Marie, mère de l’Espérance

« Deux jours avant son déplacement à Fatima, le Pape a dédié sa catéchèse, lors de l’audience générale et dans le cadre de son cycle sur l’espérance chrétienne, à la figure de Marie, la Mère de l’espérance : ‘Elle nous enseigne la vertu de l’attente confiante, même quand tout est privé de sens. Dès sa première apparition dans l’histoire des Évangiles, sa figure se profile comme celle d’un personnage de drame’, nous dit le Pape.

Il n’était pas facile de dire oui à l’invitation de l’ange et, pourtant sollicitée en pleine jeunesse, elle répond avec courage, sans savoir rien du destin qui l’attendait. ‘En cet instant, elle nous apparaît comme une de toutes ces mères du monde, courageuses jusqu’à l’extrême quand il s’agit d’accueillir en elle l’histoire d’un homme nouveau qui naît' ».

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Pensée du jour

Si nous sommes habités par le manque, par la quête, par le désir, si nous fuyons les tranquilles certitudes des propriétaires, alors un festin nous attend et le Seigneur lui-même nous servira.

Hubert Cornudet, op

Parole du jour

Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur
Et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit :
« Mettez à part pour moi Barnabé et Saul
En vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés ».

Actes 12

Les Jésuites rendent des terres aux Indiens

Le geste est d’une portée essentiellement symbolique : les Jésuites restituent aux Lakotas plus de 500 acres de terres, soit environ 200 hectares. Ces terres leur avaient été attribuées à la fin du XIXème siècle pour y implanter des églises, des missions etc. L’évolution de la répartition de la population, en même temps qu’un certain sens de la justice, ont conduit à cette restitution. Le fait qu’elle intervienne au profit des Lakotas, malmenés par le gouvernement fédéral américain, n’est pas non plus anodin.

Voir l’info sur Crux.

Il n’y aura pas de prêtres jureurs en Wallonie

La référence historique française n’a vraisemblablement pas été au cœur du débat en Wallonie. Il n’en reste pas moins qu’il a été envisagé de demander aux prêtres (avec tous les autres ministres des cultes) de prêter serment devant le bourgmestre « de respecter la Constitution, la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et l’ensemble des législations existantes ». Il s’agissait d’une mesure visant à contrôler les religions et, on l’aura compris, l’islam au premier chef.

D’après La Croix, ce projet serait aujourd’hui abandonné et remplacé par une déclaration sur l’honneur, que le Père Tommy Scholtès, responsable de la communication des évêques belges juge acceptable comme n’étant pas « un acte servile », contrairement au serment demandé.

Les détails, dans l’article de La Croix.

Cette espérance d’un Jésus qui les accompagne au plus près, en dépit de tout !

« Elle ne lui pardonnait pas son départ, refusait tout contact, renforçant sa culpabilité. ‘La seule chose qui me restait était de lui demeurer fidèle et de prier pour elle’ dit-il, sans pour autant être en paix.

Cette séparation contrainte est plus fréquente qu’on ne le croit, et pas seulement en cas de troubles psychiques sévères. Avec souvent le sentiment d’échec et de culpabilité pour celui qui reste ‘Je n’ai pas su l’aimer jusqu’au bout’.

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Pensée du jour

Parfois, on croit perdre quelque chose et… on ne sait pas qu’on est en train de gagner infiniment plus.

Éliette Abecassis

Parole du jour

À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre,
Barnabé fut dans la joie.
Il les exhortait tous
À rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
Et c’est à Antioche que, pour la première fois,
Les disciples reçurent le nom de chrétiens.

Actes 11

L’éducation selon le style ignacien

« Le Pape François a rencontré 120 séminaristes de l’unique séminaire interdiocésain dirigé en Italie par la Compagnie de Jésus, le Séminaire pontifical Campano di Posillipo, fondé par Pie X en 1912. Il a invité les séminaristes à rejeter la logique du minimum indispensable pour découvrir au contraire ‘les grands rêves que Dieu a pour nous’.

Après s’être félicité du choix gagnant que représente un cheminement synodal entre diocèses et les Jésuites, en ces temps ‘où nous nous sentons petits et impuissants face au défi éducatif’, le Pape est revenu sur la mission ardue mais exaltante de ce séminaire pontifical : former à la spiritualité propre au presbytère diocésain selon la pédagogie des Exercices de Saint-Ignace.

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« Nous ne pouvons sérieusement pas souhaiter l’échec du nouveau chef de l’État »

Par amour de notre pays, nous ne pouvons sérieusement pas souhaiter l’échec du nouveau chef de l’État, bien au contraire, ni désespérer définitivement de l’engagement politique – à commencer par celui des chrétiens. Mais la vigilance s’impose. Brebis derrière Celui que la liturgie nous présente ce dimanche comme « Chemin, Vérité et Vie », nous ne sommes pas pour autant des moutons de Panurge. L’élu n’est pas l’Élu.

Editorial d’Antoine-Marie Izoard dans Famille Chrétienne :

 

L’émerveillement est la première condition de la transformation de soi

« ‒‒ Une éducation qui pousse à l’émerveillement et à la contemplation – un des thèmes de Laudato si’ – n’est-elle l’antidote à la tentation du débordement ?

‒‒ L’émerveillement est la première condition de la transformation de soi. L’émerveillement est du domaine de l’éveil, et l’éveil est partagé par la spiritualité en règle générale, qu’elle soit plus ou moins dogmatique – et notamment religieuse -, ou purement métaphysique ».

Cynthia Fleury sur Clameurs

Des nouvelles de Mgr Vingt-Trois

Après une amélioration sensible de son état de santé, le cardinal André Vingt-Trois a quitté l’hôpital à la fin du mois d’avril. Il poursuit son traitement et sa rééducation. Il reprend progressivement ses activités au service du diocèse de Paris. Le Cardinal remercie à nouveau toutes celles et ceux qui l’ont soutenu par la prière et qui lui ont adressé des messages d’encouragement au cours des deux mois écoulés.

Diocèse de Paris

Fatima, 100 ans sous le regard de Marie

« À l´occasion du centenaire des apparitions, le magazine Hors-les-murs vous emmène au sanctuaire de Fátima, bâti sur les lieux des apparitions à partir de 1919. Près de cinq millions de pèlerins du monde entier s´y rendent chaque année. Que viennent-ils chercher ici ? Comment se déroule un pèlerinage ? Depuis les apparitions, le monde a radicalement changé. En quoi le message de la Vierge nous rejoint aujourd´hui ? Nous suivrons un groupe de pèlerins du diocèse de Bayonne, et nous rencontrerons l´évêque de Leiria-Fátima, Mgr Antonio Marto, le recteur du sanctuaire, le père Carlos Cabecinhas, et soeur Angela Coelho, postulatrice pour la cause de canonisation de Jacinthe et François ».

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L’unique extrémisme admis pour les croyants : la charité !

La campagne des présidentielles est finie, on peut espérer que le calme et la paix reviennent un peu. Pour cela, voici la conclusion de l’homélie du Pape François en Egypte, le 29 avril dernier :

Dieu n’apprécie que la foi professée par la vie, parce que l’unique extrémisme admis pour les croyants est celui de la charité ! Toute autre forme d’extrémisme ne vient pas de Dieu et ne lui plaît pas !

A présent, comme les disciples d’Emmaüs, retournez à votre Jérusalem, c’est-à-dire à votre vie quotidienne, à vos familles, à votre travail et à votre chère patrie, pleins de joie, de courage et de foi. N’ayez pas peur d’ouvrir votre cœur à la lumière du Ressuscité et laissez-le transformer votre incertitude en force positive pour vous et pour les autres. N’ayez pas peur d’aimer tout le monde, amis et ennemis, car c’est dans l’amour vécu que résident la force et le trésor du croyant !

L’aventure À Bras Ouverts, un voyage en humanité

 

Favoriser les rencontres et les amitiés entre les personnes exclues à cause de leur fragilité et les personnes qui réussissent grâce à leurs capacités […] est source de vie, de guérison et de transformation pour tous. Cette intuition de Tugdual est vraiment révolutionnaire.

Extrait de la préface de Jean Vanier

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Pensée du jour

Toute appartenance à Dieu sera traversée par une lame à double tranchant : la joie et la croix.

Madeleine Delbrêl

Un système durable, respectueux de la nature et qui crée de l’emploi

« ‘Un modèle d’hier qui inspire une ferme de demain, assure l’agriculteur. Mes collègues en conventionnel sont en crise, constate-t-il. Il y a des gens qui produisent 5 000 cochons par an et qui ne gagnent pas d’argent, à un moment il va falloir qu’on arrête ! Je pense qu’on est plus dans la réalité avec notre système diversifié que dans la course à l’agrandissement, la productivité, la compétitivité internationale qui nous conduit droit dans le mur’.

Il raconte que, la veille, des politiques sont venus visiter sa ferme. Il espère les avoir un peu bousculés. ‘On leur montre que l’on a un système durable, respectueux de la nature et qui crée de l’emploi, se félicite-t-il. On est une expérience parmi d’autres, il y a plein de gens qui créent des expériences. On est des petites bulles dans l’océan et actuellement, on n’est pas tous en respiration, mais je pense que le jour où toutes ces expérimentations diverses vont se mettre à respirer ensemble, on aura de vraies propositions alternatives pour une société du futur' ».

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Le dimanche 7 mai…

… c’est bien sûr le dimanche de prière pour les vocations ! (Vous pensiez à autre chose ?) Voici ce que nous dit le Pape François :

Celui qui s’est laissé attirer par la voix de Dieu et s’est mis à la suite de Jésus découvre bien vite en soi l’irrésistible désir de porter la Bonne Nouvelle à ses frères, à travers l’évangélisation et le service de la charité. Tous les chrétiens sont constitués missionnaires de l’Évangile ! Le disciple, en effet, ne reçoit pas le don de l’amour de Dieu pour une consolation privée ; il n’est pas appelé à porter lui-même ni à défendre les intérêts d’une entreprise ; il est simplement touché et transformé par la joie de se sentir aimé de Dieu et il ne peut pas garder cette expérience pour lui-même : « La joie de l’Évangile qui remplit la vie de la communauté des disciples est une joie missionnaire ».

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Comme les deux d’Emmaüs

« Un dialogue à trois doit voir participer chacun de nous à un face à face avec Jésus et l’adultère — pécheresse, mais victime par excellence des cœurs de pierre — pour nous laisser bouleverser par la tendresse de Dieu qui, comme ce fut le cas pour les deux disciples d’Emmaüs, nous ‘réchauffe le cœur’ et nous ouvre les yeux. Une forte invitation à ne pas se laisser enfermer dans la rigidité, qui nous conduit même à ‘nous boucher les oreilles et à grincer des dents’ pour ne pas laisser passer l’Esprit Saint, a été lancée par le Pape lors de la Messe célébrée dans la matinée du mardi 2 mai, à Sainte-Marthe ».

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Revue de Presse : des évêques engagés

Les évêques qui secouent les partis à l’approche des élections ! Oui, vous avez bien lu : il s’agit d’un cri d’alarme et d’une « critique sans concessions envers la classe politique du pays » qui sont lancés par les évêques du Kenya à quelques mois des élections. « Les situations chaotiques que nous voyons démontrent combien le système politique que nous avons en ce moment au Kenya est fragile » rapporte Radio Vatican. Ces évêques critiquent également la « manipulation et les abus » commis par des « personnages sans intégrité et qui ne sont pas assez mûrs pour bien discerner entre le bien et le mal. De telles personnes ne devraient pas être autorisées à se présenter à des fonctions électives en premier lieu ». C’est dit !

D’autres évêques appellent pour leur part à un « patriotisme chrétien “solidaire”, pas “égoïste” ». C’est en Pologne que ça se passe. Selon La Croix, « la Conférence épiscopale polonaise a encouragé, dans un document publié vendredi 28 avril, l’essor d’un patriotisme chrétien “respectueux des autres cultures et des autres convictions religieuses” ». Le journal nous apprend également Lire la suite

Pape en Égypte et violence

Mgr Bordeyne, recteur de la catho de Paris, revient sur le discours du pape François.
‘Vous, les jeunes, votre mission est de transformer l’air pollué de la haine en oxygène de la fraternité’.
‘Je suis chrétien, et donc, comme chrétien, je vous dis que pour nous l’être humain est créé à l’image de Dieu’.

Voir sur KTO (à partir de 20’31)

Parole du jour

« Comprends-tu ce que tu lis ? »
L’autre lui répondit :
« Et comment le pourrais-je
S’il n’y a personne pour me guider ? »

Actes 8

Pensée du jour

Ces deux voix sorties du tombeau, cette mort qui servait d’interprète à la mort, m’ont frappé.
Je suis devenu chrétien.
Je n’ai point cédé, j’en conviens, à de grandes lumières surnaturelles : ma conviction est sortie du cœur.
J’ai pleuré et j’ai cru.

François-René de Chateaubriand

Kévin Victoire : Gauchiste mais pas progressiste

« Ce n’est pas tant pour obtenir l’adhésion des classes populaires que la gauche alternative doit rompre avec ce que le théoricien anarcho-syndicaliste Georges Sorel nommait les illusions du progrès, mais c’est pour combattre efficacement le capitalisme. En effet, la croissance économique et le progrès technique sont depuis le XIXe siècle des armes au service des classes possédantes contre les classes exploitées. Ainsi, dans ses Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale (1934), Simone Weil explique aux marxistes que ‘le progrès technique semble avoir fait faillite, puisque au lieu du bien-être il n’a apporté aux masses que la misère physique et morale où nous les voyons se débattre’.

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Présidentielle : les responsables d’Églises de Lyon s’engagent

C’est une déclaration œcuménique que cosigne Mgr Barbarin, cardinal archevêque de Lyon.

Extrait : « Cette situation d’une ampleur inédite n’est pas sans risque car nous ne pouvons pas considérer comme anodine la présence au second tour d’un parti qui, historiquement a toujours été porteur d’un discours nationaliste dangereux dont la mise en œuvre serait désastreuse. Nous croyons que l’Évangile que nous avons reçu et que nous essayons de vivre, nous engage sans cesse à être des « artisans de paix », des « affamés et assoiffés de justice ». C’est pourquoi aujourd’hui nous tenons à rappeler ensemble que nous sommes et nous serons toujours clairement engagés pour que reculent les discriminations, les inégalités, la violence, la xénophobie et toutes les paroles de haine qui fracturent notre société. »

Lire l’intégralité du communiqué…

L’Eglise a tort de faire confiance à la conscience des électeurs…

Apparemment, l’Eglise a tort de donner des éléments de discernement et de faire confiance à la conscience des électeurs. C’est en tout cas l’avis du Monde dans un édito : La faute morale de l’Eglise de France

Réponse de Patrice de Plunkett

« L’Eglise catholique s’est refusée à voter pour Emmanuel Macron ». Voilà en effet une très scandaleuse dérobade, digne de tous les soupçons… Le Monde incrimine même le pape : dans l’avion de son retour d’Egypte, François, interrogé par les journalistes sur la politique franco-française, a osé répondre qu’il ne savait pas d’où venait  l’un des deux candidats : or ce candidat était M. Macron, qu’il n’est pas permis d’ignorer. La conférence épiscopale ès-qualité aurait dû voler au secours de la victoire de M. Macron en compagnie de MM. Pigasse, Niel et Bergé, divinités du capitalisme libéral ; elle ne le fait pas. Elle est coupable. De quoi ? De « se résigner à la banalisation de l’extrême droite ».

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Mgr Wintzer interrogé sur sa prise de position contre Le Pen

Comme nous l’avions déjà relayé, Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, s’était exprimé dans le journal La Croix pour dire pourquoi il ne voterait pas Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Interrogé dans le quotidien local Centre Presse, il réaffirme sa position – voter E. Macron – et assume sa prise de parole dans le débat :

« Je le fais à titre personnel ; je n’engage pas le diocèse de Poitiers ni l’Eglise catholique. Le fait d’être évêque donne une capacité à s’exprimer et il faut pouvoir l’utiliser lorsqu’on estime que son pays et la société sont confrontés à des choix. Or, il y a un choix que j’estime néfaste qui est celui du Front national. […] D’abord, mon propos n’est pas un message adressé aux seuls catholiques. Je ne le fais pas dans une homélie ou dans les bulletins diocésains. J’ai préféré une réflexion de raison qui permet plus de liberté dans la discussion plutôt qu’un argument moral. Une fois qu’on dit c’est bien ou c’est mal, ça risque de fermer le débat. »

Lire l’interview en intégralité…

Alep – Un symbole de haine et de mort est devenu un signe d’amour

« Si le religieux n’éprouve aucune haine envers les responsables des bombardements et des tirs, il considère comme naturel de réagir avec colère après un attentat qui a tué et blessé. ‘C’est ma responsabilité de prêtre d’aider à dépasser ces réactions’, poursuit-il en racontant comment un obus tiré par des djihadistes sur la coupole de l’église le dimanche 25 octobre 2015, en ‘pleine messe’ et qui, ‘par miracle’ n’a pas fait de victimes, a été ensuite couvert de fleurs et déposé au pied de l’autel. ‘Ce symbole de haine et de mort est devenu un signe d’amour qui pardonne et qui donne la vie' ».

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Pour Mgr Berthet, voter c’est espérer

Suivant la ligne de la CEF, Mgr Berthet, évêque de Saint-Dié (Vosges) et récemment nommé Président du Conseil pour l’Unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme ne donne pas de consigne de vote. Il publie néanmoins un court communiqué quelques jours avec le second tour de l’élection présidentielle.

Extrait : « Dans les tout prochains scrutins, le simple fait de voter sera d’abord un refus du désabusement et du désengagement citoyen, un acte de foi dans la vitalité possible de notre démocratie. Mais notre espérance ne s’arrête pas là ; il me semble qu’elle peut s’incarner dans une confiance réaliste et créative en l’avenir de notre société. […] Nous devons refuser résolument de fermer notre porte à ceux qui ne savent plus où vivre, tout en maintenant fermement les exigences d’une vraie intégration. »

Et il conclut : « En tant que chrétien, pasteur et citoyen, j’ose poser ces actes d’espérance, en souhaitant qu’ils inspirent l’expression de notre devoir civique.« 

Lire le communiqué en intégralité…

L’Alpargate, une bière religieuse

Une alpargate est une espadrille, adoptée paradoxalement par les carmélites déchaussées. Les pieds sont maintenus par une toile beige tissée, et la semelle est faite d’une tresse de chanvre, enroulée sur elle-même.

Les carmélites de Sens, devant faire face à une baisse de vente d’hosties et à un toit en mauvais état ont décidé de se lancer dans la bière ! Et ont choisi ce nom, racine de la réforme thérèsienne.

À déguster avec bonne conscience !

Voir le reportage LCI

Dimanche et les jours d’après …

indexForce est de constater que les échéances électorales, et en particulier l’entre deux tours de la Présidentielle, auront suscité une belle diversité de réactions et prises de positions dans l’Église catholique. On peut s’inquiéter de la gravité du moment, on peut tout de même se réjouir de cette pluralité d’engagements dans nos rangs, tout en regrettant parfois l’acidité des échanges entre frères et soeurs en Christ, en particulier sur les réseaux sociaux …

La Vie nous propose une recension de ces contributions, utile pour nourrir son discernement avant d’aller voter.

Mais sans doute notre énergie et notre espérance doivent se placer dans l’après : les législatives et, au-delà encore, notre présence citoyenne sur les grands enjeux de société qui ont du prix à nos yeux, par nos engagements associatifs, médiatiques, etc.

C’est le sens de la tribune de Dominique Quinio, Présidente des Semaines Sociales de France :

Combien auront la volonté de suivre la réalisation des programmes et de s’engager, eux-mêmes, dans l’arène politique ou dans les associations pour faire avancer leurs convictions ?
Les grands rendez-vous électoraux rétrécissent notre champ de vision politique, laissant penser que notre devoir citoyen s’arrête après le vote, aussi crucial soit-il.