#NotrePère Ça va commencer…

Ça y est, c’est pour ce dimanche, la nouvelle formulation du « Notre Père ». Terminé le temps de la théorie, on passe à la pratique. Beaucoup d’encre a coulé, des claviers auront été usés, pour expliquer tout l’intérêt de cette nouvelle traduction, ou parfois pour la critiquer. Ici nous avons tenté d’expliquer aussi, un peu… comme ça, en passant.

Alors pour ceux qui seraient encore bloqués sur « mais pourquoi… POURQUOOOOOI ? », on peut résumer les choses ainsi : laisse-toi déplacer, sors de toi-même ! Tu vas voir, ça va bien se passer.

Tu préfères « succomber » ? Demande-toi quelle est ta définition de la tentation, et souviens-toi que pour en parler correctement dans la Bible, il aura fallu le récit de l’Exode, et il aura fallu encore le récit du passage de Jésus au désert. Une définition du Larousse n’y suffirait pas, et notre conception de la Tentation sera toujours, toujours, trop étriquée.

Tu préfères ne rien changer à tes habitudes ? Demande toi si tu es certains d’avoir absolument tout bien compris ce que tu pries, et surtout, si c’est seulement pour toi que tu pries.

Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. (Mt 65-8),

Et si tu es en session de rattrapage, voici une petite vidéo sympa, qui résume bien toute l’affaire :