« Tant que vos garderez vos armes, il n’y aura pas de bénédiction »

C’est la réalité avec laquelle les prêtres composent, au Mexique – pays dans lequel deux prêtres ont encore été assassinés par le crime organisé début février. L’un d’eux, qui a travaillé sur un programme de soins et de suivi des victimes pendant huit ans, raconte :

« Chaque jour, je recevais tout ce fardeau et cela, pendant des années, et peut-être que je ne m’occupais pas assez de ma santé émotionnelle », dit-il. Il a fini par « s’effondrer », restant cinq mois sans pouvoir poursuivre son activité. Il a également perdu la vision d’un oeil.

Ils racontent aussi qu’ils s’efforcent d’être là aussi, pour ces criminels, pour témoigner que, s’ils ont besoin d’un prêtre, ils peuvent quelque chose pour eux.

Pensons aussi à ces prêtres.

L’article est à lire, dans son intégralité, sur le site de La Dépêche.