Tous les chemins mènent aux Roms

Ce qui n’est certes pas exact mais ce que nous n’avons pu retenir. Plus exactement, à Rezé, en Loire-Atlantique, comme en d’autres communes, une initiative est tentée afin de briser le cercle vicieux dans lequel sont enfermés, et s’enferment, les Roms. C’est La Croix qui détaille cette initiative, limitée à deux ans.

La philosophie de cette feuille de route est de lier la résorption des campements illicites à l’intégration des familles volontaires. Après un diagnostic conduit auprès des habitants des bidonvilles, 30 foyers, soit 126 personnes, ont été identifiés comme suffisamment autonomes pour entrer dans un processus d’insertion. Elles ont alors pu s’installer dans deux terrains disposant d’eau, d’électricité et de sanitaires. En contrepartie, toutes s’engagent à scolariser leurs enfants, apprendre le français, chercher un emploi et respecter les règles de vie des terrains. Trois des quatre bidonvilles de la commune ont été évacués et 16 familles qui ne pouvaient entrer dans le dispositif ont été sommées de partir. Coût de l’opération : 450 000 €, financés par la commune, le département, la métropole nantaise et la réserve parlementaire du député Dominique Raimbourg, fin connaisseur du dossier.

En complément, on peut aussi lire cet article suggéré par La Croix : « En Slovénie, il y a des Roms heureux« .