Josemaria : ‘La sainteté ordinaire consiste à faire ce que je dois, et à être à ce que je fais’.
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : ‘J’ai choisi l’amour Dieu dans chaque chose ordinaire, et je mettrai tout mon coeur à les rendre extraordinaires’.

Chacun doit être fidèle à ce que Dieu attend de lui ».

Abbé Grosjean sur Padreblog

Nous sommes si complexes !

« On ne connaît jamais les secrets du cœur d’un homme. On ne saisit jamais complètement le mystère d’une personne, de son histoire ou de sa vie. Il y a toujours un mystère qui nous dépasse. Nous sommes si complexes ! Les racines de nos choix, de nos actes, de nos combats, de nos blessures, de notre violence, de notre rancune, de notre colère sont parfois si profondes, si mystérieuses et si cachées ! Dieu seul sait, Dieu seul saura juger avec un regard juste ».

Pastorale de l’enfant non-né

Capture« C’est le Père Hervé Soubias qui en a eu l’intuition lors d’un pèlerinage en Terre Sainte, en 2015, aux côtés d’un couple très sensible à la cause. À Bethléem, sur les lieux de la naissance du Christ, ils répondent à l’inspiration de faire construire dans nos églises des autels de vie comme lieu de mémoire, de consolation et de prière pour les enfants qui sont morts avant d’avoir vu le jour et sans être baptisés ».

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