Alzheimer : les émotions restent

On connaît sûrement des proches amenés à accompagner un parent atteint de la maladie d’Alzheimer. Souvent, ils témoignent de leur découragement : tant d’énergie investie qui se fracasse sur l’oubli terrible que provoque cette maladie … Un récent article de Sciences et Avenir semble pouvoir les encourager à nouveau : l’oubli perdurera hélas mais les patients semblent rester sensibles aux émotions, ce qui redonne une valeur particulière à la présence des aidants autour d’eux.

Les résultats ont montré que les malades expérimentaient des états prolongés de joie ou de tristesse, même après avoir oublié pourquoi. Un constat qui confirme la persistance d’une vie affective bien réelle malgré les symptômes dévastateurs de la maladie.

Des conclusions qui confirment donc la profonde influence qu’ont les aidants et soignants sur le bien-être des malades d’Alzheimer. Un motif d’espoir.