Ego te absolvo…

Raphaël Enthoven est revenu sur sa chronique de mardi pour faire son mea culpa. Et pour que la démarche soit des plus explicite, il s’en explique dans les colonnes de La Croix. La démarche est trop rare, mais aussi trop belle, pour ne pas en féliciter son auteur, lui dire combien elle l’honore, et se réjouir.

Oui se réjouir : pas pour l’issue victorieuse d’une joute médiatique, qui ne serait que satisfaction de notre orgueil, mais se réjouir avec Notre Père. Parce qu’en marge de la prière que nous lui adressons quotidiennement, et qui fut la pomme de discorde, l’issue en est une belle incarnation de la parabole évangélique du fils prodigue.

Nous pourrons donc dire le Notre Père en rendant grâce pour cette belle démarche, d’une humilité exemplaire dans la sphère médiatique.