Les plaies du Ressuscité (Questions pour l’Evangile de la Divine Miséricorde)

En ce 2° dimanche après Pâques, du dimanche de la Divine Miséricorde (A, B, C), nous entendons le récit de deux des manifestations de Jésus ressuscité, deux dimanches consécutifs (Jean 20, 19-31).

Voici quelques questions  pour l’évangile de joie de ce dimanche :

– Quelles sont mes peurs que Jésus ressuscité peut venir apaiser?
– Qu’est-ce qui me remplit de joie?
– Quelles blessures n’ai-je pas envie de montrer?
– Pour quelle affirmation du « Je crois en Dieu » ai-je du mal à dire « je crois » ? Comment puis-je prendre le temps d’y réfléchir avec quelqu’un afin qu’en comprenant, je grandisse dans la foi ?
– A quelle occasion ai-je reconnu la présence de Jésus ressuscité à mes côtés?
Pour les couples et les (grands-) parents :
– Qu’est-ce qui m’aide à accepter les blessures et les limites de celui/celle que j’aime?
– Comment pouvons-nous être des bâtisseurs de paix, et proposer et vivre le pardon, dans notre couple? et dans notre famille?
Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
– Dans quel état d’esprit est-ce que je retrouve ceux avec lesquels je travaille après un certain temps d’absence ou de vacances?
– A quelle(s) personnes(s)ai-je vraiment du mal à faire confiance?
Pour les ados :
– Quand Jésus est-il venu à moi pour me donner sa paix, la paix du coeur?
– Qu’est-ce que j’ai du mal à croire du premier coup? Pourquoi?
Pour les disciples-missionnaires :
– Quand ai-je reconnu que Jésus était mon Seigneur et mon Dieu?
– A qui ai-je témoigné de ma foi en Jésus mort et ressuscité
qui a eu la même réaction que Thomas?

Alors que nous avons peur de montrer nos blessures affectives, spirituelles et physiques, longues à cicatriser, Jésus ressuscité nous montre les siennes, celles de ses mains et de son côté pour dire que c’est lui qui a vécu un passage par la mort. Il nous dit qu’après un drame, nous sommes capables de saisir toutes les occasions favorables pour construire notre vie. Nous pouvons nous laisser relever, et transformer une souffrance en une force de vie, aidés par d’autres. Nos blessures et nos fragilités font jaillir un amour plus grand et révèlent qui nous sommes : des êtres créés à l’image du Dieu de Vie.

Questions pour la 2° lecture du 2° dimanche du Temps pascal C : Apocalypse 1,9-11a.12-13.17-19