Abus de conscience ? Pour restaurer la confiance !

Le terme « abus » fait florès dans le contexte actuel… Mais s’intéresse-t-on vraiment aux graves abus de conscience ? En prendre « conscience », c’est justement un chemin d’espérance pour vivre de manière mieux ajustée à l’Esprit et, surtout, pour faire mieux vivre pour tous ceux qui accompagnent leurs frères ! C’est ce dont témoigne le frère Adrien Candiard dans un entretien à La Croix :

« Au nom d’une certaine efficacité, animé par l’envie d’obtenir des « résultats », l’accompagnateur peut être tenté de prendre le contrôle sur la personne. Et l’on manque le but de la relation en croyant bien faire. Or, notre mission est considérable, elle suppose que nous préservions une chasteté de la conscience. Nous devons aider l’autre à grandir en liberté. Le respect de la conscience doit être absolu, il ne faut pas mélanger pouvoir et accompagnement. »

On peut aussi lire, pour approfondir, l’intervention qu’il a prononcée devant la CORREF « Face à la crise, relire Philémon »