Frères de sang, de foi et de foot

Les catholiques connaissent Mgr Jacques Blaquart, l’évêque d’Orléans… mais savent-ils qu’il vient d’une famille dont la passion est le football ? Ainsi, le journal La Croix publie un beau portrait croisé avec son frère Bernard Blaquart, entraîneur du club de Nîmes. Ou quand la passion du ballon rond se double de convictions fortes, « évêque ou entraîneur, nous avons le même but » : à lire !

Et à la place du poisson, que vous sert-on ?

« La destruction de l’environnement humain est très grave, parce que non seulement Dieu a confié le monde à l’être humain, mais encore la vie de celui-ci est un don qui doit être protégé de diverses formes de dégradation. Toute volonté de protéger et d’améliorer le monde suppose de profonds changements dans « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd’hui les sociétés ». Le développement humain authentique a un caractère moral et suppose le plein respect de la personne humaine, mais il doit aussi prêter attention au monde naturel et « tenir compte de la nature de chaque être et de ses liens mutuels dans un système ordonné ».Par conséquent, la capacité propre à l’être humain de transformer la réalité doit se développer sur la base du don des choses fait par Dieu à l’origine. »

Pape François, Laudato si, §5. 

Saint Antoine de Padoue

Dieu éternel et tout-puissant, Tu as voulu que ton peuple trouve en saint Antoine de Padoue un grand prédicateur de l’Évangile et un défenseur des pauvres ; permets qu’avec son aide, et fidèles à ses leçons de vie chrétienne, nous ressentions dans toutes nos épreuves le bienfait de Ton secours.

Oraison du jour

Prof catho dans le public ?

Eh oui, ce n’est pas antinomique (promis !) et, en plus, une association, le CdEP est spécialement là pour ce cas-là !

Si celle-ci propose une vie d’équipe locale durant l’année, elle propose aussi des sessions dont une toute spéciale du 23 au 27 août à Epernon : cela vaut le coup d’y participer pour prendre, avec d’autres, le temps de se poser et de se former dans cette spécificité de professeur catholique enseignant dans l’enseignement public !

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L’indispensable transparence pour soigner, pour grandir

Lu dans le journal La Croix : « À l’initiative de la Conférence des religieux et religieuses de France, 120 supérieurs de communauté réunis à Paris ont entendu le témoignage de trois victimes d’abus sexuels, lundi 11 juin. (…)

Devant les religieux et religieuses, les victimes ont « partagé leur douloureuse histoire, leur rapport à l’Église et à la foi et l’impérieuse nécessité d’écouter les victimes “les yeux dans les yeux” », relate un communiqué de la Corref. Elles ont aussi « insisté sur la confiance bafouée par les abus subis et par les silences de nos institutions et ont demandé que nous entrions tous dans un travail de vérité ».

Dans son discours très fort en ouverture de cette journée, sœur Véronique Margron, dominicaine et présidente de la Corref, a estimé que la « transparence » était « indispensable » sur le sujet, reconnaissant que « pendant des décennies », elle n’avait « pas été le critère d’action de l’Église ». « Nous avons maintenant l’obligation de veiller à tenir un langage de vérité et à renoncer à toute langue de bois comme à ce que les sociologues nomment la “culture de docilité” dans l’Église catholique », a-t-elle poursuivi. »

Et cette écoute, cette réaction, ce désir d’avancer en vérité et en charité ne sont-ils pas signes d’espérance et de confiance ?

Dans le même dossier, on peut lire aussi l’interview de Sr Véronique Margron sur les jeunes religieuses face à ce sujet.

Bienheureuse française !

Ce dimanche, à Agen, était béatifiée Mère Adèle de Bats. « Née peu avant la prise de la Bastille en Lot-et-Garonne d’une famille noble, elle part en exile en Espagne et au Portugal où elle découvre les spiritualités mystiques de Sainte Thérèse d’Avila et de Saint Jean de la Croix. De retour en France, elle se met au service des pauvres et des enfants pour lesquels elle fonde, dès l’âge de 16 ans, une école. Avec le Père Chaminade elle crée l’ordre des Marianistes dont la vocation est « de donner Jésus au monde » en secondant Marie dans sa « mission maternelle ».   »

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Les mamans sont de retour !

Ce week-end, plusieurs centaines de mères de famille sont parties en pèlerinage vers Cotignac ou vers Vézelay sur le thème « lève-toi et marche » !

Elles sont en ce moment dans le train ou dans les bouchons afin de rejoindre les leurs… prions pour que ce beau moment porte du fruit dans leur vie et dans leur famille ! 🙂

Mgr Dubost prend la tête non d’une OPA mais des OPM !

Oeuvres pontificales missionnaires ! Cela vous dit quelque chose ? « Les Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) ont pour but de « promouvoir l’esprit missionnaire universel au sein du Peuple de Dieu ». Il leur revient la tâche première de donner une impulsion à la coopération, pour harmoniser les forces missionnaires et garantir une distribution équitable des aides financières qu’elles reçoivent pour la mission de l’Église dans les pays les plus démunis. 1100 diocèses sur les 5 continents reçoivent, par les Œuvres Pontificales Missionnaires, l’aide nécessaire à leur mission d’évangélisation. »

Et, le 5 juin, Mgr Dubost, évêque émérite d’Evry a donc été nommé nouveau directeur des OPM pour la France : belle mission à lui !

Université et Esprit Saint

Dans la mouvance de la Pentecôte, le p. Etienne Grieu, président du Centre Sèvres a écrit un magnifique billet sur le lien entre Université et Esprit Saint. En voici un bref extrait : « il est une autre affinité entre l’Université et l’Esprit. Elle tient, précisément, à son souci de l’universel, qui passe par le refus de faire jouer les dons de l’Esprit les uns contre les autres. Dès lors, la force n’est pas dissociée du conseil, l’empêchant de prendre un tour brutal ; la science ne se conçoit pas sans la crainte de Dieu, sans quoi elle peut aller vers l’orgueil ; la piété ne se refuse pas à l’intelligence qui la garde d’être naïve et sans pertinence ; et la sagesse a besoin de la force pour être sans cesse remise en chemin. »

 

Nu comme un ver, est-ce Laudato si compatible ?

On les connaît rampants dans nos jardins, utilisés comme appâts à la pêche et quand même pas très ragoûtants, avouons-le. Eux, ce sont ceux qu’on appelle communément les « vers de terre ». Pourtant, au-delà de notre mépris plus ou moins affiché, ils sont indispensables à notre terre.

C’est pourquoi France Culture leur consacre toute une émission rappelant leur rôle crucial : « Ainsi, ce sont des centaines de tonnes de terre à l’hectare qui, chaque année passent par le tube digestif de ces animaux. Ce travail assidu du sol permet de l’aérer, d’en améliorer la structure par le mélange intime des minéraux et de la matière organique, et de recycler des quantités considérables de carbone, d’azote, pour féconder des sols ainsi naturellement dotés de fertilité. »

« Et la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32)

« Des victimes d’actes de pédophilie au sein de l’Eglise seront reçues lors de la prochaine assemblée plénière des évêques de France à Lourdes, en novembre, a indiqué mardi soir l’épiscopat. » annonce Le Figaro

L’hebdomadaire La Vie signalait déjà cette information et intéressante  lors d’une rencontre inédite organisée entre Mgr Crépy, évêque du Puy-en-Velay et en charge de la lutte contre la pédophilie et le cofondateur d’une association de victimes. 

Source de la photo : La Vie

Une femme chez les évêques !

Ou, en tout cas, pour les assister efficacement ! « C’est une femme que le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a choisie pour remplacer le père Gérard Le Stang comme secrétaire générale adjointe. Une première, que l’heureuse élue, Christine Naline, 60 ans, accueille avec joie mais aussi comme une suite logique du concile Vatican II : « Je suis très touchée de cette réflexion des évêques. Elle montre qu’ils prennent au sérieux la vocation baptismale de l’ensemble des membres du peuple de Dieu. » » 

Belle mission à Christine Naline qui a notamment assuré quelques belles missions au sein du diocèse de Nanterre !

Dimanche soir, c’est homélie

Ou presque une twittomélie, même si l’auteur en est un autre évêque ! Une bonne piqûre de rappel à la suite de la Fête-Dieu  ! 🙂

Le pape se prépare à la Coupe du monde de foot !

….Enfin, presque !

« Dans une lettre adressée vendredi au cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, le Pape François revient sur la valeur du sport dans la culture contemporaine, «dominée par l’individualisme et l’écart entre les jeunes générations et les plus anciens».

Un lieu d’unité et de rencontre

«Les sports sont une aire privilégiée dans laquelle les gens se rencontrent sans aucune distinction de race, de sexe, de religion ou d’idéologie», remarque le Pape François. C’est là que «nous pouvons expérimenter la joie de la compétition pour atteindre un but ensemble, en participant à une équipe, où le succès ou la défaite est partagée et surmontée». Ceci aide à rejeter l’idée de conquérir un objectif en se focalisant seulement sur nous-mêmes. »

Du coup, quelle équipe le pape soutiendra-t-il ? 😉

Vraie question mais vous pouvez surtout aller lire le résumé de la lettre du pape !

 

La Visitation, c’est emojique !

 

Un évêque très « Laudato si », pour une Guyane pleine de vie !

Mgr Lafont, évêque de Cayenne, a fait paraître le 28 mai une lettre pastorale sur « la protection de la création en Guyane ». Si celle-ci reprend de nombreux aspects de Laudato si, elle se situe également sur le chemin de préparation du « synode pour l’Amazonie » qui aura lieu en 2019. Une lecture intéressante pour mieux percevoir les enjeux écologiques profonds de ce département d’outre-mer.

« C’est d’un changement dans notre style de vie que nous avons tous besoin, bien plus que d’une course effrénée dans une croissance économique et financière sans limites qui, en réalité, nourrit la crise. Les peuples de la forêt peuvent nous en apprendre beaucoup sur le véritable bonheur, inséparable d’une saine sobriété de vie. Le pape François nous y invite lorsqu’il parle de spiritualité écologique. Nous avons besoin, dit-il, d’une conversion écologique qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de notre rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui nous entoure. « Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne ». »

Pensée du jour

L’acte de foi nivelle par le haut, il élève tous ceux qui le désirent vraiment à la même dignité de fils, d’héritiers.

Jean-Noël Aletti, sj

Temps ordinaire, temps banal ?

« Toute la vie chrétienne est orientée vers le retour du Christ et ce désir de la rencontre du Christ et du face à face avec Dieu demande au chrétien un enrichissement progressif de sa foi, de son lien avec Dieu, c’est-à-dire une conversion permanente. Le temps ordinaire offre cette possibilité et invite, dans la fidélité à l’Evangile, à mourir à tout ce qui entrave la liberté que le Christ a inauguré au matin de Pâques. Même célébré plus globalement dans le temps ordinaire, le mystère du Christ est un appel permanent à la conversion et à l’accueil de la grâce qui, seule, peut nous convertir. »

Le portail du SNPLS nous offre un bel article « Le temps ordinaire, un espace pour une conversion paisible » écrit par Serge Kerrien en ce moment où nous redécouvrons le vert du temps ordinaire après cinquante jours de temps pascal.

Les jeunes cathos ne sont pas des scandales !

« Samedi 5 mai, un groupe de jeunes est entré dans la basilique du Sacré-Cœur pour perturber une rencontre entre musulmans et chrétiens (…). Deux semaines plus tard, 236 jeunes chrétiens signaient une tribune pour dénoncer cette provocation et affirmer leur foi dans le dialogue interreligieux. » C’est l’occasion pour le journal La Croix de leur donner la parole afin de réaffirmer l’importance du dialogue. Un petit extrait :

« Ce dialogue vous semble-t-il menacé aujourd’hui ?

L. R. : Je vois des tentations, notamment en France, de rester dans l’entre soi et de se replier dans quelque chose de plus confortable et sécurisant. Pourtant, le dialogue est à mon sens la seule manière de donner du sens à notre société. En tant que catholiques, nous devons rappeler en quoi, pour nous encore plus que pour les autres citoyens, ce dialogue est important.

Nous avons la responsabilité de ne pas être des instruments de scandale mais de paix, de fraternité et de compréhension mutuelle. Si les jeunes chrétiens ne peuvent pas porter un message fraternel, je ne vois pas qui le peut ! »