Disparition inquiétante (Questions pour l’Evangile de Pâques)

En ce dimanche de Pâques, Jésus est ressuscité (Jean 20, 1-9). Il est vraiment ressuscité. Il est vivant. Mais qu’est-ce que ça change?

Voici quelques questions pour l’Evangile de ce dimanche :

– Quelle(s) est/sont la/les personne(s) dont la disparition me manque?
– Qu’est-ce qui peut me dérouter comme ce tombeau vide, dans la foi?, dans ma vie? avec ceux que je ne comprends pas?
– Qu’est-ce que permet la distance de l’absence première de Jésus ressuscité qui ne s’impose pas?
– Comment la foi en Dieu peut m’aider à mettre ma confiance dans les autres? et réciproquement?
– Quelle bonne nouvelle peut me faire courir et me donne envie d’aller voir ce qui s’est passé?
Pour les couples et les (grands-) parents :
– Comment vivrions-nous (avons-nous vécu) la disparition d’un de nos enfants?
– Comment accueillons-nous l’annonce d’une naissance pour notre famille? Chez d’autres parents?
Pour ceux qui travaillent (professionnellement ou à la maison) :
– Dans quel état d’esprit est-ce que je vais travailler?
– De quelle nouveauté inattendue ai-je pu être le témoin dans mon travail, malgré son aspect parfois répétitif ou prévisible?
Pour les ados :
– Quand ai-je eu l’impression que Jésus n’était plus à mes côtés?
– De quelle personne son absence m’a fait découvrir qu’elle était devenue très importante pour moi?
Pour les disciples-missionnaires :
– De quel disciple est-ce que je me sens proche? Marie-Madeleine? Simon-Pierre? Le disciple que Jésus aimait? les autres disciples?
– Avec quel autre disciple ai-je vécu quelque chose d’important dans ma foi en Jésus ressuscité
?

 

Comme les disciples nous avons peut-être à passer par l’incompréhension et et le scandale et pour les dépasser et nous ouvrir à une vie nouvelle et à une nouvelle manière de vivre ensemble.
Que la joie de Pâques et la puissance de la résurrection transfigurent notre vie et nos relations.