On aimerait, simplement, comprendre pourquoi

Jean-Yves Nau réagit à propos de la conclusion de l’audience du tribunal administratif du 19 avril :

On se souvient de l’essentiel du dernier chapitre de cette tragédie vieille de dix ans. Le 17 avril 2018, les parents de M. Vincent Lambert, un de ses frères et une de ses sœurs ont saisi le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne d’un référé-liberté visant à suspendre la décision du 9 avril 2018 prise par le Dr Sanchez, médecin au centre hospitalier universitaire (CHU) de Reims, à l’issue d’une procédure collégiale, « d’arrêter les traitements de maintien en vie de M. Vincent Lambert, en l’espèce la nutrition et l’hydratation artificielles, en assortissant cet arrêt de la mise en œuvre préalable d’une sédation profonde et continue ».