« Le trésor de l’humanité au prix d’un café. »

Tel était le slogan publicitaire de la Société biblique de Genève lorsqu’elle publia en 2007 la nouvelle traduction Segond 21 au prix d’1,50 €, vendue depuis à plus de trois millions d’exemplaires. Oui, comme l’indique La Croix, le marché de la Bible se porte bien !Et pourtant, si la Bible low cost se vend bien, elle n’est pas la plus demandée. « En mars, nous avons vendu 23 000 Bibles dans notre magasin du VIe arrondissement de Paris, et c’est la Bible de Jérusalem des éditions du Cerf qui demeure la traduction la plus vendue. » rapporte Mathilde Mahieux, responsable du secteur religieux des librairies catholiques La Procure, à La Croix.

En 2001, la parution d’une toute nouvelle traduction de la Bible, par les éditions Bayard, et réalisé conjointement par des exégètes et des écrivains comme Emmanuel Carrère, Jean Echenoz ou Florence Delay, avait déjà montré le renouvellement possible du marché et les nouvelles attentes des lecteurs. La Bible se vend aussi au-delà des publics religieux et les enjeux de sa traduction passionnent de plus en plus de monde.

Qu’en est-il donc des ventes de Bibles aujourd’hui ? Pour les professionnels de l’édition, la réponse est unanime : le marché de la Bible se porte bien. Achetée par des croyants ou des curieux, elle se vend particulièrement bien « en mai-juin, période des communions, et en septembre, lors de la rentrée des classes », précise Jean-François Colosimo, des éditions du Cerf.

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