Vivre sa foi dans le siècle

A Pâques, nous sommes tout spécialement invités à proclamer la Bonne Nouvelle ! Comment le faire dans un monde sécularisé ? telle est la question qui guide cet ouvrage, recensé sur RCF.

« Au lendemain de la fête de Pâques, où les chrétiens ont célébré la résurrection du Christ, c’est d’espérance qu’il s’agit. Mais comment en rendre compte? « Ce n’est pas évident, admet Sr. Comeau, mais c’est capital : c’est peut-être d’espérance dont nous avons le plus besoin aujourd’hui. »

Comme le dit la religieuse, « il faut rendre compte de notre foi de manière simple et existentielle » et il faut aussi « parler de notre foi à partir de ce qui nous touche ». Elle décrit donc l’espérance de Pâques comme un tombeau ouvert : signe que « rien n’est jamais fini, rien n’est complètement bouché et perdu ». Mais il ne faut par chercher dans l’espérance une solution à problème ou une formule magique, « l’espérance ne donne pas de solution, elle ouvre des passages ».

Là où la foi est à l’épreuve

Dans notre société post-moderne, la foi est souvent mise à l’épreuve par un discours binaire entre foi et raison. Pour Sr. Comeau, « ça ne sert à rien d’opposer science raison et foi, subjectif et objectif, car dans toute démarche de raison interviennent de l’intuition, de la confiance, et dans toute démarche de foi interviennent toujours de l’intelligence et de la raison ».

Ecouter l’interview de Sr Geneviève Comeau sur RCF