Dimanche soir, c’est homélie !

Aujourd’hui, nous vous invitons avant tout à relire les textes du 4ème dimanche de Carême de l’année B ! Et ce ne sera pas tout à fait une homélie mais un commentaire nourrissant de l’extrait d’Evangile proposé à notre méditation par le p. Michel Kobik, sj.

« Croire et vivre s’associent dans la mesure où la foi est la confiance accordée à ce Fils de l’homme « élevé » pour sauver la vie en donnant la sienne. Pour vivre, il s’agit d’accorder sa confiance à celui qui prend la place du serpent d’airain et en meurt. La morsure du serpent de la Genèse – le mensonge – n’est mortelle que si on préfère le croire, plutôt que le Fils de l’homme.
La finalité est claire: il s’agit que le croyant ait la vie éternelle, une vie qui ne s’arrête pas avec la mort. Le motif est déclaré: l’amour de Dieu pour le monde, comme déjà pour le peuple de Moïse. Le moyen nécessaire fait apparaître une équivalence entre le Fils de l’homme et le Fils unique, mais aussi entre l’élévation et le don. Le Dieu qui aime le monde donne son Fils unique et l’« élève », comme le suggère le verbe au passif. L’« élévation » du Fils unique est un don par amour du monde. La foi en ce Fils unique donné, « élevé » devient une réponse à l’amour, et la naissance nouvelle une histoire d’amour. Il s’agit de croire en l’amour de Dieu. La foi, l’amour et la vie ont partie liée. »

Ce commentaire provient de l’ouvrage Rencontres au fil de l’évangile de Jean du p. Michel Kobik (s.j.) et a été proposé par la page Facebook des éditions Parole et Silence.