Je viens de céder mon humanité à un téléphone

« Je prends soudain conscience que mon visage, à la réception du message comme au moment de ma réponse, est demeuré à peu près impassible. J’ai ri, sans doute, mais à travers une machine à qui j’ai délégué l’expression de mon sentiment. Si le rire est le propre de l’homme, je viens de céder mon humanité à un téléphone portable ».