(S)’ouvrir à l’espérance

« La fête de Pâques atteste que cette espérance n’était pas une illusion et elle révèle ce qui en constitue le cœur : un engagement de Dieu vis-à-vis de sa création que même les pires violences ne peuvent annihiler. Ainsi tout repose sur une relation, sur la fragilité d’une parole et d’un amour donnés. Là est la plus grande force, bien plus vigoureuse que tous les effets de puissance. »

Lire, surtout en ces circonstances, ce très beau billet du p. Etienne Grieu sur le site du Centre Sèvres, valable pour cette faculté mais aussi pour chacun de nous.