La vengeance est un plat qui ne se mange pas

David Abiker a eu affaire à un malotru. Un gars dont le gros toutou a failli bouffer son petit toutou, avec lequel il jouait à la baballe (cela fait beaucoup de syllabes répétées, mais on parle de chienchiens).

David Abiker pouvait le mixer façon shaker, avec ses 147.000 abonnés sur Twitter. Et puis non. Et il produit cette chronique, dont l’objet n’est pas de dire qu’il est un bon gars, mais d’alerter sur cette pratique du name and shame que certains poussent parfois jusqu’à la recherche de la mort sociale – balançant nom, prénom, photo des enfants, contactant employeurs ou clients.

Ouais, « un peu de civilité, bordeyl » (Matthieu 5, 38-48)

Cliquez dans l’image et si, vraiment, ça ne veut pas, là.