L’aumônier catholique, je ne sais pas à quoi il sert, mais…

Le père Jean-Louis Fournier s’est élancé dans Notre-Dame en flammes, avec les autres pompiers de la brigade, pour sauver les reliques, et le corps de Jésus.

Le Monde consacre un article entier à ce « héros très discret », qui a servi en Afghanistan, qui était présent au Bataclan.

A ce titre, il a participé à des opérations extérieures et était présent notamment à l’embuscade du col d’Uzbin, le 18 août 2008, au cours de laquelle dix soldats français avaient été tués. « Lors de ma première sortie en Afghanistan, j’ai été saisi par la crainte : tout ce que je voyais pouvait être un danger potentiel, comme nous l’avions appris lors des stages de préparation. J’avais le choix : soit vivre dans la terreur durant la durée de l’opex[opération extérieure], soit faire confiance à la providence. » Il choisit la providence : « Fais ce que tu dois, advienne que pourra », expliquait-il à Famille chrétienne.

En fin d’article, Le Monde reprend la définition qu’un officier lui avait donné de l’aumônier catholique :

« L’aumônier catholique, je ne sais pas à quoi il sert, mais ce que je constate, c’est que quand il n’est pas là, les choses se passent moins bien. »

Peut-être est-ce encore ce que nous pouvons ambitionner pour tous les catholiques ?