Une sorte de déterminisme progressiste ?

« Rien n’est jamais perdu d’avance, à condition de ne pas se laisser prendre au piège d’une sorte de déterminisme progressiste, qui annihilerait toute velléité de résistance. Georges Bernanos s’était déjà trouvé, après la guerre, confronté à l’inéluctabilité de l’avènement du communisme. Ce n’est pas parce que la masse de l’opinion semble avoir choisi la direction que lui indiquent les idéologues de la mutation sociétale qu’il convient de se rendre à la loi du plus fort ».

Gérard Leclerc dans France Catholique