En Orient, la joie du baptême !

L’Oeuvre d’Orient fait paraître aujourd’hui un article de sa série sur les femmes héroïques au Moyen-Orient, cette fois-ci celui-ci est consacré aux soeurs du Bon Pasteur au Liban.

« À Shaïlé au Liban, les sœurs du Bon Pasteur accueillent des filles orphelines ou en grandes difficultés. Transformées par l’ambiance de paix, de respect et d’amour dont elles ont tant besoin, certaines découvrent la foi, comme nous l’explique une sœur dans une lettre.

p3 Liban joie baptême

Ainsi, après 6 mois de préparation avec une ardente soif et l’espérance d’arriver à la grande fête attendue, 4 jeunes ont reçu le baptême. Rouda, 21 ans, dans la maison depuis 3 ans, a été touchée par le témoignage et les valeurs chrétiennes des religieuses : « J’ai senti que Jésus est la raison derrière tout ce que j’ai vécu, et Il était présent avec moi, surtout chez les sœurs, je le voyais en elles dans leurs actions. Il est magnifique ce Jésus qui nous aime sans condition ». » Lire la fin de l’article ici >>

En août, la faim ne prend pas de vacances

Depuis 1994, Août Secours alimentaire prend le relai, durant un mois, des associations fermées l’été afin de distribuer des repas à ceux qui en ont besoin. Rien de neuf – malheureusement – mais ce sont tout de même 9 centres de distribution qui travaillent ainsi bénévolement en région parisienne dans un esprit de véritable rencontre, fort précieux pour des personnes parfois très isolées. Et, si Le Parisien leur consacre un article, il est aussi bon de penser à les aider : qui par la prière, qui par les bras et le coup de main vaillant, qui par le financement et l’approvisionnement. Vous pouvez aussi lire l’article du Parisien dont est issu le témoignage suivant : 

« A 44 ans, influencée par son père qui s’est beaucoup investi auprès de la Banque alimentaire, Marie décidé, pour la deuxième année consécutive, d’utiliser son temps libre pour aider les plus démunis. Ce jeudi, premier jour d’ouverture du centre du XXe arrondissement, elle a l’impression qu’il y a « moins de monde que l’an dernier. C’est plus soft. » Pourtant, elle s’active pour distribuer une quantité impressionnante de sacs plastiques, remplis de denrées.

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C’est aussi la saint Dominique !

Alors, en ce 8 août, nous fêtons une belle fête à tous les fils et filles de saint Dominique. Pour cette occasion, les Dominicains de Bordeaux proposent une belle visite de leur église à 360° sur Facebook… Pas mal, non ? A donner envie de louer, de bénir et de prêcher !

Pour aller plus loin, un extrait des actes de sa canonisation : « En toute circonstance, par des paroles et sa conduite, (Dominique) se montrait un homme évangélique. Pendant la journée, avec ses frères ou ses compagnons, personne n’était plus simple et plus joyeux. Pendant la nuit, personne n’était plus adonné à toutes sortes de veilles et de prières. Il ne parlait guère qu’avec Dieu, dans l’oraison, ou de Dieu, et il exhortait ses frères à en faire autant. »

Prière pour le temps des vacances

Vu sur le site du diocèse de Nîmes

Merci, Seigneur de me donner la joie d’être en vacances.
donne au moins quelques miettes de cette joie
À ceux qui ne peuvent en prendre
Parce qu’ils sont malades, handicapés,
ou trop pauvres ou trop occupés…

 

Donne-moi la grâce de porter, partout où je passe,
Le souffle léger de ta paix
Comme la brise du soir qui vient de la mer
Et qui nous repose de la chaleur des jours.
donne-moi la grâce d’apporter, partout où je passe,
Un brin d’amitié, comme un brin de muguet,
Un sourire au passant inconnu
Un regard à celui qui est tout seul et qui attend…

Donne-moi la grâce de savoir redécouvrir
Ceux qui vivent à mes côtés et que je ne sais plus voir
Parce qu’ils font « partie des meubles » !
Que je sache les regarder avec émerveillement
Parce que toi tu les aimes et qu’ils sont tes enfants.

Donne-moi la grâce d’être serviable et chaleureux
Pour mes voisins de quartier ou de camping,
Et que mon « bonjour » ne soit pas une parole distraite,
Mais le souhait véritable d’une bonne journée
Si possible remplie de toi, mon ami, mon Seigneur,
Qui es toujours auprès de moi-même lorsque je l’oublie
Parce que toi tu ne peux pas cesser un moment
de m’aimer au cœur même de la liberté,
Au cœur de ce temps de vacances qui devrait être rempli de toi.

N.

Un jour d’anniversaire

Il y a 25 ans, le pape Jean-Paul II publiait l’encyclique Veritatis Splendor « sur quelques questions fondamentales de l’enseignement moral de l’Eglise », notamment sur les défis de la sécularisation.

Il y a 40 ans disparaissait le bienheureux Paul VI qui sera prochainement canonisé par le pape François.

La transfiguration, une clé pour comprendre la vie monastique ?

Aujourd’hui, l’Eglise fête la Transfiguration. Voici un extrait d’une méditation proposée par les moines de Solesmes :

« La fête de la Transfiguration est une fête très importante pour les moines. D’après les Évangiles (Mt 17, 1-8 ; Mc 9, 2-8 ; Lc 9, 28-36), Jésus prend avec lui ses disciples les plus proches, Pierre, Jacques et Jean, les emmène sur une montagne à l’écart, et là, il est transfiguré devant eux. Sa divinité se manifeste à travers une lumière éblouissante. Moïse et Élie apparaissent également, qui s’entretiennent avec Jésus. Pierre s’écrie alors : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ». Une voix venue du Ciel déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, écoutez-le ». Après être redescendu de la montagne avec ses disciples, Jésus annonce pour la deuxième fois sa Passion qui approche.

L’événement de la Transfiguration a toujours été compris par les moines comme un symbole de leur vocation. Comme Pierre, Jacques et Jean, ils sont invités par Jésus à quitter le monde pour le suivre à l’écart, et à contempler sa gloire. La présence d’Élie et de Moïse, ainsi que la voix venue du Ciel qui appelle à écouter Jésus, évoquent la lectio divina, la patiente et amoureuse étude de la Parole de Dieu. L’exclamation de Pierre exprime tout simplement le bonheur qu’il y a de vivre ainsi auprès de Jésus. La vie monastique est une anticipation de la joie du Ciel. En même temps, le lien étroit de la Transfiguration et la Passion de Jésus rappelle aux moines qu’ici-bas leur vie est une vie de pénitence, et que la joie ne sera entière qu’au-delà de la mort. »

Changement d’un article du catéchisme

« Peine de mort

2267. Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun.

Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir.

C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Voir la lettre aux évêques expliquant ce changement

10 astuces pour visiter un sanctuaire

Tu es toujours un peu perdu en visitant une église ? Ça tombe bien, Bayard a pensé à toi avec ce tout nouveau 10 clés pour cheminer en ce lieu, petit guide permettant de distinguer l’essentiel et te permettant d’être mieux tourné vers l’Essentiel par des propositions de cheminement, toutes résolument incarnées. Alors, heureux ?

Lire l’article de Narthex à ce sujet !

A Lourdes, Mgr Brouwet maillot jaune

Insolite : le tour de France 2018 partait ce matin de Lourdes. Après une procession spéciale hier soir, l’évêque du lieu, Mgr Brouwet, s’est fait offrir un maillot jaune !

Une religieuse bien dans son basket !

Copyright Zenit

Copyright de l’image : Zenit

Des religieuses en train de jouer au basket ? Surprenant, souriant mais passe encore… En revanche, une religieuse aumônier et un peu coach d’une équipe de basket aux USA ? Voilà ce qui est plus surprenant, a fortiori quand celle-ci est en fauteuil roulant !

« En 2018, la vedette du spectacle, c’était soeur Jean Dolores Schmidt, BVM, aumônier des Loyola Ramblers, une équipe qui s’est qualifiée pour les « Final Four ». Non, personne ne s’attendait à ce que cela se produise (sauf les gars de l’équipe) !

Au fur et à mesure que les Ramblers progressaient dans le tournoi, l’attention de leur aumônier augmentait également. Ce n’est pas l’aumônier de basket-ball masculin typique : une sœur, une religieuse, qui fait des dossiers de repérage avec l’entraîneur, conseille les joueurs sur ce qu’ils devraient faire sur le terrain et en dehors, anime beaucoup de prières. Bien sûr, elle a aussi… 98 ans! Et après avoir fait une chute l’année dernière, elle parcourt le monde en fauteuil roulant. »

Et, malgré tout ceci, a-t-elle pris la grosse tête ? « « La partie la plus gratifiante de ma vie religieuse est ma vie de prière. Au noviciat, nous avons appris à prier et à méditer. Ma vie de prière est très importante pour moi. » » 🙂

Lire la totalité de l’article sur Zenit

Recordman de service !

L’homme qui détient le record du plus grand nombre d’années à servir la messe est décédé à l’âge de 103 ans. Sur ses 103 années d’existence, il en aura passé 91 à être un fidèle servant d’autel ! Qui peut en dire autant ? L’article sur cette incroyable fidélité est à lire en anglais ici >> 

Espérons en tout cas que chacun pourra garder la même fidélité dans la catégorie « service du Seigneur » pour qu’Il nous dise, comme Il l’a certainement dit à son serviteur Peter : « Très bien, serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître » (Mt 25, 23) 🙂

Des Dominicains, bêtes de (s)cène ?

Deux religieux en robe blanche dans les rues d’Avignon, un costume de scène ? Absolument pas pour les frères Charles et Thierry, missionnés pour être critiques dramatiques lors du festival ! Cela peut sembler tellement surprenant que Libération leur consacre tout un fort bel article, rappelant les liens unissant spiritualité et théâtre, les rencontres ainsi permises mais aussi les liens historiques entre la religion catholique et le festival d’Avignon.

« On se rappelle avec lui que l’histoire de ce lien entre le Festival d’Avignon et les religieux remonte à la naissance de la manifestation elle-même. On le doit à la relation qu’entretenaient Père Chave, aujourd’hui 98 ans, et Jean Vilar. Le premier incita le second à investir l’ensemble de la ville, en particulier les nombreux couvents. Et l’encouragea à dégager au cœur du Festival un espace pour questionner la spiritualité, «sans doute au vu des textes dramatiques anciens, travaillés par l’histoire biblique, et aussi parce que les arts contemporains posent sans cesse la question du tabou religieux». Les rencontres «Foi et culture» naissent ainsi en 1961. Elles n’ont aucun mal à être alimentées aujourd’hui, si l’on considère que les créations actuelles «répondent à la montée en puissance de la question spirituelle depuis quinze ans, après une période d’évacuation. On a cru qu’on pouvait maîtriser cette question sans la connaître. Or on voit bien aujourd’hui à quel point il faut y faire face». » 

Un article à lire par ici >>

Nelson Mandela Day

« «Jésus nous invite à construire ensemble la civilisation de l’amour dans les situations qu’il nous arrive de vivre chaque jour». Le Pape François a dédié son tweet du jour à la mémoire de Nelson Mandela, à l’occasion de la Journée internationale organisée pour l’anniversaire du prix Nobel de la Paix, qui aurait eu 100 ans cette année. » Lire l’article de Vatican News à ce sujet >>

Des vacances à la découverte du patrimoine religieux ? Possible même en restant à Paris !

En province, plusieurs diocèses ou des initiatives locales proposent des découvertes du patrimoine religieux local, en cherchant à le valoriser particulièrement. Mais point n’est besoin d’aller aussi loin si vous restez citadin ! Par exemple, le site sortiraparis.com propose une découverte de l’église Saint-Paul-saint-Louis sise dans le Marais. « Si cette église vous dit quelque chose, c’est certainement que vous avez lu Les Misérables de Victor Hugo, et que vous vous souvenez que c’est dans cette église que se marient Cosette et Marius. C’est d’ailleurs dans cette même église que se marie, en 1843, Leopoldine, la fille tristement célèbre de Victor Hugo. Pour l’occasion, Hugo offre deux bénitiers à l’église, qui s’y trouvent encore aujourd’hui. »

L’été, une invitation à ouvrir l’oeil pour redécouvrir ce qui se trouve autour de nous ? 🙂

Un oecuménisme bien en chaire

Non, il n’y a pas de faute d’orthographe dans le titre de ce billet : il s’agit bien de la création d’une chaire de théologie oecuménique au Centre Sèvres : « Cette chaire propose des enseignements qui permettent de mieux connaître les Églises chrétiennes dans leur diversité, les avancées du dialogue œcuménique, les perspectives nouvelles qui se dessinent pour l’avenir. Sa visée essentielle est de faire réfléchir sur la portée théologique des questions ainsi rencontrées et, par là, de contribuer pour sa part à la communion des Églises ».

Anne-Cathy GRABER, c.c.n. et Michel FÉDOU, s.j., titulaires de cette chaire la présentent dans cette courte vidéo :

Moi, je bâtis une cathédrale !

Avez-vous vu en quels termes et surtout avec quel exemple les Monuments nationaux et le dictionnaire Robert junior proposent leur concours d’été aux artistes en herbe ? 😉

Silence, on croit ou on croît ?

Le blog cinéma de Narthex s’interroge sur la présence importante de films à dimension religieuse ces derniers mois dans les salles obscures. C’est en ces termes que Pierre Vaccaro s’interroge : « Les chemins de la foi semblent aujourd’hui passer par ceux des salles de cinéma. Mais depuis le succès « des Hommes et des Dieux », le curseur a bougé : fini le « catho bashing », moins de moqueries, plus d’ouverture et d’écoute. Une nouvelle manière de parler de la foi s’impose au cinéma. Il y a de quoi s’interroger sur toutes ces fictions plus que bienveillantes avec le sujet. Attestent-elles d’une réelle démarche spirituelle ? D’une volonté de relater l’expérience de la foi chrétienne ? Ou prennent-elles le chemin des croisades pour nous faire le catéchisme ? » L’occasion d’un très beau billet, tant sur le plan historique que sur le plan de la représentation de la foi, à découvrir par ici >>

Ni… Ni… mais pleinement à Dieu !

Il ne faudrait pas juste les définir par ce qu’elles ne sont pas ! Alors que le Vatican vient de publier l’instruction Ecclesia Sponsae Imago sur les vierges consacrées, le quotidien La Croix un article aujourd’hui leur consacre (… c’est le cas de le dire 😉 ) afin de mieux découvrir et faire connaître leur vocation. Un court extrait mais vous pourriez aller lire l’ensemble, ne serait-ce que pour faire plaisir aux deux contributrices du Samaritain qui appartiennent à l’ordo virginum 😉 !

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde »

Pour autant, devenir vierge consacrée ne fut pas une évidence pour toutes. Parce que ses membres sont peu nombreuses, ne portent aucun signe distinctif et ne vivent pas en communauté, l’Ordo virginum est un ordre méconnu. « Une fois l’appel reçu, j’ai cherché où je pourrais trouver ma place, se rappelle Dorothée. Au Carmel ? Chez les bénédictines ? Ça ne me convenait pas. » Elle mettra plusieurs années à trouver sa voie. Un sentiment que Brigitte Tailliez reconnaît bien. « La vie en communauté ne correspondait pas à mon désir d’indépendance. Je voulais pouvoir organiser mon temps. »

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde », indique Émilie Démule, qui s’est posée la question d’entrer dans un ordre apostolique. Elle exerce comme psychologue dans une unité de soins palliatifs. Dorothée Piccinini est réceptionniste dans un hôtel. Retraitée, Brigitte Tailliez travaillait comme documentaliste, au Louvre, quand Isabelle-Marie Mérienne et Olive Djengué sont respectivement animatrice en pastorale et salariée du Secours catholique. D’autres sont musiciennes, enseignantes, policières… Une mission commune les anime : servir. Un fil conducteur guide leur journée : la prière. Avec la promesse de suivre la liturgie des heures, mais dans les faits, chacune prie selon son propre rythme et ses disponibilités. « On nous invite aussi à nous impliquer dans le diocèse. Nous dépendons de l’évêque, mais sans lien d’obéissance », précise Brigitte Tailliez. » La suite par ici >>

Les meilleurs spots pour regarder le match ? Fanzone en paroisse !

De nombreuses paroisses s’organisent pour proposer de regarder la finale de la coupe du monde dans les salles paroissiales et de créer ainsi de véritables fanzones ecclésiales !

« Pour le père Paul Wiedemann-Goiran, vicaire à Saint-Louis de Garches (Hauts-de-Seine), « ce genre d’initiative répond à une attente. La paroisse devient un carrefour de nos vies. Il y a là une vraie occasion pastorale ». » En plus de cela, certaines paroisses en font aussi une occasion de solidarité :  » Le père Étienne Givelet, curé de l’Immaculée Conception à Paris propose ainsi ce dimanche d’assister à la diffusion du match : « On peut regarder la Coupe du monde en paroisse. On n’est pas obligé d’être un boit-sans-soif et de sentir la sueur. Ce qu’on souhaite, c’est proposer quelque chose. Chez nous, l’initiative est venue de jeunes qui partent aux JMJ et veulent faire une collecte de fonds. (…) ».  Les jeunes offrent l’ambiance, les paroissiens leur achètent des crêpes. Gagnant-gagnant. » Lire la totalité de l‘article sur Aleteia. Allez les Bleus !

C’est une chronique de fin d’année…

Un peu de poésie écolière quand l’été s’approche. « C’est une chronique de fin d’année. On vient encore avec nos cahiers et nos cartables mais aussi avec des disques et des jeux de société qu’exceptionnellement on a le droit d’apporter en studio. »

Encore une histoire de Bretons !

Non, cet article ne parlera de l’affaire à laquelle vous pensez ! Il s’agit d’une affaire bien plus grave : les Bretons veulent leur propre émoji !

« Le Gwen Ha Du n’a toujours pas son émoji. Tout serait une question de lobbying. Et personne ne soutient suffisamment les petits bretons. « Le dossier a été rejeté à cause d’une absence de soutien des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). Nous avons compris que c’était les GAFA qu’il fallait convaincre » explique Matthieu Crédou, un des co-fondateurs de l’association à BFMTV. Résultat, c’est par une pétition que la Bretagne espère désormais tirer son épingle du jeu. » Lisez l’article sur presse-citron et, si le coeur vous en dit, signez la pétition pour les aider !

Pas sans péché mais sans faute !

Après les deux volumes de dessins pour ne plus faire de fautes, un nouveau petit livre a été créé par Sandrine Campese, cette fois à destination des enfants : Un petit dessin vaut mieux qu’une grande leçon, toujours dans l’idée de mieux retenir l’orthographe parfois délicate de notre langue française !

C’est ici pour en savoir plus !

Des soeurs (en) converses / conversion

Quel catholique traînant sur les réseaux sociaux ne s’est pas déjà amusé du nom des fameuses chaussures aux étoiles ? C’est encore plus délicieux quand ce sont des religieuses qui s’y intéressent et font le choix de les porter… résolument :  » Si notre habit religieux rappelle que nous sommes « mises à part », c’est-à-dire : « consacrées », nos converses témoignent de notre ancrage dans le monde. Dans notre vie apostolique, nous cherchons à vivre ces deux dimensions : être ici, envoyées par le Christ dans ce monde pour ce monde, tout en restant reliées à notre source profonde qui se trouve en Dieu et qui nous garde tournées vers notre patrie du ciel. Les pieds, c’est l’adhérence au sol. Nos converses nous raccrochent au monde et participent à nous rendre proches de ceux que nous croisons dans la rue, y compris des marginaux. »  Pour lire la totalité de ce bel article, c’est par ici >>

La gifle, le prêtre et la France

« Les attentes des Français

L’ampleur de l’émotion et de l’indignation nous apprend au moins deux choses. D’abord, que le prêtre reste considéré, dans une France par ailleurs déchristianisée, comme une référence. Et si un prêtre n’est pas à la hauteur, alors c’est toute la société qui semble touchée. Car dans les millions d’internautes indignés, combien ont encore recours à un prêtre, ou à une église ? Sans doute très peu. Mais qu’un prêtre refuse un baptême, un enterrement, et toute la France s’enflamme. Comme quoi, nos compatriotes continuent à beaucoup attendre de l’Église. À rebours, c’est une bonne nouvelle. » Un article d’une belle justesse sur ce sujet délicat à lire chez Isabelle de Gaulmyn !

Le « saint Vincent de Paul provençal » exhumé !

Mercredi 20 juin, la dépouille de l’abbé Fouque a été exhumée .

« Les experts mandatés par le Vatican ont procédé à l’examen du corps dans le cadre du processus de béatification, première étape vers la canonisation. Surnommé le Saint Vincent de Paul provençal, l’abbé Fouque a consacré l’essentiel de sa vie à aider les plus démunis, il est un pilier incontournable du catholiscisme social. Il a notamment créé l’association Fouque pour l’aide à l’enfance et fondé l’hôpital Saint-Joseph en 1919. » (Source)

Après-demain, ils seront prêtres !

Comme une centaine de jeunes hommes ces semaines-ci, cinq ordinations presbytérales auront lieu ce dimanche 24 juin à Versailles. Trois parmi eux se sont prêtés au jeu des questions/réponses.