Des abeilles et des flics

Non, ce n’est pas le nom d’une nouvelle série mais bien une belle initiative pour l’environnement menée depuis fin septembre : « les abeilles de la PP » ! Ou quand les compagnies motocyclistes de Paris installent des ruches sur leurs toits… avec vue sur Notre-Dame, excusez du peu !

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Vous en avez assez des « on dit » et autres ragots ecclésiaux ?

Parfois, vous aussi vous avez l’impression qu’il y a tout un tas de bruits parasites vous empêchant d’accéder à la saveur même, à la « substantifique moelle » des documents ? L’Eglise catholique aussi, tout au moins pour ses textes, qui ouvre donc son compte twitter dédié « aux publications de la CEF » ! Bienvenue !

« Paris est une fête » – toujours contre l’obscurantisme

On se rappelle des attentats du 13 novembre 2015 et probablement pèsent-ils encore plus lourds dans nos coeurs et nos mémoires que nous l’imaginons. A l’époque, pour redonner saveur à une vie devenue soudainement plus lourde, le roman d’Ernest Hemingway, Paris est une fête, est devenu un symbole non pas tant de légèreté que d’un désir profond de vivre.

Trois ans plus tard, le livre n’a rien perdu de son actualité selon un article du Nouveau Magazine littéraire qui se souvient et met en perspective : « Les citations de l’écrivain américain inondaient l’internet. « Paris en valait toujours la peine, et vous receviez toujours quelque chose en retour de ce que vous lui donniez », murmurait l’une d’elles, piochée parmi les pages de ce joyeux hommage à la Ville lumière, publié en 1964. L’ouvrage fut vite propulsé à la première place des ventes de biographies et autobiographies sur Amazon. Comme un hymne à la paix et à la beauté. Les mois, les années ont passé. Paris a retrouvé ses habits de fête. La ville a boutonné ses atours de nouveaux codes et mesures de prévention. Il a fallu se familiariser avec les patrouilles militaires. Mémoriser le vocabulaire antiterroriste. S’accoutumer aux alertes et aux nouvelles attaques. »

A lire sur leur site >>

Abus de conscience ? Pour restaurer la confiance !

Le terme « abus » fait florès dans le contexte actuel… Mais s’intéresse-t-on vraiment aux graves abus de conscience ? En prendre « conscience », c’est justement un chemin d’espérance pour vivre de manière mieux ajustée à l’Esprit et, surtout, pour faire mieux vivre pour tous ceux qui accompagnent leurs frères ! C’est ce dont témoigne le frère Adrien Candiard dans un entretien à La Croix :

« Au nom d’une certaine efficacité, animé par l’envie d’obtenir des « résultats », l’accompagnateur peut être tenté de prendre le contrôle sur la personne. Et l’on manque le but de la relation en croyant bien faire. Or, notre mission est considérable, elle suppose que nous préservions une chasteté de la conscience. Nous devons aider l’autre à grandir en liberté. Le respect de la conscience doit être absolu, il ne faut pas mélanger pouvoir et accompagnement. »

On peut aussi lire, pour approfondir, l’intervention qu’il a prononcée devant la CORREF « Face à la crise, relire Philémon »

Parole du jour

 Car il s’est donné pour nous
afin de nous racheter de toutes nos fautes,
et de nous purifier
pour faire de nous son peuple,
un peuple ardent à faire le bien.

Epître à Tite 2

Des cloches pour la paix !

Pour marquer les 100 ans de l’armistice de la 1ère guerre mondiale et prier pour la paix, les cloches des églises ont sonné un peu partout en France à 11h ! C’était le cas notamment à Lourdes où sont présentement réunis les supérieurs des congrégations religieuses. Une invitation à prier pour la paix !

Amis ou ennemis avec Le Caravage ?

Dans le monde catholique, on associe assez facilement le nom du peintre Le Caravage à un fameux tableau conservé en l’église Saint-Louis des Français à Rome sur la vocation de saint Matthieu. Mais ce peintre n’est pas admirable seulement pour cette raison ! Et une belle exposition lui est présentement consacrée au Musée Jacquemart-André, jusqu’au 28 janvier 2019 !

Pour vous donner envie d’en savoir plus, n’hésitez pas à aller lire le blog du « Scribe accroupi » qui vous en montre une visite privée et vous présente quelques-uns des chefs d’œuvre de l’exposition !

Ce qu’une amitié profonde peut changer…

« Je vous appelle mes amis » (Jn 15, 15) dit Jésus… Et si nous réfléchissions davantage à ce que peuvent nous apporter nos amitiés les plus profondes ?

C’est le propos d’un article de Pèlerin, interviewant le psychanalyste S. Tomasella au sujet de son récent livre consacré à l’amitié.

« Pourquoi aime-t-on tant avoir des amis ?

L’amitié est l’une des relations les plus fortes que l’on peut vivre. Chacune de nos amitiés peut nous accompagner dans nos changements, voire nous transformer profondément. Même si nous n’évoluons pas de la même façon que nos amis, ceux-ci demeurent des soutiens, des confidents, des personnes qui nous connaissent bien et se trouvent « de notre côté ». En outre, l’amitié, comme manifestation de tendresse, de bienveillance et de confiance, constitue le creuset de nos transformations les plus profondes. Grâce au regard que l’autre porte sur nous, on peut se découvrir différents de ce que nous croyions être. »

Pour continuer d’apprendre à regarder !

Vous avez aimé le blog du p. David Lerouge « j’apprends à regarder » et vous vous lamentiez du fait qu’en plus d’être un « blogueur mort », les archives du blog aient disparu dans les entrailles les plus profondes des internets ? Vous ne le connaissez pas encore ?

Dans tous les cas, si vous avez envie de prendre un peu le temps de vous offrir un regard différent, n’hésitez pas à aller lire ce blog d’archives de ses meilleurs billets : « j’apprenais à regarder », c’est du tout bon !

Après Pokémon, Follow JC Go !

Vous rappelez-vous de Pokémon go et des joueurs qui cherchaient partout des Pokémon ? Désormais, c’est aussi en réalité augmentée qu’on pourra…. courir après Jésus !

« Dans cette déclinaison inattendue du jeu, les Pokémon font place à des Saints et personnages de la Bible. En se déplaçant, le joueur est invité à interagir avec ces mêmes personnages et à répondre à des questions d’ordre religieux. En cas de réponse correcte, la figure sacrée rejoindra son équipe virtuelle. Il peut également être invité à s’octroyer quelques minutes de prière et à ramasser, au fil de son parcours, des boissons, de la nourriture ou de la « spiritualité ». » Une initiative à surveiller !

Toujours bâtir un plan culte

« Le cycle 2018-2019 des cours publics de l’école de Chaillot propose de traverser l’histoire de l’architecture du XXème siècle sous le double aspect de la contribution très significative des programmes cultuels chrétiens à l’histoire des progrès techniques et stylistiques et au dialogue entre l’art et la société. »

En lire plus sur ce cycle de 12 conférences le jeudi sur le site de la revue Narthex

Quelques mots du pape pour les jeunes ! #Synod2018

Mgr Gobilliard a croisé le pape au synode et lui a demandé quelques mots pour les jeunes dans une interview-selfie 😉 ! Voici le résultat (dont vous n’oublierez pas d’activer les sous-titres si nécessaire).

 

Bientôt, vous ne zonerez plus sur Netflix le soir !

Pourquoi ? Parce que vous aurez enfin trouvé quoi regarder : les Chroniques de Narnia puisque Netflix en a obtenu les droits afin de produire de nouvelles séries et de nouveaux films ! (La nouvelle ici en anglais)

Si vous ne voyez pas en quoi c’est une bonne nouvelle, plongez-vous ou replongez-vous dans l’oeuvre de C.S. Lewis et vous découvrirez à quel point l’univers de Narnia et les péripéties qui y adviennent se prêtent plus que très volontiers à une lecture chrétienne ! (Voir par exemple par ici >> ou encore par là >> un article plus large sur C.S. Lewis et Tolkien)

Point synode, point mode !

On ne parle pas assez de ces questions-là…

Non, il ne s’agit pas de comparer les mitres cette fois mais de regarder ce que tient le pape en main !

Alors ? Vous avez cru voir le pape avec un bâton routier scout ? Que nenni ! Il s’agit d’une férule spéciale « synode des jeunes », car offerte par des jeunes comme nous l’apprend l’agence i-media reprenant une autre dépêche : « Une férule en bois sculpté offerte par des jeunes Italiens a été utilisée par le pape François le 3 octobre 2018 pour la messe d’ouverture du synode sur ‘les jeunes, la foi et le discernement vocationnel’, a noté l’agence hispanophone  ACIprensa  le même jour. »

Le Synode des jeunes est ouvert !

Ou tout au moins le synode sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel » ! Pour cette première journée, on peut noter l’émotion du pape François en accueillant, pour la première fois lors d’un synode, deux évêques chinois ainsi que ses deux prises de parole : son homélie et son discours d’ouverture.

« Le vœu du Pape en ce Synode est donc qu’à la croisée des rêves et espérances, les jeunes soient «stimulés et accompagnés» pour ne jamais cesser «de prophétiser».

Faisant ensuite allusion à la propre jeunesse des pères synodaux qui, pour beaucoup, eut lieu à la fin du Concile Vatican II au beau milieu des années 1960, le Pape a emprunté ces mots au poète romantique allemand, Friedrich Hölderlin (1770-1843): «que l’homme conserve ce qu’il a promis lorsqu’il était enfant». » (Lire l’homélie de la messe inaugurale

Pour le discours d’ouverture, le pape a donné sa définition du synode, indiqué quelques-uns de ses grands enjeux et a dit vouloir faire « ressusciter une aube d’espérance ». C’est à retrouver plus complètement par ici >>