C’est là, au plus profond du gouffre, qu’une main se tend

« Je n’en peux plus, je ne m’en sors plus ! »

 Parfois les eaux de notre vie se soulèvent au vent violent des événements. Notre course jusque là tranquille devient alors traversée de la tempête. Mais toujours la tempête s’arrête. Sauf qu’un jour, elle se fait plus forte, plus longue. Les forces s’épuisent, l’eau pénètre, le bateau coule. Le monde vacille, il n’y a plus d’issue. Reste un cri.

 « Seigneur, viens à mon aide ! »*

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