Recordman de service !

L’homme qui détient le record du plus grand nombre d’années à servir la messe est décédé à l’âge de 103 ans. Sur ses 103 années d’existence, il en aura passé 91 à être un fidèle servant d’autel ! Qui peut en dire autant ? L’article sur cette incroyable fidélité est à lire en anglais ici >> 

Espérons en tout cas que chacun pourra garder la même fidélité dans la catégorie « service du Seigneur » pour qu’Il nous dise, comme Il l’a certainement dit à son serviteur Peter : « Très bien, serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître » (Mt 25, 23) 🙂

Des Dominicains, bêtes de (s)cène ?

Deux religieux en robe blanche dans les rues d’Avignon, un costume de scène ? Absolument pas pour les frères Charles et Thierry, missionnés pour être critiques dramatiques lors du festival ! Cela peut sembler tellement surprenant que Libération leur consacre tout un fort bel article, rappelant les liens unissant spiritualité et théâtre, les rencontres ainsi permises mais aussi les liens historiques entre la religion catholique et le festival d’Avignon.

« On se rappelle avec lui que l’histoire de ce lien entre le Festival d’Avignon et les religieux remonte à la naissance de la manifestation elle-même. On le doit à la relation qu’entretenaient Père Chave, aujourd’hui 98 ans, et Jean Vilar. Le premier incita le second à investir l’ensemble de la ville, en particulier les nombreux couvents. Et l’encouragea à dégager au cœur du Festival un espace pour questionner la spiritualité, «sans doute au vu des textes dramatiques anciens, travaillés par l’histoire biblique, et aussi parce que les arts contemporains posent sans cesse la question du tabou religieux». Les rencontres «Foi et culture» naissent ainsi en 1961. Elles n’ont aucun mal à être alimentées aujourd’hui, si l’on considère que les créations actuelles «répondent à la montée en puissance de la question spirituelle depuis quinze ans, après une période d’évacuation. On a cru qu’on pouvait maîtriser cette question sans la connaître. Or on voit bien aujourd’hui à quel point il faut y faire face». » 

Un article à lire par ici >>

Nelson Mandela Day

« «Jésus nous invite à construire ensemble la civilisation de l’amour dans les situations qu’il nous arrive de vivre chaque jour». Le Pape François a dédié son tweet du jour à la mémoire de Nelson Mandela, à l’occasion de la Journée internationale organisée pour l’anniversaire du prix Nobel de la Paix, qui aurait eu 100 ans cette année. » Lire l’article de Vatican News à ce sujet >>

Des vacances à la découverte du patrimoine religieux ? Possible même en restant à Paris !

En province, plusieurs diocèses ou des initiatives locales proposent des découvertes du patrimoine religieux local, en cherchant à le valoriser particulièrement. Mais point n’est besoin d’aller aussi loin si vous restez citadin ! Par exemple, le site sortiraparis.com propose une découverte de l’église Saint-Paul-saint-Louis sise dans le Marais. « Si cette église vous dit quelque chose, c’est certainement que vous avez lu Les Misérables de Victor Hugo, et que vous vous souvenez que c’est dans cette église que se marient Cosette et Marius. C’est d’ailleurs dans cette même église que se marie, en 1843, Leopoldine, la fille tristement célèbre de Victor Hugo. Pour l’occasion, Hugo offre deux bénitiers à l’église, qui s’y trouvent encore aujourd’hui. »

L’été, une invitation à ouvrir l’oeil pour redécouvrir ce qui se trouve autour de nous ? 🙂

Un oecuménisme bien en chaire

Non, il n’y a pas de faute d’orthographe dans le titre de ce billet : il s’agit bien de la création d’une chaire de théologie oecuménique au Centre Sèvres : « Cette chaire propose des enseignements qui permettent de mieux connaître les Églises chrétiennes dans leur diversité, les avancées du dialogue œcuménique, les perspectives nouvelles qui se dessinent pour l’avenir. Sa visée essentielle est de faire réfléchir sur la portée théologique des questions ainsi rencontrées et, par là, de contribuer pour sa part à la communion des Églises ».

Anne-Cathy GRABER, c.c.n. et Michel FÉDOU, s.j., titulaires de cette chaire la présentent dans cette courte vidéo :

Moi, je bâtis une cathédrale !

Avez-vous vu en quels termes et surtout avec quel exemple les Monuments nationaux et le dictionnaire Robert junior proposent leur concours d’été aux artistes en herbe ? 😉

Silence, on croit ou on croît ?

Le blog cinéma de Narthex s’interroge sur la présence importante de films à dimension religieuse ces derniers mois dans les salles obscures. C’est en ces termes que Pierre Vaccaro s’interroge : « Les chemins de la foi semblent aujourd’hui passer par ceux des salles de cinéma. Mais depuis le succès « des Hommes et des Dieux », le curseur a bougé : fini le « catho bashing », moins de moqueries, plus d’ouverture et d’écoute. Une nouvelle manière de parler de la foi s’impose au cinéma. Il y a de quoi s’interroger sur toutes ces fictions plus que bienveillantes avec le sujet. Attestent-elles d’une réelle démarche spirituelle ? D’une volonté de relater l’expérience de la foi chrétienne ? Ou prennent-elles le chemin des croisades pour nous faire le catéchisme ? » L’occasion d’un très beau billet, tant sur le plan historique que sur le plan de la représentation de la foi, à découvrir par ici >>

Ni… Ni… mais pleinement à Dieu !

Il ne faudrait pas juste les définir par ce qu’elles ne sont pas ! Alors que le Vatican vient de publier l’instruction Ecclesia Sponsae Imago sur les vierges consacrées, le quotidien La Croix un article aujourd’hui leur consacre (… c’est le cas de le dire 😉 ) afin de mieux découvrir et faire connaître leur vocation. Un court extrait mais vous pourriez aller lire l’ensemble, ne serait-ce que pour faire plaisir aux deux contributrices du Samaritain qui appartiennent à l’ordo virginum 😉 !

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde »

Pour autant, devenir vierge consacrée ne fut pas une évidence pour toutes. Parce que ses membres sont peu nombreuses, ne portent aucun signe distinctif et ne vivent pas en communauté, l’Ordo virginum est un ordre méconnu. « Une fois l’appel reçu, j’ai cherché où je pourrais trouver ma place, se rappelle Dorothée. Au Carmel ? Chez les bénédictines ? Ça ne me convenait pas. » Elle mettra plusieurs années à trouver sa voie. Un sentiment que Brigitte Tailliez reconnaît bien. « La vie en communauté ne correspondait pas à mon désir d’indépendance. Je voulais pouvoir organiser mon temps. »

« Notre particularité ? Être consacrées, tout en vivant dans le monde », indique Émilie Démule, qui s’est posée la question d’entrer dans un ordre apostolique. Elle exerce comme psychologue dans une unité de soins palliatifs. Dorothée Piccinini est réceptionniste dans un hôtel. Retraitée, Brigitte Tailliez travaillait comme documentaliste, au Louvre, quand Isabelle-Marie Mérienne et Olive Djengué sont respectivement animatrice en pastorale et salariée du Secours catholique. D’autres sont musiciennes, enseignantes, policières… Une mission commune les anime : servir. Un fil conducteur guide leur journée : la prière. Avec la promesse de suivre la liturgie des heures, mais dans les faits, chacune prie selon son propre rythme et ses disponibilités. « On nous invite aussi à nous impliquer dans le diocèse. Nous dépendons de l’évêque, mais sans lien d’obéissance », précise Brigitte Tailliez. » La suite par ici >>

Les meilleurs spots pour regarder le match ? Fanzone en paroisse !

De nombreuses paroisses s’organisent pour proposer de regarder la finale de la coupe du monde dans les salles paroissiales et de créer ainsi de véritables fanzones ecclésiales !

« Pour le père Paul Wiedemann-Goiran, vicaire à Saint-Louis de Garches (Hauts-de-Seine), « ce genre d’initiative répond à une attente. La paroisse devient un carrefour de nos vies. Il y a là une vraie occasion pastorale ». » En plus de cela, certaines paroisses en font aussi une occasion de solidarité :  » Le père Étienne Givelet, curé de l’Immaculée Conception à Paris propose ainsi ce dimanche d’assister à la diffusion du match : « On peut regarder la Coupe du monde en paroisse. On n’est pas obligé d’être un boit-sans-soif et de sentir la sueur. Ce qu’on souhaite, c’est proposer quelque chose. Chez nous, l’initiative est venue de jeunes qui partent aux JMJ et veulent faire une collecte de fonds. (…) ».  Les jeunes offrent l’ambiance, les paroissiens leur achètent des crêpes. Gagnant-gagnant. » Lire la totalité de l‘article sur Aleteia. Allez les Bleus !

C’est une chronique de fin d’année…

Un peu de poésie écolière quand l’été s’approche. « C’est une chronique de fin d’année. On vient encore avec nos cahiers et nos cartables mais aussi avec des disques et des jeux de société qu’exceptionnellement on a le droit d’apporter en studio. »

Encore une histoire de Bretons !

Non, cet article ne parlera de l’affaire à laquelle vous pensez ! Il s’agit d’une affaire bien plus grave : les Bretons veulent leur propre émoji !

« Le Gwen Ha Du n’a toujours pas son émoji. Tout serait une question de lobbying. Et personne ne soutient suffisamment les petits bretons. « Le dossier a été rejeté à cause d’une absence de soutien des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). Nous avons compris que c’était les GAFA qu’il fallait convaincre » explique Matthieu Crédou, un des co-fondateurs de l’association à BFMTV. Résultat, c’est par une pétition que la Bretagne espère désormais tirer son épingle du jeu. » Lisez l’article sur presse-citron et, si le coeur vous en dit, signez la pétition pour les aider !

Pas sans péché mais sans faute !

Après les deux volumes de dessins pour ne plus faire de fautes, un nouveau petit livre a été créé par Sandrine Campese, cette fois à destination des enfants : Un petit dessin vaut mieux qu’une grande leçon, toujours dans l’idée de mieux retenir l’orthographe parfois délicate de notre langue française !

C’est ici pour en savoir plus !

Des soeurs (en) converses / conversion

Quel catholique traînant sur les réseaux sociaux ne s’est pas déjà amusé du nom des fameuses chaussures aux étoiles ? C’est encore plus délicieux quand ce sont des religieuses qui s’y intéressent et font le choix de les porter… résolument :  » Si notre habit religieux rappelle que nous sommes « mises à part », c’est-à-dire : « consacrées », nos converses témoignent de notre ancrage dans le monde. Dans notre vie apostolique, nous cherchons à vivre ces deux dimensions : être ici, envoyées par le Christ dans ce monde pour ce monde, tout en restant reliées à notre source profonde qui se trouve en Dieu et qui nous garde tournées vers notre patrie du ciel. Les pieds, c’est l’adhérence au sol. Nos converses nous raccrochent au monde et participent à nous rendre proches de ceux que nous croisons dans la rue, y compris des marginaux. »  Pour lire la totalité de ce bel article, c’est par ici >>

La gifle, le prêtre et la France

« Les attentes des Français

L’ampleur de l’émotion et de l’indignation nous apprend au moins deux choses. D’abord, que le prêtre reste considéré, dans une France par ailleurs déchristianisée, comme une référence. Et si un prêtre n’est pas à la hauteur, alors c’est toute la société qui semble touchée. Car dans les millions d’internautes indignés, combien ont encore recours à un prêtre, ou à une église ? Sans doute très peu. Mais qu’un prêtre refuse un baptême, un enterrement, et toute la France s’enflamme. Comme quoi, nos compatriotes continuent à beaucoup attendre de l’Église. À rebours, c’est une bonne nouvelle. » Un article d’une belle justesse sur ce sujet délicat à lire chez Isabelle de Gaulmyn !

Le « saint Vincent de Paul provençal » exhumé !

Mercredi 20 juin, la dépouille de l’abbé Fouque a été exhumée .

« Les experts mandatés par le Vatican ont procédé à l’examen du corps dans le cadre du processus de béatification, première étape vers la canonisation. Surnommé le Saint Vincent de Paul provençal, l’abbé Fouque a consacré l’essentiel de sa vie à aider les plus démunis, il est un pilier incontournable du catholiscisme social. Il a notamment créé l’association Fouque pour l’aide à l’enfance et fondé l’hôpital Saint-Joseph en 1919. » (Source)

Après-demain, ils seront prêtres !

Comme une centaine de jeunes hommes ces semaines-ci, cinq ordinations presbytérales auront lieu ce dimanche 24 juin à Versailles. Trois parmi eux se sont prêtés au jeu des questions/réponses.

Qu’est-ce qu’un pallium ?

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, recevra le pallium vendredi 29 juin prochain au Vatican (celui-ci lui sera toutefois imposé solennellement par le nonce apostolique en France en septembre seulement). Mais qu’est-ce qu’un pallium ?

« Brodées sur la laine blanche du pallium, six croix de soie noire. « Elles symbolisent les plaies du Christ en croix », explique le P. Norbert Hennique, liturgiste et vicaire à N.-D. de l’Assomption de Passy (16e). Comme nombre d’ornements liturgiques, le pallium est issu d’une tradition vestimentaire antérieure à la tradition chrétienne. « Ce “manteau”, d’origine grecque, adopté par les Romains, était une pièce de laine dont on se drapait de diverses façons, ajoute le prêtre. Au fil du temps, le pallium, porté par les archevêques métropolitains dès les premiers siècles de l’Église, a évolué en une bande de tissu placée sur les épaules, par-dessus la chasuble. »

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Fête des pères #3 : une prière

Une prière trouvée sur le web, parce que c’est bien aussi au coeur de nos vies et de nos fêtes que Dieu nous rejoint et qu’il y a à Le prier. 

Seigneur,

en ce jour de fête et de joie,
nous voulons te rendre grâce,
te dire merci pour nos pères,
ceux qui sont encore parmi nous
et ceux qui t’ont rejoint.
Oui, Seigneur, merci pour nos papas
qui, au cœur de la famille,
jouent un rôle important.

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Fête des pères #1 : Le guide du mauvais père

Quelques informations sur la parution du t. 4 à lire dans un article de France Inter : « Quand il découvre un nouveau jeu vidéo, le mauvais père insiste pour que son fils cesse ses devoirs… pour jouer avec lui. Quand sa fille se fait punir, le père pas vraiment top, signe le mot dans le carnet en lui demandant de ne rien dire à sa mère. Le père à la mode Guy Delisle oublie aussi sa fille, encore petite, dans un magasin… Une enfant, qui, parce qu’elle a lu ses albums précédents, est au courant pour la petite souris, et rappelle à son papa, le jour ou elle a perdu une dent : « Surtout ce soir tu n’oublies pas, la petit souris va passer ». C’est tendre, drôle, et ça sent le vécu ! »

Frères de sang, de foi et de foot

Les catholiques connaissent Mgr Jacques Blaquart, l’évêque d’Orléans… mais savent-ils qu’il vient d’une famille dont la passion est le football ? Ainsi, le journal La Croix publie un beau portrait croisé avec son frère Bernard Blaquart, entraîneur du club de Nîmes. Ou quand la passion du ballon rond se double de convictions fortes, « évêque ou entraîneur, nous avons le même but » : à lire !

Et à la place du poisson, que vous sert-on ?

« La destruction de l’environnement humain est très grave, parce que non seulement Dieu a confié le monde à l’être humain, mais encore la vie de celui-ci est un don qui doit être protégé de diverses formes de dégradation. Toute volonté de protéger et d’améliorer le monde suppose de profonds changements dans « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd’hui les sociétés ». Le développement humain authentique a un caractère moral et suppose le plein respect de la personne humaine, mais il doit aussi prêter attention au monde naturel et « tenir compte de la nature de chaque être et de ses liens mutuels dans un système ordonné ».Par conséquent, la capacité propre à l’être humain de transformer la réalité doit se développer sur la base du don des choses fait par Dieu à l’origine. »

Pape François, Laudato si, §5. 

Saint Antoine de Padoue

Dieu éternel et tout-puissant, Tu as voulu que ton peuple trouve en saint Antoine de Padoue un grand prédicateur de l’Évangile et un défenseur des pauvres ; permets qu’avec son aide, et fidèles à ses leçons de vie chrétienne, nous ressentions dans toutes nos épreuves le bienfait de Ton secours.

Oraison du jour

Prof catho dans le public ?

Eh oui, ce n’est pas antinomique (promis !) et, en plus, une association, le CdEP est spécialement là pour ce cas-là !

Si celle-ci propose une vie d’équipe locale durant l’année, elle propose aussi des sessions dont une toute spéciale du 23 au 27 août à Epernon : cela vaut le coup d’y participer pour prendre, avec d’autres, le temps de se poser et de se former dans cette spécificité de professeur catholique enseignant dans l’enseignement public !

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